lundi 16 octobre 2017

La théorie Gaïa de Maxime Chattam

RESUME: Imaginez que des émissaires de la Commission européenne sollicitent vos compétences pour résoudre un problème urgent... et top secret. Imaginez que votre femme soit envoyée sur une île au bout du monde avec un parfait inconnu, et que l'on perde tout contact avec eux. Imaginez que vous vous retrouviez isolé par une terrifiante tempête au sommet d'une montagne en compagnie de scientifiques mystérieux. Imaginez que le nombre des tueurs en série ait été multiplié par dix depuis cinquante ans. Imaginez que ces événements soient liés par la violence des hommes. Vous n'avez toujours pas peur ?


MON AVIS: Hier en regardant mon blog pour essayer de mettre a jour mon index par auteur, je me suis aperçue que je n'avais pas chroniqué ce livre de Maxime Chattam. Honte a moi vraiment. Il avait été fait sur mon autre blog, mais comme je l'ai supprimé, il y'a tout un tas de livres dont je n'ai pas refait la chronique comme pour les arcanes du chaos, chronique que j'ai fais sur le tard.
Soyez indulgent car j'ai lu ce livre il y'a un baille et je vais essayé de me rappeler du principal pour pouvoir vous donner le meilleur avis possible.

Ce livre est le dernier tome de la saga du cycle de l'homme qui comporte entre autres les arcanes du Chaos et Prédateurs .  Autant l'avoué s'il devait y avoir un top 3, celui ci arriverait en .. 3e. Attention, je ne dis pas que je n'ai pas aimé, loin de la! Mais l'histoire m'a moins emballé par rapport aux autres.
Nous suivons en parallèle Emma, Peter son époux et Ben le frère de celle ci. Suite a un appel, ils se retrouvent dans un avion , Emma d'un coté et Peter et Ben de l'autre.
Voila ce que je me souviens! j'ai bien aimé les personnages de Peter et Ben que j'ai trouvé solide et près a faire face au danger.
Emma est très forte aussi de son coté et ne manque pas de piment.
 Pour en revenir a l'histoire, elle vous glace le sang! Bon pas autant que dans prédateurs ou je pense que la on a le coté gore dans toute sa splendeur,. L'auteur nous fait nous interroger sur nous même et aussi sur l'espèce humaine. Qui sommes nous au font? Ne sommes nous pas des êtres primitifs et rester des chasseurs? Notre nature ne sait elle pas endormi car nous vivons dans un monde sois disant civilisé? (je dis bien sois disant, car quand on voit certains...)
Comme dans pratiquement tous les romans de l'auteur, le suspens est présent a chaque page. Pesant aussi! On se sent comme dans une bulle et on a envie d'en sortir, tout en voulant resté immergé pour connaitre le fin mot de l'histoire. Ce que j'ai le moins aimé, c'est le coté longuet a se mettre en place, bon il faut bien que l'auteur pose ses bases, pour nous permettre de rentrer correctement dans l'histoire, mais je me rappelle qu'a certains moment, j'avais envie de sauter des passages entier car je m'ennuyais un peu. Surtout sur le coté scientifique.
Voila je pense avoir fait le tour de ce dont je me souviens, je ne veux pas en écrire plus, car se serait broder autour de ce que j'ai déjà dis. Et je n'ai pas assez de détails en tête pour en dire plus. Il Faudra que je le relise a l'occasion tient.

samedi 14 octobre 2017

Scotland Yard tome 1 et 2 Dobbs et Stéphane Perger

RESUME: Londres, 1890. L’inspecteur Tobias Gregson est une des valeurs montantes du Yard. Mais sa carrière serait accélérée s’il n’était pas considéré comme un humaniste trop sensible et avant-gardiste, et surtout s’il n’avait pas pour fonction principale d’être le défouloir quotidien de son supérieur Lestrade. Alors lorsqu’un transfert de prisonniers ne se passe pas comme prévu, Gregson se retrouve au placard. Un blâme qui va vite se transformer en opportunité afin de démontrer sa vraie valeur aux yeux du patron des patrons, le commissionner Fix. À la tête d’une équipe atypique réunissant un gamin des rues, ancien informateur de Sherlock Holmes, un médecin psychiatre aux méthodes atypiques ainsi que son étrange assistante, Gregson va faire alliance avec le diable : coopérer avec la pègre londonienne pour traquer deux fous extrêmement dangereux qui ont profité du fiasco de l’opération de transfert pour se volatiliser. Deux aliénés mentaux qui vont apprendre aux citoyens de Londres la signification du mot terreur. À leurs côtés, plongez à votre tour au cœur des ténèbres…

RESUME: À Londres, les jeunes femmes respirent de nouveau… Elles peuvent enfin sortir sans craindre de rencontrer celui que l’on nommait Carfax : ce tueur fou n’est en effet plus une menace, car il vient d’être mis hors d’état de nuire par les actions conjuguées de Scotland Yard et de la pègre.
Malgré ce succès l’inspecteur Gregson et son équipe savent qu’ils doivent mettre la main sur l’autre monstre qui s’est échappé de la prison de New Gate, et qui se cache toujours dans l’ombre. Sa traque finale débute alors que l’alliance entre policiers et malfrats montre ses limites.
Renfield, un nouveau cas clinique extrême pour le docteur Seward… Un terrifiant buveur de sang ayant régressé de façon quasi-animale après une enfance traumatisée. Un aliéné qui faisait trembler jusqu’à la plus grosse crapule de la prison. Un chasseur solitaire en quête de la seule chose qui puisse lui rappeler sa part d’humanité : les poupées d’une enfance brisée

MON AVIS: Attention BD a ne pas mettre entre toute les mains! Ame sensible s'abstenir car c'est un peu gore! Cette histoire commence déjà sur les chapeaux de roues, des femmes qui se font tuer, belle entrée en matière tiens! La couverture tient ses promesses lorsqu'on la regarde pour le première fois. Le scénario est bon, enlever et c'est mener tambour battant. Pas de temps mort, tout se succède a un rythme d'enfer. Peut être un poil trop mais bon. Lorsque j'ai vu que c'était une BD en deux tomes, je me suis dis que comme les autres, l'enquête va continué sur les deux tomes. Bon c'est un peu le cas, mais en faite il y'a deux tueurs!
je ne veux pas en dire plus car je ne veux pas spoiler, mais je pense que ça aurait mérité deux tomes pour chaque tueur. Cela n'enlève en rien dans la qualité de l'histoire, car j'ai été emballé par cette BD encore une fois.
Parlons du contenu maintenant. Le graphisme est particulièrement soigné! On dirait du dessin en noir et blanc, tellement le dessin a l'air d'être sans couleur. En aquarelle sans doute, avec les contours pas marqué. Autre surprise: il y'a des planches entières sans texte. Mais vous ne ressentez pas le manque! Bien au contraire, les dessins se suffisent a eux même. De plus les dessins ne sont pas linéaire, ce qui apporte un petit plus. Je veux dire que les cases ne sont pas rangé bien en ligne comme dans un album de Tintin. Non! vous pouvez avoir de grande case qui prennent toute la page avec a coté deux petite cases qui se battent en duel!
On rencontre aussi nombre de personnages qui nous parlent, tel Bram stocker, l'auteur de Dracula, Phileas Fogg, Lestrade et pleins d'autre que je vous laisse découvrir.
Le Londres de 1890  parait aussi très sombre ou il ne fait pas bond de mettre un pied dehors a la nuit tomber. Pour les fans de Sherlock Holmes, l'assistante du psychiatre me fait beaucoup penser a Irène Adler!
Sinon l'histoire comme je l'ai dis plus haut est très dense, très sombre et les dessins rajoutent ce coté un peu gore qui nous font pousser des "gloups" pour peu qu'on est l'estomac pas très solide. Perso, vous l'aurez compris, j'ai adoré cette BD.
Décidément, je vais devenir une accro de la BD. Bon pas n'importe laquelle, mais celle la je les relirais avec un vif plaisir




