vendredi 11 août 2017

L'oiseau de mauvaise augure de Camilla Lackberg

RESUME: L'inspecteur Patrik Hedström est sur les dents. Il voudrait participer davantage aux préparatifs de son mariage avec Erica Falck, mais il n'a pas une minute à lui. La ville de Tanumshede s'apprête en effet à accueillir une émission de téléréalité et ses participants avides de célébrité, aussi tout le commissariat est mobilisé pour éviter les débordements de ces jeunes incontrôlables. Hanna Kruse, la nouvelle recrue, ne sera pas de trop. D'autant qu'une femme vient d'être retrouvée morte au volant de sa voiture, avec une alcoolémie hors du commun. La scène du carnage rappelle à Patrik un accident similaire intervenu des années auparavant. Tragique redite d'un fait divers banal ou macabre mise en scène ? Un sombre pressentiment s'empare d' l'inspecteur. Très vite, alors que tout le pays a les yeux braqués sur la petite ville, la situation s'emballe. L'émission de téléréalité dérape. Les cadavres se multiplient. Un sinistre schéma émerge...

MON AVIS: Que ça faisait longtemps que je n'avais pas lu cette auteure!. Voila c'est chose faite et je suis ravie d'avoir retrouver Erica et patrik.
On les retrouve donc en plein préparatif de leur mariage... Enfin plutôt Erica, car patrik jongle entre une émission de téléréalité qui se déroule dans sa ville et la découverte d'une morte au volant de sa voiture.
Les bases sont posé place a l'action. L'auteur dépeint bien notre réalité a savoir la téléréalité et ce qu'elle a de plus sordide, a savoir le sexe, la drogue, l'alcool et des jeunes en mal de notoriété. La vraie vie quoi! On suit avec passion cette enquête qui en appelle d'autre au fur et a mesure que les pages se tournent.
J'avais un peu peur de pas me souvenir des précédents opus, vu que cela faisait un bout de temps que je n'en avais pas lu. Ouf! les premières pages passé, tout est revenu en mémoire. Outre les personnages que l'on connait tel que patrik et Erica que l'on suit depuis le début; on découvre un peu plus Melberg et Annicka ainsi que leur vie privée. L'action est bien mené tout au long du livre et on peut avoir de bonne surprise. Perso, je n'ai pas vu tout venir même si certains détails m'ont paru un peu évident quand même!!
L'auteur signe un bon tome avec celui ci, ou on passe sans souci dans la compréhension de l'histoire , a la vie a la maison d'Erica, au commissariat, aux personnages de la télé réalité et aux autres personnages qui peuplent ce récit. L'auteur distille ses infos au fur et a mesure et je trouve le tout bien équilibré. On prend notre temps et on cherche. Un petit polar bien sympathique et ou je suis contente d'avoir retrouver ses personnages qui peuplent cette saga.
Seul bémol, je trouve qu'Erica est beaucoup moins présente qu'au début de la saga et que son rôle se borne a être femme au foyer et mère a plein temps. Je trouve cela un peu dommage, car leur complémentarité faisait la force de ses livres.  Toutefois, la fin de ce tome laisse a penser qu'Erica pourrait revenir dans ses premières amour, a savoir les enquêtes et c'est tant mieux.

vendredi 4 août 2017

La saga des Habsbourg de Jean des Cars

RESUME: En Suisse, dans le canton d'Argovie, se dresse fièrement sur un piton l'antique forteresse de Habsbourg. Ici a commencé, au XIe siècle, la prodigieuse destinée d'une famille exceptionnelle, qui prend son véritable essor en 1273, lorsque le comte Rodolphe de Habsbourg, à la surprise générale, est élu empereur du Saint Empire romain germanique.

Le 11 novembre 1918, le descendant de Rodolphe, Charles Ier, signe à Schönbrunn sa renonciation à la couronne impériale d'Autriche. De l'un à l'autre, durant plus de six siècles, les Habsbourg - Charles Quint, Marie-Thérèse, François-Joseph et tant d'autres puissantes figures - ont dominé une grande partie de l'Europe. Leur disparition marque l'écroulement de tout un monde, mais leur nom reste porteur de rayonnement artistique, de grandeur politique et d'identité européenne.

MON AVIS: Emballé!! C'est le mot qui me vient si je devais décrire se livre en un mot. Voila tout est dit! Non je plaisante, il y'a une foule de chose a dire de se livre.
Qu'est ce qu'on peu en apprendre sur cette dynastie qui a eu les plus grand empereurs! Jugez plutôt: Charles Quint, Marie Thérèse d'Autriche, François joseph pour ne citer qu'eux. Mais il y'a eu une foule d'empereurs que l'on connait moins mais qui méritait quand même d'être plus connu. De plus ils ne sont pas seulement empereur de l'Autriche, plusieurs on eut d'autres casquettes a coiffer si je puis dire.
Ce livre est passionnant de bout en bout. Bien sur, il faut aimé ça sinon on risque de se perdre a un moment donné avec tous ses noms a retenir. Par contre, attention! il y'a eu quelques erreurs, qui je ne sais pas si elles viennent de l'auteur ou de l'impression ou je ne sais quoi. J'ai relevé par exemple qu'il est écris que Louis XII était le fils de Charles VIII, ce qui est faux car il est mort a 28 ans sans descendance. Car s'il a bien eu des enfants avec son épouse, aucun n'a survécu et Louis XII était son cousin.
Bref! ce livre est écrit de manière chronologique en commençant par le plus ancien et en finissant par le plus récent, ce qui est bien pensé. J'ai pour ma part adoré ce livre, comme j'apprécie beaucoup l'auteur dont les preuves ne sont plus a donné de mon point de vue. Un seul bémol, c'est qu'il y'a quelques longueurs de descriptions au niveau de la politique et des guerres et pas assez sur la vie privée des personnages.
Ce qui n'empêche pas se livre de se lire avec beaucoup de facilité, car l'auteur sait rendre son sujet passionnant par sa qualité d'écriture, sa documentation bien fourni et son style. En outre, il ne parle pas que des Habsbourg! il parle des autres cours d'Europe, que ses empereurs ont eu a côtoyer, mais le plus souvent a combattre pour le territoire.
ce livre représente un intérêt certain pour qui veut en apprendre plus sur les différente dynasties européenne

dimanche 30 juillet 2017

C'est Dimanche, on visite..


