RESUME: Ce livre est un recueil de nouvelles au totale de 12 dont les titres sont les suivant: Flamme d'Argent, La Boite en carton, la figure jaune, L'Employé de l'agent de change - Le «Gloria-Scott» - Le Rituel des Musgrave - Les Propriétaires de Reigate - Un estropié - Le Malade à demeure - L'Interprète grec - Le Traité naval - Le Problème final.
MON AVIS: Déçue par le précédent "son dernier coup d'archet", j'avoue que j'ai eu une petite appréhension en commençant celui ci. Ouf dieu merci! je me suis réconcilié avec ce cher Sherlock. A part une que j'ai passé car l'histoire ne m'emballait pas plus que ça, j'ai globalement aimé ce recueil. Mais j'avoue que je suis quand même un peu saturé, limite de l'overdose des aventures du célèbre détective. Je pense que j'en ai trop lu en peu de temps, ce qui a mon sens explique un peu ou j'en suis. Pourtant j'ai adoré les histoires, ce n'est pas le problème mais j'étais moins dedans quand même. Par contre j'étais ravis, il y'avait Mycroft et on en sait un peu plus sur lui avec son frère qui le décrit plutôt bien. Et la dernière met en scène Moriarty . je ne sais pas si vous le savez mais a l'époque, l'auteur avait décidé de tuer son personnage fétiche avant de le ressuscité dans le retour de Sherlock Holmes suite au nombreuse demande. je ne sais pas pourquoi mais quand j'entend parler de Moriarty, je pense toujours au dessin animé de Sherlock Holmes et dont tous les personnages étaient des animaux. bref! les nouvelles étaient intéressantes et fluide a lire et j'ai beaucoup aimé . Mais J'avoue que mon engouement du début c'est un peu émoustillé et que je connais la façon de procéder de Sherlock. Mais je reste sans conteste abasourdi quand je lis comment il arrive a ses déductions et c'est toute la magie de l'auteur qui fait que Sherlock reste un très bon dans son domaine au même titre que Hercule Poirot. Je pense faire une grande pause avant de retrouvé les aventures de mon détective favori pour retrouvé ce petit truc qui fait que l'on prend un immense plaisir a retrouvé ses aventures.
ce blog reprend mes avis au fil de mes lectures suite a l'arret de mon blog sur une autre plate forme. Ravis de vous accueillir ici
dimanche 28 février 2016
C'est Dimanche on visite...
Et voila de nouveau la fin du mois et avec le retour du rendez vous de c'est Dimanche on visite... Comme vous le savez, c'est un rendez vous mensuel ou je vous emmène visité un lieu chargé d'histoire ou d'architecture, un trésor de notre patrimoine. Je tiens d'ailleurs a vous remercié pour les commentaires élogieux que vous adressez sur ce rendez vous. Il est vrai que si c'est un travail conséquent, mais comme beaucoup me le dise, c'est une passion chez moi et un véritable plaisir de préparer ce rendez vous qui me tient a cœur.
Aujourd'hui de retour sur Paris ou je vous emmène visité la Cathédrale notre Dame. C'est partis!! Je tiens juste a vous précisé que pratiquement toute les photos ont été prise sur internet car avec le monde qui va la visité, c'est dur d'avoir des photos sans personne dessus! De plus certains détails sont impossible a prendre en photo. Bonne visite!
Un peu d'histoire aussi: La construction de la cathédrale, lancée sous l'impulsion de l’évêque Maurice de Sully, s'est étendue sur plus de deux siècles, de 1163 au milieu du XIVe siècle. Le style n’est donc pas d’une uniformité totale : elle possède ainsi des caractères du gothique primitif (voûtes sexpartites de la nef) et du gothique rayonnant. Les deux rosaces qui ornent chacun des bras du transept sont parmi les plus grandes d’Europe, et mesurent chacune 13 mètres de diamètre. Elle fut lors de son achèvement en 1345, l'une des plus grandes cathédrales d'Occident . Après la tourmente révolutionnaire, la cathédrale a subi de 1844 à 1864 une restauration importante et parfois controversée dirigée par l’architecte Viollet-le-Duc, qui y a incorporé des éléments et des motifs inédits.