jeudi 12 octobre 2017

Dossier 64 de Jussi Adler Olsen

RESUME: A la fin des années 80, quatre personnes disparaissent mystérieusement en l'espace de quelques jours. Jamais élucidée, l'affaire se retrouve sur le bureau du Département V. Carl Morck et ses improbables assistants, le réfugié syrien Assad et la pétillante Rose, ne tardent pas à remonter jusqu'aux années 50 où s'ouvre un sombre chapitre de l'histoire danoise : sur la petite île de Sprögo, des femmes sont internées et stérilisées de force sous la direction du docteur Curt Wad, obsédé par l'idée d'un peuple " pur ".
Plongé dans une terrible histoire de vengeance, Mørck enquête cette fois dans le milieu politique opaque d'une société danoise où l'influence des extrêmes se fait sentir.

MON AVIS: Et voila, un nouveau cru des aventures du département V de fini. Et quel cru!! Si j'avais un peu moins aimé le précédent, je ressors enchanté de celui ci.
On a un bon concentré d'intrigue, de suspens aussi et un écheveaux de  nœud qui semble difficile a démêler.
En parallèle, de ce qui semble être l'enquête principale, on assiste a la vie d'une certaine Nete. Bien qu'au début, on se demande d'où elle sort, qui c'est plus un tas de question que je me suis poser, mais dont je vous épargne le détail.
Voila le décors est planté, place a la suite. On retrouve avec plaisir Carl, Rose, Assad plus les second rôle, si vous me pardonnez l'expression, mais qui sont bien présent dans la vie de nos trois héros. On en apprend plus sur la vie de Rose et Assad, bien que de son coté, le mystère plane toujours. Car si certains détails sont échappé de si de la au court de la lecture, le voile noir qui entoure la vie d'Assad reste aussi sombre qu'une nuit sans lune dans une campagne non éclairé. Et que dire de Rose et de son coté asociale, de sa je ne sais combien de personnalité et qui a un caractère pour le moins explosif mais qui est d'une efficacité a toute épreuve.?
L'auteur choisit comme thème de son histoire, un fait qui c'est vraiment passer apparemment, d'après ce que j'en ai lu. De plus, il manie les nœuds de son intrigue avec la précision d'un chef d'orchestre. Une intrigue que l'on croit simple comme bonjour et on a droit a une claque magistrale sur les 30 dernières pages, qui vous laissent pantelant.
L'auteur est d'un machiavélisme redoutable et on adore ça. Moi je dis bravo! c'est du grand art.
 
Ce livre a été lu dans le cadre du challenge de la licorne
note 4/5
 

mardi 10 octobre 2017

sherlock Holmes: crime alleys, tome 1 et 2 de Sylvain Cordurié et Alessandro Nespolino

RESUME: Mai 1876. Le Royaume-Uni connaît une vague de disparitions inquiétantes. Les communautés intellectuelles et scientifiques en sont les premières victimes. Nulle rançon n’est demandée et les autorités n’ont pas l’ombre d’une piste sur les motivations des ravisseurs. S’il arrive à Sherlock Holmes de prêter concours à Scotland Yard, il n’a pas encore choisi sa voie. Il se partage entre ses passions et mène une vie de bohème aux côtés d’un jeune musicien autrichien, violoniste virtuose promis à une grande carrière.
L’enlèvement de ce dernier conduira Holmes à se confronter au crime organisé et à en découvrir l’insoupçonnable noirceur.

RESUME:  la recherche de Ron Jantscher, kidnappé sous ses yeux quelques jours auparavant, Sherlock Holmes a connu son premier face à face avec James Moriarty. Une rencontre qui n’a pas tourné à l’avantage du futur résident de Baker Street. Enlevé à son tour, il a assisté en spectateur impuissant à la mort du jeune musicien. Son espérance de vie ne s’annonce guère plus grande. Heureusement pour lui, les Moriarty se sont fait un ennemi en la personne de Tyron Paterson, un homme qui était à leur service jusqu’à ce que James assassine son frère…

MON AVIS: Une BD qui remonte a la source et aux origines du célèbre détective et qui explique la rencontre de Moriarty avec Sherlock et aussi pourquoi il est devenu détective.
Coté graphisme, c'est très bien dessiné. Les couleurs sont douce, avec beaucoup de ton chaud mais un coté très noir quand même . Le scénario est bien ficelé et nous tient bien en haleine surtout a la fin du tome 1. Dieu merci, j'avais le tome 2 sous la main ce qui m'a permis de le lire direct.
Si Sherlock n'est pas le célèbre détective que l'on connait grâce a Conan Doyle, on voit que son esprit de déduction est bien présent. L'histoire tient bien en haleine du début a la fin des deux BD. Comme toujours avec cette collection, après avoir lu l'histoire, je passe toujours du temps a regarder les planches une par une, pour m'imprégner des dessins et capter le moindre détail.
L'histoire est quand même bien sombre avec toute ses disparitions qui sont au début inexpliqué. Puis on monte d'un cran dans la noirceur avec le meurtre de son ami musicien qui avait été enlevé sous yeux. On comprend a la fin du 1 ce qui lui arrive.
Ses idée de BD sont vraiment magnifique, autant pour l'histoire que pour les dessins. Je suis ravie a chaque fois que j'en ouvre une. Vu la collection qui est déjà sortie, j'en ai pour un bon moment de plaisir