Et voici la fin du mois et le rendez vous de c'est Dimanche, on visite.. Comme vous le savez, c'est un rendez vous mensuel ou je vous emmène visité un lieu chargé d'histoire ou d'architecture, un trésor de notre patrimoine.

Ce mois ci je vous emmène visité un endroit un peu particulier puisqu'il s'agit du musée carnavalet a  paris dans le quartier du marais.
Sachez que ce musée est fermé jusqu'en 2019 pour travaux. Toute les photos qui accompagnent cette article est issue d'internet, car lorsque j'y suis allé, je n'avais pas mon appareil photo et beaucoup de salle était fermé du faite de leur rénovation.

Comme toujours on commence par un petit tour historique: C'est est le musée municipal parisien consacré à l'histoire de Paris des origines de la ville à nos jours. Situé dans le quartier du Marais au no 23 rue de Sévigné à Paris, dans le 3e arrondissement, il présente des collections exceptionnelles : souvenirs de la Révolution française, peintures, sculptures, mobilier et objets d'art. Le musée est constitué de l'hôtel de Carnavalet et l'hôtel Le Peletier de Saint-Fargeau reliés par une galerie située au premier étage. Il a une superficie de 10 000 mètres carrés et compte une centaine de salles.

 photo en haut, le corps de logis et en bas l'hôtel carnavalet.
l'hôtel Le Peletier de Saint-Fargeau
attention il s'agit de ne pas se perdre: il y'a plus d'une centaine de salles a visiter et des milliers d'objets, de peintures, maquettes a découvrir. de quoi passer le temps!!
Parlons justement des collections: . Le parcours, qui va de l'Antiquité jusqu'à aujourd'hui, comprend des œuvres très variées : vestiges archéologiques, peintures, sculptures, dessins, médailles et monnaies, gravures, photographies anciennes, maquettes de monuments, mobilier, enseignes, portraits, ainsi qu'un ensemble unique de témoignages sur la Révolution Française. La reconstitution d'intérieurs parisiens d'autrefois a également fait beaucoup pour la renommée du musée.
Les notices descriptives et les photographies de ces objets sont mises progressivement à la disposition du public sur le Portail des collections des musées de la Ville de Paris. Le musée possède au total plus de 580 000 œuvres :
  • 2000 sculptures
  • 2600 peintures
  • 300 000 estampes
  • 800 pièces de mobilier
  • 50 000 monnaies et médailles
  • 10 000 pièces archéologiques
  • 10 000 objets d'art et d'histoire
  • 150 000 photographies
  • 200 enseignes anciennes
Construit entre 1548 et 1560, il est attribué à Pierre Lescot, comme la Cour carrée du Louvre. Il a été édifié pour Jacques de Ligneris, président du Parlement de Paris.
Situé alors dans une zone de vergers et de cultures appartenant au couvent Sainte-Catherine-du-Val-des-Ecoliers, l'hôtel était une des rares constructions du quartier au nord de la rue du roi de Sicile. Son plan en forme de quadrilatère « entre cour et jardin » constituait une nouveauté architecturale, et allait être un exemple pour de nombreux autres hôtels. Les statues qui l'ornent sont des chefs-d'œuvre dus à Jean Goujon et à son atelier.
En 1578, il devient la propriété de Françoise de Kernevenoy, veuve d'un gentilhomme breton François, dit Carnavalet.
Dans les années 1650, il passa dans les mains de Claude Boislève, qui confia la tâche de l'agrandir à François Mansart qui ajouta un étage aux trois ailes basses. Les ailes latérales étaient ornées de sculptures de Gérard van Opstal répondant aux quatre reliefs des saisons du XVIe siècle. François Mansart créa probablement une toiture (combles à la Mansart) formant un carré continu autour de la cour.
photo ci dessus, l'entrée du musée qui est en plein cœur du marais.

De 1664 à 1695, il fut habité par la Marquise de Sévigné, puis par Brunet de Rancy, secrétaire du Roi jusqu'en 1777, puis enfin par la famille du Pré de Saint-Maur.
Après la Révolution, il fut occupé par l'École des ponts et chaussées puis par les institutions Liévyns et Verdot, avant son rachat par la ville de Paris en 1866 sur les conseils du baron Haussmann.
Il fut restauré à partir de 1866 par l'architecte Victor Parmentier, qui venait de se faire remarquer au Salon par son travail d'étude du château de Madrid au bois de Boulogne. L'administration d'Haussmann souhaitait y loger les collections historiques de la Ville de Paris, alors conservées à l'hôtel-de-Ville : celles-ci furent presque entièrement détruites dans l'incendie de ce dernier sous la Commune mais le projet fut repris, sur des bases entièrement nouvelles, après 1871 (d'où une vente aux enchères d'une partie des collections du musée en 1881, décidée par le conseil municipal pour les objets ne répondant plus au nouveau musée, voir plus bas). Il lui fut incorporé des éléments architecturaux exceptionnels provenant du vieux Paris en pleine mutation :
  • l'arc de la rue de Nazareth dans l'île de la Cité (milieu du XVIe siècle) ;
  • la façade du bureau des marchands drapiers des Halles anciennement situe au 11 rue des Déchargeurs (XVIIe siècle) ;
  • un avant-corps de l'hôtel de Choiseul (début XVIIIe siècle).
L'accroissement des collections imposa un nouvel agrandissement qui s'acheva en 1914.
 voici une partie du jardin et ci dessous la cour intérieur.
 Parlons de l'intérieur. Pour être honnête, je ne vais pas tout vous montrer, cela prendrait un temps fou. Mais je veux vous donner une idée de ce qu'il y'a voir dedans.
Pour commencé, il n'y a pas de sens définis de visite: vous faites comme bon vous semble!! Attention toute fois, a ne pas vous perdre! Munissez vous d'un plan, c'est plus sur, car vous allez passé de pièce en pièce, d'un hôtel a un autre et pour couronner le tout, il y'a le lycée Victor Hugo entre les deux. De quoi faire.
 