Façade sud de Notre-Dame de Paris.
a gauche Vue du chevet de la cathédrale et de ses trois niveaux de fenêtres. Les fenêtres des chapelles rayonnantes comme celles des tribunes sont surmontées d’un gable. Il en va de même de la partie inférieure des culées des grands arcs-boutants. Une frise de billettes court sous la balustrade supérieure. a droite vue du coté de la flèche Est de la cathédrale
Cette gravure a gauche représente la cathédrale en 1699. Comme vous pouvez le voir, elle n'a pas tellement changé. En bas une gravure de la fin du XIXe siècle


Vous l'aurez remarqué, mais je vous le précise quand même, ll y a un roi de plus sur la façade de la tour nord que sur la façade de la tour sud, ce qui indique que la largeur des deux tours n'est pas identique. Il ne faut pas s'en étonner, rien n'est vraiment symétrique (voir le plan) Pour examiné de près cette galerie je vous met 4 photos: ci dessous vue générale de la galerie. en dessous a gauche le centre de la galerie, au centre le coté nord et en bas a droite le coté sud.
Les arcs-boutants de la nef auront bientôt huit siècles d’âge. Ils datent des environs de l’an 1230
C'est la façade des panoramas un peu lointains et de la lumière.
Panoramas lointains, d'abord, à cause des jardins du presbytère, interdits au commun des mortels et qui cantonnent le visiteur ou le curieux derrière des grilles rébarbatives. Alors, prenons du recul et franchissons le Pont au Double ainsi nommé parce qu'on payait pour son passage un double tournois, ancienne monnaie royale. La rose sud en nous rapprochant un peu, bien que masqués derrière ce fameux presbytère, et ses jardins privés, on découvre le croisillon sud du transept et sa rose célèbre, surmontée elle-même d'un gâble évidé lui aussi en forme de rose . (en bas au centre) A gauche en bas la rose sud avec son motif en losange répété. Regardez bien, autour du noyau central, douze petits losanges rayonnent d'abord, donnant naissance chacun à deux losanges de même taille, tous trois formant à leur tour douze losanges terminés par une pointe. Je ne sais pas si cela vous rappelle, à vous aussi, les heures enfantines passées à entrelacer des arcs avec un compas... Le plus difficile était de retomber pile sur les marques de départ après le tour du cercle de départ. Ici, visiblement, pas de problème. Photo tout en bas Un petit coup d'œil sur l'arrière des deux tours. A l'origine, Maurice de Sully rêvait de les couronner chacune d'une flèche... Le projet a été abandonné, l'ensemble ayant trouvé son équilibre et n'ayant besoin de rien de plus.


Vue de la façade sud, de sa rosace et du remarquable pignon qui la surmonte.
Les portes de Notre-Dame de Paris sont décorées de pentures en fer forgé d’une exceptionnelle beauté. Les vantaux de la porte Sainte-Anne par exemple sont garnis d’admirables pentures, qui les recouvrent presque entièrement et sont de petits chefs-d’œuvre de ferronnerie. Elles forment d’amples arabesques fines et légères, des dessins de fleurs et de feuillages, et même des formes animales. Ce sont des témoins de premier plan de l’art consommé de la serrurerie aux XIIe et XIIIe siècles.
De tout temps les Parisiens furent fascinés par ces petites merveilles en fer forgé. Et bientôt des légendes se formèrent. L’une d’entre elles affirmait qu'un artisan parisien nommé Biscornet fut chargé d'habiller les vantaux des portes de la cathédrale de ferronneries et autres serrures. Devant l'enjeu de la tâche, il invoqua le Diable pour le soutenir, et l'esprit du Mal l'aida si bien qu'il fallut avoir recours à de l'eau bénite pour faire fonctionner les clés ! Biscornet mourut peu de temps après l'accomplissement de son œuvre, et emporta son secret dans sa tombe. Cette série de longues gargouilles de la façade sud de la nef draine les toitures des chapelles latérales, en bas a gauche


Ce groupe-ci, situé au nord-est est composé de saint Luc, précédé de son bœuf symbolique et suivi de deux autres apôtres.
Ces statues sont l’œuvre de Geoffroi-Déchaume, et constituent un remarquable ensemble en pleine harmonie avec l’esprit du XIIIe siècle. Les apôtres sont tous tournés vers Paris, excepté l’un d’eux, saint Thomas patron des architectes, lequel se retourne vers la flèche. Celui-ci ressemble étrangement à Viollet-le-Duc l’architecte de la flèche se retournant comme pour contempler une dernière fois son œuvre Il s’agit là d’une petite plaisanterie historique de l’architecte-restaurateur.Enfin, il faut savoir que le coq situé au sommet de la flèche contient trois reliques : une petite parcelle de la Sainte Couronne d’Épines, une relique de saint Denis et une de sainte Geneviève. Ces reliques furent placées à cet endroit en 1935, au temps de monseigneur Verdier. Le coq constitue ainsi une sorte de « paratonnerre spirituel » protégeant tous les fidèles qui œuvrent et pratiquent selon la loi de Dieu, dans le cadre de la cathédrale.
exposées dans la nef. En bas a gauche Le bourdon Emmanuel
se trouve dans la tour sud. En haut Le nouveau bourdon Marie.