dimanche 8 octobre 2017

Les reines au temps des bourbon: La reine et la favorite de Simone Bertière

RESUME: Louis XV, que son métier ennuie parce qu'on lui a infligé trop tôt des tâches trop lourdes, laisse prendre aux femmes qui l'entourent une place prépondérante. Fiancé à onze ans à une Espagnole, marié à quinze à une Polonaise, il débute sa carrière de séducteur par les trois sœurs de Nesle, avant que ne s'installe auprès de lui pour vingt ans Mme de Pompadour. […]
Des naissances, des amours, des conflits, des morts, sur fond de difficultés politiques croissantes. La monarchie absolue se décompose lentement, incapable de s'adapter aux changements qui travaillent la société : lorsque meurent la favorite, puis la reine, son destin est pratiquement scellé.
MON AVIS: Je me disais en commençant ce livre, que c'était une valeur sur pour moi. Pourtant c'est celui qui m'a le moins plu. Attention , je ne dis pas la qu'il est pas bien, que je n'ai pas aimé ou autre chose. Non je dis qu'il m'a moins captivé que tous les autres que j'ai lu avant. Peut être parce que la vie de Marie Leszczynska est un peu plus terne que celle des autres reines. Pourtant en parallèle, il y'a Mme de Pompadour dont la vie a quand même plus de panache!
Mais voila, je connais cette partie la, ayant lu un livre la concernant, bien que cela fasse un bout de temps.
Donc, après avoir assisté au décès de Louis XIV a la fin du volume précèdent, nous partons en campagne a la rencontre de son arrière petit fils Louis XV, celui qui ne voulait pas être roi. Bien que j'avoue avoir moins adhéré a ce livre, il reste captivant, passionnant riche en détail. Nous faisons la connaissance des femmes qui ont compté dans la vie de Louis XV avec en particulier Son épouse Marie et Mme de Pompadour qui fut sa maitresse pendant vingt ans .L'auteur raconte en parallèle, la vie de ses deux femmes qui furent peut être les préféré du roi.
J'avoue que si je n'ai jamais pleins  marie Thérèse, la femme de Louis XIV, j'ai eu beaucoup d'empathie pour Marie. Elle devait vraiment être une femme bien. Allez savoir pourquoi j'ai pensé ça au cour de ma lecture. Peut être parce que  j'ai l'impression qu'elle a vraiment aimé le roi jusqu'à sa propre mort? Contrairement aux autre reines!
 Ce livre s'arrête avec le décès de Marie. On a pas du coup la partie sur Mme du Barry. Ah bon me direz vous? Eh oui, vu que le titre est la reine et la favorite. Je suppose que comme les livres sont dans l'ordre chronologique, elle apparaitra dans la partie sur Marie Antoinette.
Grace a ce livre, qui fourmille de détails sur la monarchie, la politique le règne qui devient décadent , on comprend pourquoi il fut très difficile a Louis XVI de prendre la suite. Certains passages sont quand même super intéressant et d'autre beaucoup moins comme la partie sur la politique. J'avoue que ses parties m'ont ennuyé ferme et que je les ai lu en diagonale. Mais l'auteur maitrise son sujet et nous livre ce qu'a du être la vie de ce roi. Son style reste fluide, dense, précis mais sa plume reste agréable a lire pour les mordues d'histoire comme moi. Un bouquin qui nous fait passé un nouveau séjour a Versailles et que si j'ai moins aimé, n'en vaut pas moins la lecture ne serais ce que pour faire connaissance de tout ceux qui ont graviter autour de ce roi atypique. Je me demande toujours en lisant ses livres historique qu'est ce qui ce serait passer si le fils de Louis XIV avait régné ou son premier fils, ou le frère de Louis XV ( qui n'aurait pas été louis XV). Est ce que la monarchie serait resté en France ? ou bien est ce que ça n'aurait rien changer. De quoi faire débat mais bon avec des si....

dimanche 1 octobre 2017

Van helsing contre Jack l'éventreur de Jacques Lamontagne tome 1 et 2

RESUME: Deux ans se sont écoulés depuis le jour où Van Helsing enfonça un pieu de chêne dans le cœur de Dracula, mettant ainsi un terme à son règne infernal. Cependant, l’homme n’en est pas sorti indemne. Maintenant installé à Londres, Van Helsing est depuis plongé dans une profonde dépression. Désespéré de voir ainsi son ami prostré dans ses appartements, Abberline, inspecteur à Scotland Yard, lui propose de l’accompagner afin de mener enquête sur une série de meurtres perpétrés dans l’East End par un dément que la presse a surnommé “Jack l’Éventreur”.
Van Helsing finira par accepter. Débutera alors une nouvelle chasse contre le Mal…

RESUME: Alors que l'inspecteur Abberline prend de plein fouet les remontrances de ses supérieurs, Van Helsing s'abîme dans la morphine. Jack l'Eventreur court toujours, mais un fait nouveau relance l'enquête et l'intérêt de Van Helsing.

MON AVIS: Je continue mon petit parcours BD avec cette fois ci en scène Van Helsing personnage bien connu pour avoir traquer Dracula et autre personnage mythique de jack l'éventreur, tueur en série bien connu aussi.
On commence le tome 1 avec en prologue l'élimination de Dracula par Van Helsing, ce qui nous fait comprendre pourquoi on le retrouve torturé dans les pages suivante.
Faire traquer jack l'éventreur par Van Helsing est une bonne idée! Le réalisme des  dessins est saisissant. Les détails sur les cadavres est très bien rendu aussi.
L'histoire en elle même est très prenante et on cherche. Comment Van Helsing qui est devenu morphinomane, dépressif depuis sa dernière rencontre avec Dracula va arriver a se sortir de cet état et comment va t'il aider l'inspecteur Abberline dans cette traque infernale?
J'ai trouver cet BD très bien réalisé et le Londres du 19e siècle a l'air très proche de la réalité pour ce que j'ai pu en lire dans des livres qui traitait de cet époque et sur Jack l'éventreur. Eh oui j'ai lu des ouvrages dessus! Un poil macabre? pas plus que ça, mais j'étais curieuse de savoir si on avait l'identité de ce tueur qui a fait tremblé tout Londres pendant un moment. Bon apparemment, on en sait pas plus car les avis diverge. Mais Dans cette BD, on a une approche intéressante après avoir soupçonner tout le monde. Je ne vous en dis pas plus
Cette BD est très sombre de part ses dessins, ses détails mais aussi dans les textes. A ne pas lire si on est un poil déprimé, car on se passe la corde au coup! Non je plaisante.
Une chose est sur, tout est très réaliste, depuis les graphismes, jusqu'au plus petit détail. L'action se poursuit et est bien mené tout au long des pages. De plus le mystère et le suspens sont savamment dosé. Et quel fin! Pas vite expédié comme dans certains livres mais étalé sur quelques pages, histoire de nous tenir en haleine jusqu'au bout. Une collection a découvrir comme je l'ai déjà dis et que je suis ravie de vous faire partager. Mot de la fin: Après l'avoir lu, je l'ai repris rien que pour admiré les planches de dessins histoire de de ne louper aucun détails.

mardi 26 septembre 2017

Le paris des merveilles: tome 1: les enchantements d'Ambremer de Pierre Pevel

RESUME: Paris, 1909. La tour Eiffel est en bois blanc, les sirènes se baignent dans la Seine, des farfadets se promènent dans le bois de Vincennes... et une ligne de métro relie la ville à l'OutreMonde, le pays des fées, et à sa capitale Ambremer. Louis Denizart Hippolyte Griffont est mage du Cercle Cyan, un club de gentlemen-magiciens. Chargé d'enquêter sur un trafic d'objets enchantés, il se retrouve impliqué dans une série de meurtres. L'affaire est épineuse et Griffont doit affronter bien des dangers: un puissant sorcier, d'immortelles gargouilles et, par-dessus tout, l'association forcée avec Isabel de Saint-Gil, une fée renégate que le mage ne connaît que trop bien...

MON AVIS: Ce livre est une petite pépite. Un conditionné de bonne humeur, une petite bouffée d'oxygène dans un monde obscure. Je connaissais déjà l'auteur avec son haut royaume, un livre qui était beaucoup plus sombre et noir. Celui ci est vraiment une recréation.
Dois je vous dire que j'ai adoré de bout en bout? Je pense que vous l'avez compris. Ce livre est en haut en couleur avec de la magie, du rêve aussi. De plus habitant paris, je n'ai eu aucun mal a me transporter dans le Paris de 1900 imaginé par l'auteur! Que ce soit l'ile Saint Louis, quartier de Griffont, rue de Rivoli et tant d'autre que je ne vais pas vous cité.
Parlons des personnages: je les ai beaucoup aimé. Griffont tout d'abord, personnage qui m'a paru au début dans la lune tout en étant très sérieux dans ses compétences de mage; la comtesse de Saint Gil qui m'a semblé bien mystérieuse au premier abord et puis que j'ai bien apprécié. J'ai adoré ce couple un peu improbable qu'ils forment. Si différent mais en même temps si complémentaire. Leur dialogue avec leur nombreuse pic m'ont beaucoup fait sourire.
Le chat ailé Azincourt n'est pas en reste, très facétieux mais en même temps très proche de nos deux protagoniste. Mention spéciale aussi pour l'arbre Balthazar qui apporte une touche de romantisme.   L'histoire est bien mené et la plume de Pevel très efficace. On lit vite! pour savoir la fin.
Nous avons aussi droit a de nombreux clin d'œil que je ne veux pas vous révéler, histoire de garder la surprise. De plus, l'auteur nous interpelle directement, nous lecteur. J'ai eu l'impression de partager un secret. Comme je le disais plus haut, l'auteur nous décrit le Paris de la belle époque, mais il n'y a pas que ça! il a dut vraiment se documenter, pour avoir le souci du détail jusque dans l'habillage des personnages. Les nombreuses référence a Outre-monde, m'ont aussi fait penser aux livres les sœurs de la lune car beaucoup de détails sont identique.
Pour conclure, une lecture très positive et comme on reste un peu sur sa faim en refermant ce livre, j'espère que les deux autres tomes apporteront pleins de réponses. Comme c'est un intégrale, je les ai sous la main et ne vais pas tarder a rallumer la liseuse