Il y'en a pour tous les gouts, de l'époque gallo- romaine, a la préhistoire, de la révolution française, en passant par le XVIe, XVIIe, XVIIIe, XIXe et XXe siècle.
 cour intérieur, cette magnifique sculpture de Louis XIV
Sachez que dedans, vous pourrez voir des reconstituions d'intérieurs parisien avec le mobilier d'époque. Un rêve pour les yeux

 Deux vue de l'escalier avec une peinture murales du grand escalier - Paris III Ces peinture murales, réalisées en 1748 par les Brunetti, proviennent le l'ancien hôtel de Luynes sis boulevard Saint-Germain.
Au hasard des pièces, voyez ce que vous pouvez admiré:
 Musée Carnavalet
L'histoire de Paris remonte à la Préhistoire. Déjà, des hommes vivaient sur ce qui allait devenir Parisii, une tribu gauloise, qui donnera naissance au nom Paris.
 Passons a la galerie sévigné qui porte le nom de la célèbre marquise bien connu pour ses correspondances qui nous a permit de se faire une idée de la cour du roi Louis XIV. Sur le mur, un portrait de Mme de sévigné.
 
ci dessous  Les meubles exposés dans cette reconstitution de la chambre de Marcel Proust permettent d'imaginer les décors des 3 domiciles qu'il occupa après la mort de sa mère en 1905. Les plaques de liège rappellent celles qui recouvraient les murs de la chambre du 102, boulevard Haussmann, et l'on retrouve le lit à barreaux de son enfance, le paravent chinois, la bibliothèque et le portrait de son père.
photo ci dessous
 L'escalier d'honneur du XVIIe siècle : sa rampe en fonte, l'une des premières réalisées dans ce matériau, fut forgée d'après un dessin de Bullet. Elle adopte la forme d'une succession de balusteres, surmontés d'une frise de coquilles.
 ci contre Ce candélabre est en bronze ciselé, patiné et doré. Le miroir est également d'une raffinerie remarquable.
 
 une autre pièce qui va vous en mettre plein la vue. la salle de bal wendel. Qui nous fait un remake de Sissi impératrice?
 ci dessous, une salle qui montre bien le paris du XIXe siècle
ci dessous voici le mobilier du duc et de la duchesse de Gaète. Le duc fut le ministre de Napoléon Bonaparte .
sur ses deux photos : la première, un salon bleue Louis XV. Les boiseries  provenant de l'hôtel Brulart de Gentis, ont été remontées en 1923 au musée. photo du bas le salon jaune Louis XV Les boiseries proviennent du salon de musique de l'hôtel Stuart d'Aubigny et furent restaurées dans le style Louis XV. Les meubles sont du XVIIIe, à l'exception de la harpe du luthier Naderman des années 1780.

bon dans le temps ou vous pouvez admiré le paris du XVIe. Rien a voir avec le XIXe
 
 


au hasard de vos pas, vous pouvez tombé sur ça; photo ci contre. Sur la photo ci dessous Près de l'orangerie, vous pourrez accéder aux salles XIXe qui permettent de constater la richesse culturelle et artistique de Paris à cette époque. Vous trouverez de nombreux paysages de la capitale, des portraits de personnages célèbres et de nombreux objets d'époque.
 mais au musee, il n'y'a pas que des pièces a visiter. .Voici quelques photos de meubles peintures  etc..
 de haut en bas commode en laque rouge Epoque Louis XV, Legs Bouvier 1965. Bronze ciselé et doré, dessus de marbre en brèche Médicis; Cette fontaine présente une femme qui semble se laver dans cette fontaine ornée de petits dragons à ses pieds. (art déco) ; fragment de peinture murale:
 Ce style de peinture était très utilisé dans les provinces romaines à la fin du 1er siècle après J.C.

 
 L'Hôtel de Ville et la place de Grève a été peint en 1753 par Nicolas-Jean-Baptiste Raguenet (1715-1793).

 Hubert Robert (1733-1808) a peint La Bastille dans les premiers jours de sa démolition en 1789. la destruction de cette prison parisienne commença dès le lendemain de la prise de la bastille (bien qu'il n'y ait quasiment plus aucun prisonniers). De nombreux souvenirs furent fabriqués à partir des matériaux de la Bastille dont une reproduction miniature visible dans le musée. ci dessous la boutique Fouquet ( pas Nicolas hein !) Georges Fouquet, célèbre bijoutier parisien, fit don de son magasin en 1941, mais il sera seulement reconstitué en 1989 au musée Carnavalet. Cette création Art déco qui date de 1901 était un ovni à l'époque dans l'architecture et la décoration parisienne, mais passa vite de mode. On doit la réalisation de cette boutique luxueuse à Alphonse Mucha (1860-1939).
 
sachez aussi que les collections du musée sont en lien étroit avec le monde littéraire avec de nombreux portraits de Lamartine, Alphonse Daudet entre autre
 
Pour finir deux autres vues du jardin 

et voila, c'est ici que s'arrête notre visite. N'hésitez pas a visiter ce musée magnifique. Mais attendez fin 2019 pour la réouverture. Toute les photos sont du site internaute.com.
Je vous dis au mois de septembre pour une nouvelle chronique de c'est dimanche on visite. Pas de c'est dimanche au mois d'aout pour cause de vacance! je ramènerais pleins de photos de ce que j'ai visité pour faire de nouveaux numéro de c'est dimanche on visite.. a bientôt

dimanche 23 juillet 2017

L'assassin royal, tome 2: l'assassin du roi de robin hobb

RESUME: Au château de Castelcerf le roi Subtil Loinvoyant règne sur les Six Duchés ; il est aidé dans sa lourde tâche par son fils Chevalerie qui comme son père et tous les nobles du royaume porte le nom de la qualité que ses parents espéraient le voir développer. Ainsi le frère du Roi-servant s'appelle t'il Vérité et leur demi-frère, né d'un second lit, Royal.