Un vitrail de Notre-Dame, chapelle latérale sud, ci dessus a gauche. Sachez qu'en tout il y'a 7 chapelles, je vais pas tout vous détaillé sinon je vous perds en route. La rosace nord du transept de la Cathédrale date du XIIIe siècle. C’est un chef-d’œuvre du gothique rayonnant, au milieu en bas. A droite, détail du vitrail de gauche.
A gauche un des tableaux situé a l'intérieur La lapidation de Saint Étienne œuvre de Charles Le Brun orne la première chapelle droite de la nef. C’est le may de 1651. juste pour vous éclaircir un peu
On appelle May à Notre-Dame une série de 76 tableaux offerts à la cathédrale par la Confrérie des Orfèvres, presque chaque année en date du premier mai (d’où leur nom), en hommage à la Vierge Marie, et ce de 1630 à 1707. En bas a droite Le prophète Agabus prédisant à saint Paul ses souffrances à Jérusalem, peinture de Louis Chéron (1660-1713) - Cinquième chapelle latérale nord de la nef. Sur les deux photos du bas Vue de la tribune à claire-voie du chœur ( a gauche) et au milieu Vue du nouvel autel commandé par Mgr Lustiger . Une messe y est célébrée, bien visible depuis le transept. Au fond la rosace sud.

En haut une vue de l'autel de la cathédrale. au milieux Clôture méridionale du chœur : Jésus apparaît aux Saintes Femmes (Règne de Philippe IV le Bel - début du XIVe siècle.) A droite en bas Chapelle saint Georges - statue de saint Georges et de son dragon. A gauche voyez la photo de Chapelle saint Georges - tombeau de monseigneur Darboy. 

Photo de droite L’abside du chœur de Notre-Dame, vue depuis le déambulatoire : vue de la remarquable pietà de Nicolas Coustou, implantée au début du XVIIIe siècle. Photo de gauche Chapelle Saint-Guillaume : mausolée du lieutenant-général Henri Claude d'Harcourt par Jean-Baptiste Pigalle


Les pièces principales exposées au trésor sont les reliquaires de la Sainte Couronne d’Épines et d’un fragment de la Croix du Christ, ainsi qu’un clou de cette dernière. Ne sont présentés au public que les reliquaires que divers donateurs du XIXe siècle (dont Napoléon Ier et Napoléon III) offrirent pour les accueillir. Rappelons que lors de la Révolution le trésor fut pillé, et les divers objets qu’il contenait éparpillés ou détruits. Pour en savoir plus je vous invite a consulté le site Wikipédia ou j'ai pris la liberté de prendre certains article. Voila ici s'achève notre visite de cette mythique cathédrale connu de tous. Avant de vous dire a la prochaine fois, je vous montre cette dernière photo le point zéro qui s'appelle aussi le kilomètre zéro et qui se trouve a quelque mètres a peine de l'entrée de la cathédrale. Pour les visites
Notre-Dame de Paris est ouverte tous les jours de 7 h 45 à 18 h 45 (19 h 15 le samedi et le dimanche). L'entrée est libre et gratuite. Il existe un bureau d'accueil et d'informations situé à l'intérieur, après le grand portail du Jugement Dernier en entrant. Ce bureau est ouvert du lundi au vendredi de 9 h 30 à 18 h 0, et les samedi et dimanche de 9 h 0 à 18 h 0. Des visites payantes des tours de la cathédrale sont organisées tous les jours par le Centre des monuments nationaux (sauf les 1er janvier, 1er mai et 25 décembre). Elles se déroulent de 10 heures à 17 h 30 (la dernière admission a lieu à 16 h 45). Visites nocturnes en été. Les samedi et dimanche : de 10 à 23 heures.
Lors de la visite des tours, la montée s'effectue à pied par la tour nord, ce qui permet d'accéder à la Galerie des Chimères, puis de poursuivre l'ascension dans la tour sud jusqu'à son sommet. Les visiteurs peuvent également admirer le célèbre bourdon Emmanuel. Le temps d'attente peut être fort long étant donné que, pour des raisons de sécurité, le flux maximum est limité à une vingtaine de visiteurs admis toutes les 10 minutes. La visite est gratuite le premier dimanche de chaque mois (entre le 1er novembre et le 31 mars).
Voila j'espère que cette visite vous a plu et que je ne vous ai pas assommé avec mes explications. Au prochain rendez vous!!
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