Ce livre a été lu en LC avec elena88 et c'era una volta dans le cadre du challenge de la licorne. je met 5/5. Je rajoute la chronique de c'era une volta sur ce livre par ici

dimanche 24 septembre 2017

C'est dimanche, on visite

Et voila, la rentrée est passé et voici le retour de ma chronique de c'est dimanche on visite. Comme vous le savez, c'est un rendez vous mensuel ou je vous emmène visité un lieu chargé d'histoire ou d'architecture, un trésor de notre patrimoine.

Ce mois ci je vous emmène très loin dans l'Est. Plus précisément en Alsace a la découverte du château du Haut Koenigsbourg. Suivez moi!... Sachez que toute les sources, photos et articles sont issus d'internet car lorsque j'ai visité ce château, ce qui remonte a loin, le numérique n'existait pas !!

 Perché sur un promontoire rocheux au-dessus de la plaine d’Alsace et rebâti pour célébrer la grandeur de Guillaume II, empereur d’Allemagne, ce château est devenu, un des monuments les plus visités de France.
Ci dessus, une vue du panorama du château.



Allez un peu d'histoire:

Tout d'abord appelé Staufenberg, le site comprend dès 1147 des fortifications qui permettent de surveiller la route reliant l'Alsace du Nord au Sud et l'un des axes principaux d'Est en Ouest. Il appartient alors à Frédéric de Hohenstaufen, futur empereur du Saint Empire Romain Germanique. Le nom de Koenigsbourg (château du roi) apparaît en 1192.

Au XIIIème siècle, le château passe aux familles des Ratsamhausen et des Hohenstein. Devenu un repère de chevaliers brigands, le château est conquis et incendié en 1462 par une coalition regroupant Colmar, Strasbourg et Bâle.

Les restes du château du Haut Koenigsbourg sont alors confiés à la famille des Thierstein en 1479, qui le reconstruisent et l'adaptent à l'artillerie. A l'extinction de la famille des Thierstein en 1517, le château n'est plus entretenu et se délabre petit à petit.
Les fortifications ne résisteront pas aux Suédois, qui s'en emparent et l'incendient en 1633 lors de la guerre de Trente Ans.



Vue depuis le donjon. Magnifique non??

Le château est alors laissé à l'abandon. En 1899, le château est offert à Guillaume II de Hohenzollern, Empereur d'Allemagne (la région est alors allemande). L'empereur veut faire de ce château un symbole de la grandeur de l'Allemagne et décide la restauration du château du Haut Koenigsbourg.
La restauration est confiée à Bodo Ebhardt qui reconstruit le château tel qu'il était à l'époque des Thierstein (malgré quelques libertés prises ou erreurs). Le château du Haut Koenigsbourg est inauguré en mai 1908.
A la fin de la première Guerre Mondiale, le château devient bien national français.

Extérieur : le château du Haut Koenigsbourg impressionne par sa taille (long de 270 mètres) et la beauté de ses remparts. A l'Est et en contrebas du château (côté route) se situe un bastion en étoile qui servait à empêcher l'approche de canons et qui abritait un parc à animaux.
En remontant vers l'entrée, vous longerez les impressionnants remparts extérieurs (courtines), première ligne de défense, contenant plusieurs tours.
Poursuivez la promenade vers l'autre extrémité du château pour apprécier le grand bastion, flanqué de deux impressionnantes tours d'artillerie.
Ci dessous une vue des remparts.
Ci dessous, deux photos des deux portes d'entrée avec a gauche, la première porte à l'emblème de la famille des Thierstein (un animal en allemand=Tier se tenant sur une pierre=Stein), principaux constructeurs du château à la fin du XVème siècle. et a droite la 2e porte portant les doubles blasons des familles de Hohenzollern (famille de Guillaume II) et de Charles Quint (Famille des Habsbourg). Ces deux armoiries, comme de nombreux autres symboles, sont un signe politique, montrant ici la continuité des deux dynasties impériales.





 


L’architecture du lieu n’est pas facile à comprendre. Il faut dire que le château repose sur un éperon rocheux de 270 mètres de long sur 40 de large : partout, des murailles, des tourelles ; ici, une porte couronnée de lions, là une herse, un escalier à vis… et au-dessus, altier, le donjon, dont la reconstruction sur base carrée par Bodo Ebhardt suscita à l’époque de vives polémiques. Vous pouvez admiré sur cette photo, a droite le blason que vous avez en détail sur la photo du haut.
 
Maintenant, entrons a l'intérieur et voici ce qui nous accueille : de la cour principale vous avez accès à plusieurs annexes importantes, dont la forge, le moulin, l'auberge et une fontaine.
Cette cour mène aussi au corps du logis, par une porte surmontée elle aussi du blason de la famille des Thierstein. photo ci-dessous

C'est bon nous sommes a l'intérieur: l'intérieur du château du Haut Koenigsbourg est particulièrement intéressant de par sa restauration et son ameublement qui donne une vision de la vie des grands seigneurs du moyen-âge, malgré quelques salles "modernes" à destination de la politique de Guillaume II.

         La visite commence par un escalier menant à un pont levis, protégé par des meurtrières. Passé cette défense protégeant le logis, vous accédez à un puits fortifié de 62 mètres de profondeur. En rejoignant le logis, vous passerez par le cellier, belle salle voûtée, puis par une cour intérieure contenant une citerne de récupération des eaux de pluie et finalement par les cuisines.
La montée aux appartements vous permettra de découvrir un exemple de l'habitat de château. Les pièces nobles sont recouvertes de lambris et contiennent une cheminée ou un poêle en faïence (le kokelhof, typique de la région) ainsi que quelques meubles. Les fenêtres sont souvent équipées d'un coussiège, petite banquette qui permet aux femmes de s'installer à cet endroit pour recevoir un maximum de lumière et de réaliser des travaux de couture.
Voici la chambre, photo ci dessus. Ci dessous remarquez les meubles! Le genre qui tient pendant 4 générations!!

         En poursuivant votre visite vous atteindrez la salle des fêtes, la plus célèbre du château du Haut Koenigsbourg. Elle a un but clairement politique, au détriment de la restauration historique. La salle a une hauteur plus importante que celle d'origine (la galerie indique la hauteur initiale). Au plafond, l'aigle impérial domine la salle et englobe les blasons des différentes villes de la région. Sachez que
L’intérieur du château a bénéficié du même souci de reconstitution.
Le logis seigneurial est divisé en deux parties :
  • Le sud, autrefois réservé à la famille Thierstein, avec ses galeries en bois, une chapelle et une salle d’armes, présente aujourd’hui une collection d’armes blanches ;
  • Le nord, qui recevait les invités, abrite la chambre de l’impératrice, avec poêle et meubles d’époque.
Ils ont été rassemblés, comme tous les autres objets, par une association qui, de 1904 à 1918, s’est efforcée de remeubler le site. Mais la pièce la plus spectaculaire est la salle du Kaiser, au cœur du logis. photos ci dessous.