Suite à une aventure restée inconnue de tous, Chevalerie donne à la lignée un nouveau descendant : un bâtard, dont la simple existence va bouleverser le fragile équilibre qu'avait établi le roi pour contrôler ses turbulents fils. Ce héros malgré lui, nommé Fitz, voit son avenir s'assombrir au fil du temps. Alors que les autres enfants ont déjà leur place à la cour et dans ses intrigues, lui devra la mériter et servir la couronne en devenant ce que personne ne voulait être : l'Assassin royal. Au service de son roi il apprendra les poisons, le meurtre et la trahison..

MON AVIS: Après avoir lu le premier tome il y'a un bout de temps, j'avoue avoir eu peur de lire celui ci. Je craignais de ne pas me souvenir de tout, de me perdre un peu en faite. Mais ouf! tout c'est bien passer et j'ai été ravie de retrouver Fitz, verité, molly et tous les autres personnages qui jalonnent cette saga.
Quelle épopée vraiment. J'avais oublié que le tome 1 se passait sur plusieurs années alors que celui ci se déroule sur peu de temps en faite. J'adore toujours le personnage de Fitz que je trouve très courageux, très humain aussi. J'apprécie aussi beaucoup vérité et Burrich.
Il y'a aussi les autres personnages que l'on voit plus dans ce tome et on peut remarqué que les femmes ont leur place dans cet univers que l'on pourrait penser masculin.
Je dois avoué pourtant que si je l'avais bien commencé, j'ai eu un peu de mal vers le milieu de ma lecture ou je n'arrivais pas a avancé. Je me voyais déjà arriver au bout (ou pas) et me dire que je n'avais pas aimer ce tome. Puis j'ai compris: je lisais en parallèle un autre livre. Chose a ne pas faire quand on lit l'assassin royal. J'ai quand même trouver la relation de Fitz avec son loup lassante et ennuyeuse a la longue. J'avais presque envie de sauter ses passages. Mais bon cela ne m'a pas empêcher  d'adorer ce tome et d'en redemander. Car j'aimerais bien savoir ce que l'auteur va nous concocter comme suite. Cette saga est en faite très addictif et une fois lancé on a du mal a s'arrêter, car l'auteur sait comment nous rendre dépendant et de vouloir tourner les pages avec avidité pour savoir la suite. Lorsque je lis cette saga, j'ai un peu l'impression de regardé une série ou il faut attendre le prochain episode pour savoir la suite. En même temps, je n'ai qu'a acheter les tomes, vu qu'ils sont tous sorti. Mais j'aurais peur de me lasser si je les enchaine trop vite.  Je pense acheter le tome 3 seul et après prendre des intégrales. Comme ça de bon moment de lecture en perspective. Vite la fnac

dimanche 16 juillet 2017

Mes étageres

Ce matin j ai rangé et classé tous mes livres et DVD sur mes étagères. Bon ce ne sont pas des vrais mais des caisses a vin que le mari a trouver. Voilà le résultat. C'est classé part  auteur  il y a trois autres caisses en haut et des étagères au dessus de mon lit et de mon bureau. Mais la plupart des livres sont la J'ai même fais un tri et enlevé 6 livres. Un exploit

dimanche 9 juillet 2017

Mr Mercedes de Stephen King

RESUME: Midwest 2009. Un salon de l'emploi. Dans l'aube glacée, des centaine de chômeurs en quête d'un job font la queue. Soudain, une Mercedes rugissante fonce sur la foule, laissant dans son sillage huit morts et quinze blessés. Le chauffard, lui, s'est évanoui dans la brume avec sa voiture, sans laisser de traces. Un an plus tard. Bill Hodges, un flic à la retraite, reste obsédé par le massacre. Une lettre du tueur à la Mercedes va le sortir de la dépression et de l'ennui qui le guettent, le précipitant dans un redoutable jeu du chat et de la souris.
MON AVIS: Pour ne pas faire comme tout le monde, j'avais commencé par le tome 2 de cette saga, a savoir carnets noirs que j'avais beaucoup aimé.
Comme je l'ai déjà dis dans la critique du livre précédent, je n'avais jamais réussis a lire un livre de lui. Je suis ravie d'avoir pu lire celui ci car je l'attendais depuis un bon moment. Cet opus est le premier d'une trilogie (ou pas) qui met en scène l'inspecteur Hodges. Cette histoire montre la rencontre entre cet inspecteur et le tueur a la Mercédès qu'on voit de temps en temps dans carnets noir.
Pour ma part, même si j'ai lu le 2e avant, je ne me suis pas senti spoiler pour autant, car dés le début on sait qui est le tueur, puisqu'il y'a pleins de chapitre qui lui sont consacré. J'avoue que c'était un peu mon angoisse, de savoir qui était le tueur et du coup ne pas avoir de suspens!! Ouf! de ce coté la, je suis sauvé.
J'ai adoré ce livre de bout en bout. Les ingrédients sont mis pour passé un bon moment de lecture. Tout y est distillé, bien placé! Certains passage sont super angoissant et tout est mené tambour battant. Le pavé de 600 pages ne se voit pas passé et on reste accroché a son fauteuil. Il faudrait presque avoir une ceinture de sécurité tellement on se sent balloté et pris en pleine vitesse. Les personnages ne sont pas en reste et le trio composé de l'inspecteur Hodges, de Holly de Jérôme d'un coté et du tueur fou de l'autre, font pensé a un matche ou on se demande qui va gagné le round. Ce personnage est d'ailleurs complètement dingue de mon point de vue mais aussi diablement intelligent. On retient souvent son souffle a quelque moment clef, tout y est parfaitement orchestré et l'action n'est pas en reste.
 L'auteur nous prouve une fois de plus son talent et montre que s'il est un des auteurs les plus lu et des plus apprécié ce n'est sans doute pas pour rien.

mercredi 5 juillet 2017

Rose morte, tome 2: Trois épines de Celine Landressie

RESUME: France, fin du XVIIIe siècle.