            Un peu plus loin vous pourrez visiter la salle des trophées de chasse, tous marqués du W de l'empereur (Wilhelm pour Guillaume). pas la plus intéressante si vous voulez mon avis!



Poursuivons notre visite a travers ce merveilleux château.  La salle d'armes abrite une importante collection d'armes anciennes et d'armures. Un poële en faïence équipé d'un petit siège chauffant est présent dans la salle.

Voici deux vues différente de la salle d'arme. La photo ci dessous montre un détail que vous voyez sur la photo ci dessus. En prévention d'une autre attaque...Hallebardes, arbalètes, cuirasses et côtes de maille : guerriers à vos armes.

En poursuivant votre visite vous passerez par la chapelle, une cour intérieure pour finalement atteindre le grand bastion.
Terminez par le jardin médiéval, inspiré de gravures de l’époque, avec ses carrés bordés de plessis, où les herbes « simples » côtoient les herbes « magiques », les plantes tinctoriales, celles qui nourrissent. De l’autre côté, le grand bastion, flanqué de deux tours, protège l’ouest, partie la plus vulnérable du château. Sa courtine a été aménagée en terrasse d’artillerie
Ne vous privez pas du plaisir d’y monter : la vue y est fantastique, du Hohneck au Grand-Ballon, en passant par les ruines d’autres nids d’aigles, châteaux de l’Ortenbourg, de Ramstein, du Frankenbourg. En vigie au-dessus de la plaine d’Alsace, le Haut-Koenigsbourg retrouve sa raison d’être.
 
 
 
Pour finir, voici différentes vue que je vous met de l'extérieur, histoire de vous en mettre pleins les yeux.






Cette photo ci après est l'escalier de style néolithique
Pour finir comme d'habitude, je vous met les renseignements au cas ou mon article vous a mis l'eau la bouche et que vous voulez aller le visité :

Le château fort est ouvert toute l'année sauf les 1er janvier, 1er mai et 25 décembre.
horaires de la billetterie
Janvier, février, novembre et décembre :
9h30 - 12h et 13h - 16h30
 
Mars et octobre:
9h30 - 17h
 
Avril, mai et septembre:
9h15 - 17h15
 
Juin, juillet et août:
9h15 - 18h
 
Le château ferme le soir 45 min. après la billetterie
Pour tous renseignements, du lundi au vendredi, concernant les horaires d'ouverture, téléphoner au +33 (0)3 69 33 25 00.
 
Tarif:
Plein tarif
9 €
Plein tarif jeunes de 6 à 17 ans
5 €
Tarif réduit adultes
7 €
Tarif réduit jeunes de 6 à 17 ans
4 €
Tarif réduit personnes en situation de handicap
4 €
Enfants de moins de 6 ans
Gratuit
Groupes
Par personne
Tarif professionnels du tourisme et Groupes à partir de 20 adultes
7 €
Tarif réduit jeunes de 6 à 17 ans (hors groupes scolaires et périscolaires)
4 €
Tarif groupes scolaires et périscolaires
2 €
Tarif groupes publics handicapés
2 €
Tarif réduit accompagnateurs de groupes scolaires et périscolaires
7 €
Personnes à mobilité réduite
Par personne
Accès à l'espace d'interprétation audiovisuel2€



Notre visite s'achève ici. Je vous conseille vraiment cette endroit qui est superbe. Je vous dis au mois prochain pour une nouveau rendez vous de c'est dimanche, on visite!!






 

lundi 18 septembre 2017

La fortune des Rougon de Emile Zola

RESUME: Issus de la paysannerie enrichie, les Rougon portent en eux l'avidité du pouvoir et de l'argent. Une des branches de la famille, les Macquart, sera marquée par l'hérédité de l'alcoolisme, du vice et de la folie. Le coup d'Etat du 2 décembre 1851 entraîne les Rougon dans la conquête de Plassans, la capitale provençale du roman. La haine de l'empereur pousse Silvère, petit-fils de la matriarche, et Miette, sa femme, dans l'insurrection républicaine. De ces passions et de ces fureurs naîtront cent personnages, et celui, aux mille visages anonymes, de la foule et de la collectivité qui préfigure le XXe siècle.

MON AVIS: Voila une série que je m'étais promis de lire depuis un moment. IL y'a des années, j'avais lu "au bonheur des dames" que j'avais d'ailleurs bien aimé.
Si vous me suivez sur ce blog, vous savez que je ne suis pas très classique. L'an dernier, je m'étais attelé a lire ce premier volume, mais j'avais abandonné au bout de 50 pages. La je suis ravie d'avoir pu le finir et même tenez vous bien a l'avoir apprécié.
Bon cette lecture a été quand même une aventure, car c'est long et fastidieux a certains moment. On suit donc les début de la famille Rougon et de la famille macquart issu de la paysannerie dans leur conquête de la richesse. Il y'a une foule de personnages a retenir: qui est marié avec qui, l'enfant de.. et ainsi de suite. J'avoue que j'avais peur de m'y perdre au milieux de tout cela, mais bon j'ai réussis a suivre.
J'ai bien aimé comme je le disais plus haut, mais.. Et oui, il y'a un mais. Certains passages, m'ont plus intéressé que d'autre je dois bien l'avoué. A certain moment, j'avais envie de décroché complet, surtout au moment des passages sur les insurgés. J'avoue que la politique et la guerre chez moi ça fait deux. C'est bien décrit, y'a pas a dire, mais bon c'était d'un long!! Autre passage longuet, c'est la partie sur Silvère et miette que j'avoue ne m'a pas émue plus que ça.
Par contre, les passages sur la famille en elle même que ce soi Adelaïde, pierre, Antoine et tous les autres qui jalonnent ce récit, l'auteur nous les décrit a merveille! Il brosse avec talent la psychologie humaine et sociale de la condition humaine de cette époque. On sent bien que ce tome pose les bases pour les tomes suivant et qu'on retrouvera dans les prochains tomes, a savoir les relations sociale, la politique, les amours aussi sous font de fresque, que dis je de généalogie familiale, car c'est ça aussi la série des Rougon macquart. On retrouvera je suppose tout les personnages dans les prochains livres.
Je dois reconnaitre le talent de l'auteur qui sait bien nous immerger dans cette époque et nous transporte, même si son écriture et son style peuvent être dur a lire et rebuter un peu, comme je l'ai été pendant longtemps.  Mais je serais ravie de continué cette fresque familiale et je pense que je me régalerais plus avec certains qu'avec d'autre, ce qui ne m'empêchera pas j'espère d'apprécié cette œuvre a sa juste valeur.

dimanche 17 septembre 2017

Coupable, ou non coupable: quand le doute persite de Karl Zero

RESUME: Dany Leprince est-il réellement innocent ? Ou est-il bien le quadruple meurtrier que la justice a condamné ?
Pourquoi Jacques Viguier a-t-il fait disparaître le matelas de sa femme s’il n’a pas fait disparaître... sa femme ?
Pourquoi Ian Bailey, qui s’est vanté du meurtre de Sophie Toscan du Plantier, est-il encore en liberté ?
Comment un serial violeur comme le Dr Krombach a-t-il pu si longtemps échapper à la justice ?
Alexandre Despallières, mi- escroc, mi gigolo, a-t-il tué son richissime amant, le producteur d’Elton John ?
Dans toutes ces affaires criminelles récentes, même lorsque la justice est passée, subsiste un doute. Karl Zéro s’est rendu sur les lieux, a rencontré les protagonistes, mené sa propre enquête et livre son intime conviction. Quitte à déplaire. Quitte à surprendre. Quitte à convaincre.

MON AVIS: 2e livre que je lis de Karl Zéro après le très bon disparues que j'ai lu il y'a quelque temps. Cette fois, il parle de ceux que l'on pense coupable mais dont le doute persiste, d'où le titre. A part, l'affaire de Jacques viguier et d'Alexandre Despallières, je connaissais les autres affaires traités dans cette ouvrage, pour en avoir entendu parler via les médias ou la presse.
L'auteur traite son sujet en son âme et conscience et si on apprend rien de neuf, il explique ce qui peut cloché dans les affaires écrite. Il en apporte une nouvelle approche et pointe du doigt tout ce qui n'a pas été dans l'enquête, notamment dans l'affaire Dany Leprince qui est vraiment celle la plus parlante dans cette catégorie.
Karl Zéro écrit un peu comme il parle, du coup on a un peu l'impression de l'entendre en le lisant. Comme je l'avais déjà écris pour disparues, j'avoue ne pas être super fan de l'auteur. ( je parle de l'homme) Par contre, je trouve ses émissions et ses livres très intéressant. J'avoue que dans ce style, il se défend plutôt pas mal, car il pose les bonnes questions comme sur l'affaire Alexandre Despallières.
Bien sur, il donne son avis. Et après comme il le sous entend, chacun se fait sa propre opinion a savoir est ce qu'il est coupable ou y'a t'il eu un dysfonctionnement dans l'enquête. Pour ma part, je pense que oui, mais ce n'est que mon humble avis. Certains font de bon coupable mais le sont ils pour autant, c'est une autre histoire. Je vous laisse juge en lisant cet excellent ouvrage bien écrit et qui s'il n'apporte pas une nouvelle lumière sur l'affaire permet de ne pas rester totalement dans l'obscurité.

mercredi 6 septembre 2017

Malefica, tome 2: la voie royale de Hervé Gagnon

RESUME: Accusée de sorcellerie et devenue, bien malgré elle, une menace pour le roi et pour le pape, Anneline Dujardin poursuit sa route avec sa fille, Jeanne, et le hors-la-loi François Morin, désormais irrémédiablement lié à elles. Poursuivis par les mousquetaires du cardinal de Richelieu et par le redoutable inquisiteur Guy de Maussac, qui a juré de faire brûler les Dujardin, les fugitifs emportent les précieux documents transmis par des générations de guérisseuses. En percer le secret représente leur seule chance de survie, et c'est à Paris que le grimoire dévoilera ses mystères. Jusqu'où Anneline devra-t-elle aller pour mener à bien la mission que lui a confiée son ancêtre par-delà les siècles ?

MON AVIS: Ravie de retrouvé Anneline, Jeanne, François et tous les autres personnages qui ont jalonné le premier tome. On continue l'aventure et la fuite de nos personnages qui se dirigent vers Paris pour essayé de découvrir quelle est le secret de Aregonde l'ancêtre d'Anneline. On retrouve aussi les personnages détestable qui m'on fait grincer des dents dans le premier tome comme Fagot, Maussac et Hilaire.
On suit donc comme je le disais plus haut la fuite de nos héros et leur errance pour tenté d'échapper a leurs ennemis.
L'intrigue est partout et les rebondissements nombreux dans ce tome. Deux choses m'ont quand même dérangé c'est les violences qu'elles soient sexuelles ou violence tout court comme me disais tautiton sur mon suivis de LA. 2e chose c'est qu'il y'a peut être un peu trop de rebondissement. Comprenez moi bien, j'adore ça! sinon c'est plat, il n'y'a pas de rythme et on s'ennuie. La, ce qui m'a gêné, c'est le faite que nos personnages sont sans arrêt pris, ils arrivent a s'enfuir et on les reprend 10 pages plus loin. J'avoue que du coup le rebondissement n'existe plus.
Par contre, l'auteur sait nous tenir en haleine du début a la fin car le fin mot de l'histoire n'arrive que vraiment a la fin et personne n'arrive a savoir le pourquoi avant se moment la et ça j'ai adoré.
Autre chose que j'ai adoré c'est la place des femmes dans cette histoire ou elles sont vraiment au centre de tout. L'auteur a su encore une fois nous emmener avec lui sur le chemin d'Anneline, jeanne et François pour nous faire assisté a leur épopée ou on sursaute a toute les pages, ou on sert les dents ( et autre chose) et que lorsque c'est fini, on pousse un grand ouf de soulagement. vivement le dernier tome

 ce livre a été lu dans le cadre du challenge de la licorne

ma note 4/5

dimanche 3 septembre 2017

Le permier sang de sire Cédric

RESUME: Les plus grandes terreurs naissent dans l’enfance et prennent racine au plus profond de nous.
Qu’est-ce qui les fait resurgir ? Sommes-nous capables de les surmonter ?

Par une nuit d’hiver glacée, deux flics de la criminelle, partis pour surveiller un parrain de la drogue en banlieue parisienne, mettent les pieds dans une étrange affaire. Leur principal suspect est mort brûlé vif dans son appartement et les méthodes employées ne ressemblent pas à un règlement de compte. Eva Svärta, la policière albinos, dominée par le désir obsessionnel de retrouver le meurtrier de sa mère et de sa sœur jumelle, pressent un danger imminent. Et si les fantômes du passé se mettaient à reprendre vie ? Hallucination ou réalité ?

MON AVIS: Je me suis plongé dans ce livre avec une certaine appréhension et un peu sur la pointe des pieds. Je vous explique pourquoi: j'avais essayé de lire il y'a quelque temps l'enfant des cimetières de cet auteur et j'avoue ne pas avoir été emballé du tout au point que je l'ai abandonné.
Du coup lorsque mon mari m'a donné celui ci après ma panne de lecture de début aout, j'avoue que j'ai eu un peu peur. Grand bien m'en a pris de le lire: j'ai adoré!!!
L'auteur nous plonge dans le contexte dés les premières pages. Bon au tout début, on se demande mais ou veut il en venir, on ne comprend rien du tout, mais en faite tout s'imbrique parfaitement au fur et a mesure des pages. Apparemment  cette histoire fait partie d'une saga dont c'est le 2e tome qui en compte pour le moment 3. Même si je n'ai pas lu le premier, cela ne m'a pas gêner car je pense que ses livres peuvent se lire indépendamment même si on retrouve les mêmes personnages.
Donc ce livre se situe 2 ans après le premier livre "de fièvre et de sang". Dans ce livre, il y'a une nette dimension fantastique qui reste très plaisante. Il y'a aussi certains détails bien gore qui peuvent un peu choquer et qui sont souvent présent dans les livres de l'auteur d'après ce que j'ai lu. Cela ne m'a pas gêner car ayant lu du Chattam, je pense que je suis vacciné pour tout.
J'ai beaucoup aimé les personnages, Eva autant qu'Alexandre. Tout deux sont deux écorchés vif que la vie n'a pas gâté. On en apprend beaucoup sur sa vie a elle. Au début, on a l'impression que ce sont deux enquêtes distincte et puis ensuite tout s'enchaine et l'auteur nous emmène avec brio suivre cette histoire qui va de rebondissement en rebondissement. De tension en tension avec des nœuds bien emberlificoté jusqu'à ce que tout se dénoue. Un thriller glaçant mêlé de suspens avec un poil d'ésotérisme qui m'a bien plu et m'a réconcilié avec l'auteur. je vais me procuré les autres pour d'une part avoir le début et aussi pour avoir la suite. Je pense relire l'enfant des cimetières, il passera peut être mieux cette fois ci.

dimanche 27 août 2017

Challenge de la licorne 4e édition

Comme l'année précédente, j'ai décidé de participé au challenge de ma copinaute Licorne sur le thème du thriller et du fantasy

 

Ce challenge sera toujours sous le signe des univers imaginaires (fantasy , bit lit, fantastique, SF...)  et du Thriller-Policier. (pas de BD, ni de mangas, uniquement des romans ou nouvelles)

Ce sont mes deux genres préférés  ...
et si ce sont les vôtres aussi, nous allons nous faire plaisir !