Alors que la révolte gronde aux quatre coins de la France, Rose est rappelée de la cour de Russie. De retour aux côtés de son mentor, elle découvre que la situation vacille également dans l’univers occulte d’Artus.

Les Arimath doivent faire face à de sauvages attaques sur leurs terres, tandis que la grogne contre la noblesse croît d’instant en instant parmi le peuple. Entre la révolution naissante et les prémices d’une guerre au sein du monde obscur, les bouleversements dans l’existence de Rose s’annoncent cataclysmiques. Leurs conséquences risquent fort de faire sombrer en un même chaos les existences des humains aussi bien que des immortels...

MON AVIS: Quel plaisir de retrouver tous les personnages que j'avais adoré dans le premier tome: Rose, mais aussi Adelphe et le trop mystérieux Artus! Un nouveau personnage fait son apparition dans ce tome: Vassili qui a su me charmé, car il est très attaché et dévoué a Rose.

Dans ce tome, on fait un bon en avant de 200 ans, ce qui m'a laissé un peu scotché, pourtant, je l'avais lu sur la couverture mais n'avais pas anticipé ce que ça en résulterait.  Rose c'est bien sur adapté a sa condition et j'avoue que je ne m'y était pas préparé, et cela m'a fait tout drôle de l'avoir plus mur en faite. Son changement m'a beaucoup plu, même si je l'ai trouvé très torturé dans ce tome! Comme tous les personnages en faite. Artus reste lui même, c'est a dire renfermé, ne donnant jamais d'explication et ce tome regorge de rancœur et de non dit. Adelphe est aussi un peu plus renfermé que dans le tome précédent et cela m'a déconcerté.
Parlons de l'intrigue qui est pour ma part plus complexe que dans le premier tome. Cela avance assez lentement, mais cela ne m'a pas gêner car l'auteure prend le temps de placer ses fils ce qui nous permet, nous lecteur de prendre le temps de savourer et d'entrer dans l'histoire tranquillement.

L'auteure a dut faire un bon travail de recherche car le contexte historique est très bien rendu! Ce n'est pas juste pour installer une période a l'histoire. C'est soigné, détaillé mais sans être indigeste pour autant. On a des réponses a nos interrogations au fur et a mesure que l'on tourne les pages. On en apprend plus sur Artus et sur Adelphe. Je les ai adoré, même si Artus, je lui aurais bien mis un coup de pied aux fesses avec ses mystères. Comme s'il pouvait pas dire ce qu'il pense!!   Bref! ce fut encore une agréable lecture et je suis ravie d'avoir eu connaissance de cette saga. Depuis que j'ai acheté le tome 2 et 3, un 4 est sortie, ça va me donner plus de temps pour savourer cette saga, car c'est avec tristesse que j'ai refermé ce volume et quitté ses personnages. Mais je vais vite les retrouver pour mon plus grand plaisir.

dimanche 18 juin 2017

Le chuchoteur de Donato Carrisi

RESUME: Cinq petites filles ont disparu.
Cinq petites fosses ont été creusées dans la clairière.
Au fond de chacune, un petit bras, le gauche.

Depuis qu'ils enquêtent sur les rapts des fillettes, le criminologue Goran Gavila et son équipe d'agents spéciaux ont l'impression d'être manipulés. Chaque découverte macabre, chaque indice les mènent à des assassins différents. La découverte d'un sixième bras, dans la clairière, appartenant à une victime inconnue, les convainc d'appeler en renfort Mila Vasquez, experte dans les affaires d'enlèvement. Dans le huis clos d'un appartement spartiate converti en QG, Gavila et ses agents vont échafauder une théorie à laquelle nul ne veut croire : tous les meurtres sont liés, le vrai coupable est ailleurs.
Quand on tue des enfants, Dieu se tait, et le diable murmure...

MON AVIS: ah la la! Cela faisait un moment que je ne m'étais pas régalé avec un thriller et que je suis resté scotché par la fin. On va de surprise en surprise avec se livre.
Déjà dés le début, on entre dans le vif du sujet avec  l'enlèvement de cinq petite filles. Rapidement on découvre, cinq bras gauche dans une fosse. Point départ de ce thriller haletant, qui nous fait lever les sourcils presque a chaque page, qui nous entraine dans l'histoire ou on retient son souffle. De plus la fin est vraiment ... surprenante.
J'ai été subjugué par cette histoire comme vous pouvez le lire, l'intrigue est très efficace, il n'y'a pas de temps mort, on ne s'ennuie pas une seconde, tout tient très bien la route. De plus les personnages sont très intéressant chacun a leur façon et on en apprend beaucoup sur eux et cela aussi donne des surprises. Je n'en dis pas plus pour ne pas spoiler. Ce livre fait frissonner presque a chaque page car on se demande ce qui va se passer. J'ai lu beaucoup de choses sur les tueurs en série avec différents livres, mais moins sur cette catégorie la !
L'histoire est très dense, parfois carrément glauque et les détails foisonnent. Ame sensible s'abstenir. L'auteur dissémine les indices de façon a ce que l'on se triture les méninges et j'ai adoré ça. Il a aussi bien détailler les tueurs psychopathe et on voit qu'il connait le sujet car c'est très réaliste dans ce qu'il décrit.
Pour finir un thriller bien mené qui m'a fait tourné les pages a vive allure pour savoir la fin. Une fois plongé dedans, impossible de le poser. Efficace et prenant. Un régal

dimanche 4 juin 2017

Les reine au temps des bourbons, tome 2: Les femmes du roi soleil de Simone bertière