Je vous invite à me suivre dans ces univers, entre rêves et frissons,
Cette quatrième édition verra le challenge évoluer encore un peu,
il débutera le 1er septembre 2017et s'achèvera le 31 aout 2018.

Inscription clôturée , sauf pour ceux et celles qui ont participé au dernier challenge de la licorne et qui voudrait nous rejoindre. Ils ont jusqu a fin septembre.


LES REGLES

• Celui qui s'inscrit a un potentiel de 18 livres à lire dans l'année sur les deux thèmes (9 de chaque), ainsi il peut continuer ou s'arrêter comme il le souhaite.

• DONC Pas la peine d'indiquer votre niveau, vous commencez par un premier livre et rajouterez vos lectures comme vous le souhaitez au cours de l'année, si vous en lisez 3 de chaque vous aurez atteint le premier niveau : Elfes psychopathes, 6 de chaque : Dragons sanguinaires et 9 de chaque, Trolls tueurs fous.

Si un niveau commencé n'est pas fini,  ces points ne compteront pas au final.  De même, un niveau doit être fini pour monter au suivant.

• Vous mettrez sur le fil du forum votre lien ou une chronique de quelques lignes pour valider la lecture, au choix.

• Je ne mettrai plus de lien sur la première page du topic excepté celui vers votre page d'accueil de votre blog, si vous en avez un. j'inscrirai seulement le titre de votre lecture et le nombre de points.

• un petit cadeau récompensera celui qui aura le plus de point au dernier jour du challenge, si ex aequo, ce sera le premier qui sera arrivé au terme du challenge le plus vite !

• Si je n'ai aucune chronique dans les 3 premiers mois, je supprime l'inscription.

• Vous avez l’année entière pour lire des livres sur ces thèmes, chaque livre lu rapporte toujours 3 Points, et cette fois -ci,  3 nouvelles options qui ne sont pas obligatoires mais qui pourront agrémenter votre lecture

1/ Si vous lisez à tour de rôle un imaginaire puis un policier, je rajoute 1 point à chaque lecture suivante. Et si la lecture suivante est sur le même thème on reste à 3.
2/ La deuxième nouvelle règle est que si vous avez la possibilité de faire des lectures communes avec des copinautes étant dans le même niveau ou non, les points de cette lecture commune seront multipliés par 3.
3/ Je vous demanderai de mettre une note sur 5 avec votre avis, et ce, afin de faire une sorte de mini top liste des meilleurs livres présentés en imaginaire et en policier/thriller dans ce petit challenge !

vendredi 11 août 2017

L'oiseau de mauvaise augure de Camilla Lackberg

RESUME: L'inspecteur Patrik Hedström est sur les dents. Il voudrait participer davantage aux préparatifs de son mariage avec Erica Falck, mais il n'a pas une minute à lui. La ville de Tanumshede s'apprête en effet à accueillir une émission de téléréalité et ses participants avides de célébrité, aussi tout le commissariat est mobilisé pour éviter les débordements de ces jeunes incontrôlables. Hanna Kruse, la nouvelle recrue, ne sera pas de trop. D'autant qu'une femme vient d'être retrouvée morte au volant de sa voiture, avec une alcoolémie hors du commun. La scène du carnage rappelle à Patrik un accident similaire intervenu des années auparavant. Tragique redite d'un fait divers banal ou macabre mise en scène ? Un sombre pressentiment s'empare d' l'inspecteur. Très vite, alors que tout le pays a les yeux braqués sur la petite ville, la situation s'emballe. L'émission de téléréalité dérape. Les cadavres se multiplient. Un sinistre schéma émerge...

MON AVIS: Que ça faisait longtemps que je n'avais pas lu cette auteure!. Voila c'est chose faite et je suis ravie d'avoir retrouver Erica et patrik.
On les retrouve donc en plein préparatif de leur mariage... Enfin plutôt Erica, car patrik jongle entre une émission de téléréalité qui se déroule dans sa ville et la découverte d'une morte au volant de sa voiture.
Les bases sont posé place a l'action. L'auteur dépeint bien notre réalité a savoir la téléréalité et ce qu'elle a de plus sordide, a savoir le sexe, la drogue, l'alcool et des jeunes en mal de notoriété. La vraie vie quoi! On suit avec passion cette enquête qui en appelle d'autre au fur et a mesure que les pages se tournent.
J'avais un peu peur de pas me souvenir des précédents opus, vu que cela faisait un bout de temps que je n'en avais pas lu. Ouf! les premières pages passé, tout est revenu en mémoire. Outre les personnages que l'on connait tel que patrik et Erica que l'on suit depuis le début; on découvre un peu plus Melberg et Annicka ainsi que leur vie privée. L'action est bien mené tout au long du livre et on peut avoir de bonne surprise. Perso, je n'ai pas vu tout venir même si certains détails m'ont paru un peu évident quand même!!
L'auteur signe un bon tome avec celui ci, ou on passe sans souci dans la compréhension de l'histoire , a la vie a la maison d'Erica, au commissariat, aux personnages de la télé réalité et aux autres personnages qui peuplent ce récit. L'auteur distille ses infos au fur et a mesure et je trouve le tout bien équilibré. On prend notre temps et on cherche. Un petit polar bien sympathique et ou je suis contente d'avoir retrouver ses personnages qui peuplent cette saga.
Seul bémol, je trouve qu'Erica est beaucoup moins présente qu'au début de la saga et que son rôle se borne a être femme au foyer et mère a plein temps. Je trouve cela un peu dommage, car leur complémentarité faisait la force de ses livres.  Toutefois, la fin de ce tome laisse a penser qu'Erica pourrait revenir dans ses premières amour, a savoir les enquêtes et c'est tant mieux.

vendredi 4 août 2017

La saga des Habsbourg de Jean des Cars

RESUME: En Suisse, dans le canton d'Argovie, se dresse fièrement sur un piton l'antique forteresse de Habsbourg. Ici a commencé, au XIe siècle, la prodigieuse destinée d'une famille exceptionnelle, qui prend son véritable essor en 1273, lorsque le comte Rodolphe de Habsbourg, à la surprise générale, est élu empereur du Saint Empire romain germanique.

Le 11 novembre 1918, le descendant de Rodolphe, Charles Ier, signe à Schönbrunn sa renonciation à la couronne impériale d'Autriche. De l'un à l'autre, durant plus de six siècles, les Habsbourg - Charles Quint, Marie-Thérèse, François-Joseph et tant d'autres puissantes figures - ont dominé une grande partie de l'Europe. Leur disparition marque l'écroulement de tout un monde, mais leur nom reste porteur de rayonnement artistique, de grandeur politique et d'identité européenne.