RESUME: Prolongement de la passionnante fresque des Reines de France, couronnée par le prix d'Histoire Chateaubriand-La-Vallée-aux-Loups, ce volume, qui peut être lu de façon autonome, fait revivre le plus long règne de notre histoire. Des deux femmes de Louis XIV, l'une, l'insignifiante Marie-Thérèse d'Espagne, a le titre de reine, mais pas la vocation. Françoise de Maintenon, son épouse secrète, a les capacités, mais sa naissance obscure lui interdit de prétendre au titre. Entre elles, la galerie des maîtresses, tour à tour comblées de faveurs et sacrifiées, illuminées et brûlées par la personnalité écrasante du Roi-Soleil : Marie Mancini, l'amour perdu de ses vingt ans ; la tendre Louise de la Vallière, dont la disgrâce sera un chemin de croix ; l'éclatante Montespan, éclaboussée par la sinistre affaire des Poisons... Bien d'autres encore, tenues certes à l'écart des affaires politiques, mais dont les personnalités donneront au règne ses couleurs successives

MON AVIS: C'est avec grand plaisir que j'ai attaqué la suite de cette fresque des reines au temps des bourbons. Après avoir lu la période qui incluait Marie de Médicis et Anne d'Autriche, ce volume ne parle que du roi soleil Louis XIV. En fermant le précédent volume, je m'étais arrêté au décès d'Anne d'Autriche.
En ouvrant celui ci, j'ai fais un petit retour en arrière obligatoire! Cela ne m'a pas gêné car ce livre de Simone Bertière fait souvent des bons en arrière, car comme l'auteur traite des épouses et maitresse du roi, qu'elle parle de ses maitresses par chapitre sur une période de leur vie, certaines s'étant croisé, (je pense a la Vallières et a la Montespan ) les retours en arrière sont un passage obligé pour un récit cohérent.  Le style de l'auteur étant fluide, on comprend très bien ou elle veut en venir et je me suis régalé pendant tout le livre. Si j'ai beaucoup aimé le tome précédent, j'ai littéralement dévoré celui ci. Est ce la période qui me plaisait plus? Je ne saurais le dire, mais j'ai adoré. C'est une période que je connais un peu plus que l'époque Louis XIII, mais cela ne m'a pas empêche d'apprendre quand même pleins de chose: Comme par exemple le roi était très dur avec ses maitresses. Que finalement, Mme de Maintenon, si elle fut l'épouse du roi n'a peut être pas été plus heureuse que les autres et que la vie de la cour devait être enquiquinante au possible pour quelqu'un qui vit a notre époque.
Un livre riche en détail, on s'imagine bien la vie a Versailles  et au coté de ce roi qui méritait bien son nom de roi soleil. On s'imprègne de l'atmosphère sans souci grâce a l'écriture de cette auteure dont j'apprécie toujours autant la plume. Une belle biographie qui mérite bien une place de choix dans ma bibliothèque.

lundi 29 mai 2017

Harry potter, tome 3: le prisonnier d'Azkaban de J.K. Rowling

RESUME: Sirius Black, le dangereux criminel, qui s'est échappé de la forteresse d'Azkaban, recherche Harry Potter. C'est donc sous bonne garde que l'apprenti sorcier fait sa troisième rentrée. Au programme : des cours de divination, la fabrication d'une potion de ratatinage, le dressage des hippogriffes... Mais Harry est-il vraiment à l'abri du danger qui le menace ? Le troisième tome des aventures de Harry Potter vous emportera dans un tourbillon de surprises et d'émotions. Frissons et humour garantis!

MON AVIS: C'est toujours un grand plaisir d'ouvrir un livre d'Harry Potter et de plongé dans ce monde magique et surnaturel. A chaque fois, je me demande pourquoi j'ai attendu si longtemps pour le découvrir.
Harry, Ron et Hermione entame la 3e année a Poudlard et comme les deux premiers, on commence les premiers chapitres chez les Dursley. J'ai adoré ce 3e tome qui est pour beaucoup leur préféré! je donnerais mon avis quand je les aurais tous lu. Je trouve que ce tome est un peu moins enfantin que les autres. Comme dans les deux tomes précédent, on rencontre de nouveaux personnage, dont le professeur Lupin que j'ai beaucoup aimé. Il a une humilité certaine et pleins de compassion pour les autres.
On rencontre enfin le fameux prisonnier d'Azkaban, Sirius Black dont on ne fait que parler pendant la majeur partie du livre mais qui est comme une épée de Damoclès au dessus de la tête de Harry.
J'ai trouvé que ce livre avait plus d'ampleur que les autres, car déjà, des secrets sur les parents d'Harry sont dévoilé, les personnages prennent beaucoup d'épaisseur. Et aussi on en apprend plus sur le passé des protagonistes quelle qu'il soit. j'ai sursauté a de nombreuse reprise et j'ai retenu mon souffle a d'autre. Ce tome est pour moi une frontière entre les deux premiers tomes et les suivant. Je veux dire par la que l'auteur nous a mis l' eau a la bouche avec le tome 1 et 2 avant que les choses sérieuse commence avec le tome 4.
Comme je le disais plus haut, j'ai beaucoup aimé le professeur Lupin mais il n'est pas le seul que j'ai apprécié: il y'a aussi Sirius que si on a peur de lui pendant pratiquement tout le livre, on peut que l'aimer et le trouver touchant a la fin. Je n'en dis pas plus pour ne pas spoiler au cas ou certains ne l'aurait pas lu ou vu en film.
Un tome excellent pour ma part, avec l'évolution des personnages comme pour Harry et ses amis qui commencent a entré dans l'adolescence. Hermione est celle qui m'a le plus surprise dans son évolution car elle fait des choses dont je ne l'aurais pas cru capable! Que dire de plus? Un tome riche en émotion, et en action. Un tome a lire et a relire, en attendant le tome 4.

dimanche 28 mai 2017

C'est Dimanche on visite...






Et voici la fin du mois et le rendez vous de c'est Dimanche, on visite.. Comme vous le savez, c'est un rendez vous mensuel ou je vous emmène visité un lieu chargé d'histoire ou d'architecture, un trésor de notre patrimoine.

Ce mois ci je vous emmène voir une église de Paris qui si elle n'est pas la plus connue reste quand même a découvrir.
Bon tout d'abord, il faut la situé: elle se trouve dans le 5e arrondissement de Paris! Bon mais ou exactement? Sur la montagne Sainte-Geneviève a proximité du mythique lycée Henri IV et du Panthéon.
Remplaçant un édifice du XIIIe siècle, elle est construite à partir de la fin du XVe siècle, et sert de paroisse aux habitants du quartier situé autour de l'abbaye Sainte-Geneviève. Le chantier, commencé par le chevet et le clocher en 1491, est achevé par la façade en 1624.
Après avoir été brièvement transformée en temple de la Piété filiale sous la Révolution française, elle est rendue à ses fonctions d'église paroissiale en 1801 et n'a pas changé d'affectation depuis.
La châsse de sainte Geneviève, vide de ses reliques depuis la Révolution française, y est conservée. L'église abrite également un orgue dont les origines et le buffet remontent aux années 1630. Elle est la dernière église parisienne où l'on peut encore voir un jubé.
Elle fait l'objet d’un classement au titre des monuments historiques par la liste de 1862. Voila pour la partie historique.
 vue de l'église.
 Sur la photo du haut, une vue de l'époque avec l'église saint- Etienne du mont et l'église Sainte-Geneviève. En bas, une photo prise plus près.
Construite au XVIe siècle, l’église Saint-Étienne se caractérise par une architecture particulière, entre les derniers feux du Gothique, sous sa forme dernière, le flamboyant, et la Renaissance influencée par l’Antiquité. Sa structure générale est celle d’une église basilicale longue de 69 m et large de 25,5 m : le transept n’est pas saillant à l’extérieur, les bas-côtés sont très hauts. L'église possède également la particularité d'avoir l'axe du chœur incliné par rapport à celui de la nef et de ce fait de ne pas avoir de symétrie axiale.
 
  Sur les photos présenté ci dessous, vous pouvez admiré a gauche le clocher et le lanternon. sur la 2e photo, voici la façade avec la rosace. Sur la photo d'après vous pouvez voir les sculptures qui orne la porte d'entrée qui est la martyr de saint Etienne. La première statue, je n'ai pas l'information désolée et la 2e statue est sainte Geneviève.



maintenant poussons la porte et entrons
L'église Saint-Etienne-du-Mont est remarquable à plusieurs titres : elle possède un jubé de pierre finement sculpté (un des derniers existant à Paris), datant des environs de 1530 et mêlant avec une parfaite élégance les vocabulaires gothique tardif et renaissance, une chaire dessinée par Laurent de La Hyre et sculptée par Claude Lestocart, ainsi qu'un buffet d'orgues (1631) (le plus ancien de la capitale). L'église renferme également la châsse qui contenait les reliques de sainte Geneviève jusqu'en 1793 (date à laquelle elles ont été jetées aux égouts, ne subsiste qu'un morceau d'os), le tombeau de Blaise de Vigenère, de Blaise Pascal, de Racine, et de Mgr Sibour.
 Sur la photo ci dessus vous pouvez voir le jubé. a gauche vue de la structure, en dessous la Coupole de la chapelle de la Vierge. Puis viens la Coursive et croisées d'ogives vues de derrière le chœur. Pour finir une autre vue de face des structures.



Les jubés ont disparu de la plupart des églises gothiques, et leur usage s’est perdu dans les églises modernes. Ils servaient à certains rites, mais suspendus entre le chœur et la nef, ils isolaient davantage les prêtres des fidèles, ce qui explique probablement leur destruction. Plusieurs villes de France possèdent encore des jubés mais l'un des plus curieux et remarquables est celui de l'église Saint-Étienne-du-Mont, le seul qui subsiste à Paris. 
Ce jubé conjugue une structure gothique avec une ornementation Renaissance. La balustrade, véritable entrelacs de dentelle de pierre, est sculptée dans du calcaire de Saint-Leu et ses deux escaliers s’enroulent autour des piliers tout en desservant, à la fois, le jubé et la coursive. Curieusement on ignore l’auteur de ce chef-d’œuvre alors que la plupart des noms des artisans ayant participé à la construction de l’église nous sont connus. En revanche pour les sculptures du jubé, dont les deux figures de jeunes hommes aux regards extatiques surmontant les portes menant au chœur, l'auteur est bien identifié : il s'agit de Pierre Biard l'Aîné
je vous met ses deux photos qui montrent les détails de l'escalier du jubé.
 
Passons ensuite aux vitraux. Même si l'église conserve une belle série de vitraux, il ne reste finalement que des débris de ceux dont elles étaient autrefois. Je vous en met un ou deux histoire que vous voyez quand même.
 Vitraux de la chapelle Sainte-Geneviève illustrant les principaux épisodes de la vie de la sainte (Riquier et Steinheil, 1868-1877).
 sachez toute fois que l'église conserve  dans la chapelle de la Communion (ou des Catéchismes), une très belle collection de vitraux peints à l'émail de la fin du XVIe siècle ou du début du XVIIe. Mutilés et dispersés à la Révolution, ils furent à nouveau réunis en 1834 ; malheureusement, il n'en reste plus que 12 sur les 22 initiaux.

Je vous conseille aussi si vous passez par la de prendre un peu de temps pour portez votre attention sur quelques œuvres qui valent le coup d'œil. Tout d'abord une série de sculptures et la chasse de sainte Geneviève .Parmi toutes les œuvres d'art, on peut mettre en évidence la Mise au tombeau, groupe sculpté en terre cuite composé de huit personnages qui date de la fin du XVIe siècle. L'auteur de cette œuvre n'est pas identifié, mais ce groupe, initialement placé dans l'ancienne église de Saint-Benoit proviendrait de l'École française. Il est classé monument historique au titre objet depuis 1905. ( 2e photo). la première étant l'hôtel de la vierge.


parlons maintenant de la chasse de Sainte Geneviève. déjà qui c'était? Geneviève (née à Nanterre vers 420, morte à Paris vers 500) est une sainte française, patronne de la ville de Paris, du diocèse de Nanterre et des gendarmes.
Selon la tradition, le tombeau de sainte Geneviève est placé auprès de celui de Clovis dans la crypte de l’église Saint-Pierre-Saint-Paul (future abbaye Sainte-Geneviève de Paris), construite par le roi des Francs. Vers 630, saint Éloi orne le sarcophage de pierre de la sainte de plaques d'or, finement ciselées, et de pierres précieuses.
La châsse est évacuée vers Draveil lors de la première invasion des Normands en 845. Elle y reste jusqu’en 853. La première procession connue a lieu en 886 lors du siège de Paris. En janvier 1162, court la rumeur que des réformateurs de l'abbaye ont dérobé le chef de sainte Geneviève en le séparant du reste de ses reliques. Louis VII fait apposer sur la châsse le sceau royal et ordonne une enquête solennelle. Le résultat de cette enquête rassure tout le monde et le chapitre décide que désormais le 10 janvier serait une fête célébrée avec autant de solennité que le 3, sous la dénomination d'Invention du chef de Sainte Geneviève. En 1230, ce coffre est endommagé à un tel point que l'abbé Robert de la Ferté-Milon confie l'exécution d'une nouvelle châsse en vermeil par l'orfèvre parisien Bonnard, de 1240 à 1242. Elle est reconstruite en 1614, sous la régence de Marie de Médicis.
Le , la châsse de la sainte est transportée à la Monnaie où l'on fond les métaux précieux, tandis qu'on récupère les pierreries. Le 21 novembre, le Conseil général de Paris fait brûler les ossements de la sainte sur la place de Grève et fait jeter les cendres à la Seine.
La nouvelle châsse en cuivre entaillé et doré, honorée aujourd'hui dans l’église Saint-Étienne-du-Mont près du Panthéon, contiendrait quelques reliques (un avant-bras et quelques phalanges) qui avaient été envoyées dans d’autres sanctuaires avant la Révolution et qui ont ainsi pu être préservées des destructions. Bien que la châsse n'ait pas été portée processionnellement à l'extérieur depuis le XVIIIe siècle, la Confrérie des Porteurs de la châsse existe toujours, son rôle se bornant à la porter dans l'église même, au moment de la neuvaine. Le culte de la sainte, très populaire, explique qu'elle possède dans l'église plusieurs châsses, dont la plus grande qui contiendrait la pierre tombale de la sainte redécouverte en 1803 lors de la démolition de l'église Sainte-Geneviève. (source Wikipédia)

enfin la dernière chose ou je voulais attiré votre attention c'est la chaire qui est magnifiquement sculpté
 vous pouvez le voir sur ses trois photos, ci contre et ci après. première photo, la chaire de 1651, puis la photo suivante est une vertu dans le détails et pour finir La base de la chaire

 
Dans une église je ne peux pas ne pas vous parler de l'orgue bien sur!
Le buffet, construit par Jean Buron en 1630, est considéré comme un véritable chef-d'œuvre de menuiserie. L'orgue en lui-même est de Pierre Le Pescheur et date de 1636. L'orgue est gravement détérioré en 1760 au cours d'un violent incendie. Il est reconstruit par Cliquot en 1777, puis Aristide Cavaillé-Coll l'enrichit en 1863 et 1873. Théodore Puget apporte des améliorations en 1911. La maison Beuchet-Debierre effectue une transformation radicale en 1956 à l'instigation de Maurice Duruflé. Danion-Gonzalez réharmonise le tout et change la console en 1975 ; Bernard Dargassies effectue un relevage en 1991 et un autre en été 2011.


 cette photo montre le détail du buffet
 
L’orgue de chœur de l'église Saint-Étienne-du-Mont de Paris est un instrument de 14 jeux, dont 12 réels, répartis sur deux claviers de 56 notes et un pédalier de 30. Construit par Puget en 1902, il est placé du côté nord du chœur, derrière des stalles. La transmission est pneumatique.
L'instrument est abrité par un buffet de style néogothique de deux étages portés par un haut soubassement. Horizontalement, le buffet est organisé de façon tripartite, présentant donc six plates faces de tuyaux (7/17/7 au premier étage et 5/9/5 au second).

Pour finir une chose qui a son importance si vous passez part la et si vous aimez la littérature,  plusieurs personnages connu de la littérature ont leur nom accolé a Saint Etienne du Mont

  • Charles Perrault (1628-1703), écrivain français, auteur notamment des Contes de ma mère l'Oye, a été baptisé dans l'église le
  • Le diplomate et cryptographe Blaise de Vigenère est enterré dans l'église.
  • Blaise Pascal est aussi enterré dans l'église à proximité de la Chapelle de la Vierge.
  • Le dramaturge Jean Racine repose également dans cette église après le transfert de ses restes depuis l'abbaye de Port-Royal.

  •  Plaque rappelant l'inhumation de Blaise Pascal en l'église Saint-Étienne-du-Mont.
     Plaque indiquant le transfert des restes de Jean Racine, le 2 décembre 1711


     en haut l'épitaphe de Blaise Pascal et ci contre son buste
     
    C'est ainsi que s'achève notre visite dans cette église. Si vous passez a proximité du panthéon et du lycée Henry IV, arrêtez vous y, elle vaut vraiment le coup d'œil
    Je vous dis au mois prochain