MON AVIS: Emballé!! C'est le mot qui me vient si je devais décrire se livre en un mot. Voila tout est dit! Non je plaisante, il y'a une foule de chose a dire de se livre.
Qu'est ce qu'on peu en apprendre sur cette dynastie qui a eu les plus grand empereurs! Jugez plutôt: Charles Quint, Marie Thérèse d'Autriche, François joseph pour ne citer qu'eux. Mais il y'a eu une foule d'empereurs que l'on connait moins mais qui méritait quand même d'être plus connu. De plus ils ne sont pas seulement empereur de l'Autriche, plusieurs on eut d'autres casquettes a coiffer si je puis dire.
Ce livre est passionnant de bout en bout. Bien sur, il faut aimé ça sinon on risque de se perdre a un moment donné avec tous ses noms a retenir. Par contre, attention! il y'a eu quelques erreurs, qui je ne sais pas si elles viennent de l'auteur ou de l'impression ou je ne sais quoi. J'ai relevé par exemple qu'il est écris que Louis XII était le fils de Charles VIII, ce qui est faux car il est mort a 28 ans sans descendance. Car s'il a bien eu des enfants avec son épouse, aucun n'a survécu et Louis XII était son cousin.
Bref! ce livre est écrit de manière chronologique en commençant par le plus ancien et en finissant par le plus récent, ce qui est bien pensé. J'ai pour ma part adoré ce livre, comme j'apprécie beaucoup l'auteur dont les preuves ne sont plus a donné de mon point de vue. Un seul bémol, c'est qu'il y'a quelques longueurs de descriptions au niveau de la politique et des guerres et pas assez sur la vie privée des personnages.
Ce qui n'empêche pas se livre de se lire avec beaucoup de facilité, car l'auteur sait rendre son sujet passionnant par sa qualité d'écriture, sa documentation bien fourni et son style. En outre, il ne parle pas que des Habsbourg! il parle des autres cours d'Europe, que ses empereurs ont eu a côtoyer, mais le plus souvent a combattre pour le territoire.
ce livre représente un intérêt certain pour qui veut en apprendre plus sur les différente dynasties européenne

dimanche 30 juillet 2017

C'est Dimanche, on visite..


Et voici la fin du mois et le rendez vous de c'est Dimanche, on visite.. Comme vous le savez, c'est un rendez vous mensuel ou je vous emmène visité un lieu chargé d'histoire ou d'architecture, un trésor de notre patrimoine.

Ce mois ci je vous emmène visité un endroit un peu particulier puisqu'il s'agit du musée carnavalet a  paris dans le quartier du marais.
Sachez que ce musée est fermé jusqu'en 2019 pour travaux. Toute les photos qui accompagnent cette article est issue d'internet, car lorsque j'y suis allé, je n'avais pas mon appareil photo et beaucoup de salle était fermé du faite de leur rénovation.

Comme toujours on commence par un petit tour historique: C'est est le musée municipal parisien consacré à l'histoire de Paris des origines de la ville à nos jours. Situé dans le quartier du Marais au no 23 rue de Sévigné à Paris, dans le 3e arrondissement, il présente des collections exceptionnelles : souvenirs de la Révolution française, peintures, sculptures, mobilier et objets d'art. Le musée est constitué de l'hôtel de Carnavalet et l'hôtel Le Peletier de Saint-Fargeau reliés par une galerie située au premier étage. Il a une superficie de 10 000 mètres carrés et compte une centaine de salles.

 photo en haut, le corps de logis et en bas l'hôtel carnavalet.
l'hôtel Le Peletier de Saint-Fargeau
attention il s'agit de ne pas se perdre: il y'a plus d'une centaine de salles a visiter et des milliers d'objets, de peintures, maquettes a découvrir. de quoi passer le temps!!
Parlons justement des collections: . Le parcours, qui va de l'Antiquité jusqu'à aujourd'hui, comprend des œuvres très variées : vestiges archéologiques, peintures, sculptures, dessins, médailles et monnaies, gravures, photographies anciennes, maquettes de monuments, mobilier, enseignes, portraits, ainsi qu'un ensemble unique de témoignages sur la Révolution Française. La reconstitution d'intérieurs parisiens d'autrefois a également fait beaucoup pour la renommée du musée.
Les notices descriptives et les photographies de ces objets sont mises progressivement à la disposition du public sur le Portail des collections des musées de la Ville de Paris. Le musée possède au total plus de 580 000 œuvres :
  • 2000 sculptures
  • 2600 peintures
  • 300 000 estampes
  • 800 pièces de mobilier
  • 50 000 monnaies et médailles
  • 10 000 pièces archéologiques
  • 10 000 objets d'art et d'histoire
  • 150 000 photographies
  • 200 enseignes anciennes
Construit entre 1548 et 1560, il est attribué à Pierre Lescot, comme la Cour carrée du Louvre. Il a été édifié pour Jacques de Ligneris, président du Parlement de Paris.
Situé alors dans une zone de vergers et de cultures appartenant au couvent Sainte-Catherine-du-Val-des-Ecoliers, l'hôtel était une des rares constructions du quartier au nord de la rue du roi de Sicile. Son plan en forme de quadrilatère « entre cour et jardin » constituait une nouveauté architecturale, et allait être un exemple pour de nombreux autres hôtels. Les statues qui l'ornent sont des chefs-d'œuvre dus à Jean Goujon et à son atelier.
En 1578, il devient la propriété de Françoise de Kernevenoy, veuve d'un gentilhomme breton François, dit Carnavalet.
Dans les années 1650, il passa dans les mains de Claude Boislève, qui confia la tâche de l'agrandir à François Mansart qui ajouta un étage aux trois ailes basses. Les ailes latérales étaient ornées de sculptures de Gérard van Opstal répondant aux quatre reliefs des saisons du XVIe siècle. François Mansart créa probablement une toiture (combles à la Mansart) formant un carré continu autour de la cour.
photo ci dessus, l'entrée du musée qui est en plein cœur du marais.

De 1664 à 1695, il fut habité par la Marquise de Sévigné, puis par Brunet de Rancy, secrétaire du Roi jusqu'en 1777, puis enfin par la famille du Pré de Saint-Maur.
Après la Révolution, il fut occupé par l'École des ponts et chaussées puis par les institutions Liévyns et Verdot, avant son rachat par la ville de Paris en 1866 sur les conseils du baron Haussmann.
Il fut restauré à partir de 1866 par l'architecte Victor Parmentier, qui venait de se faire remarquer au Salon par son travail d'étude du château de Madrid au bois de Boulogne. L'administration d'Haussmann souhaitait y loger les collections historiques de la Ville de Paris, alors conservées à l'hôtel-de-Ville : celles-ci furent presque entièrement détruites dans l'incendie de ce dernier sous la Commune mais le projet fut repris, sur des bases entièrement nouvelles, après 1871 (d'où une vente aux enchères d'une partie des collections du musée en 1881, décidée par le conseil municipal pour les objets ne répondant plus au nouveau musée, voir plus bas). Il lui fut incorporé des éléments architecturaux exceptionnels provenant du vieux Paris en pleine mutation :
  • l'arc de la rue de Nazareth dans l'île de la Cité (milieu du XVIe siècle) ;
  • la façade du bureau des marchands drapiers des Halles anciennement situe au 11 rue des Déchargeurs (XVIIe siècle) ;
  • un avant-corps de l'hôtel de Choiseul (début XVIIIe siècle).
L'accroissement des collections imposa un nouvel agrandissement qui s'acheva en 1914.
 voici une partie du jardin et ci dessous la cour intérieur.
 Parlons de l'intérieur. Pour être honnête, je ne vais pas tout vous montrer, cela prendrait un temps fou. Mais je veux vous donner une idée de ce qu'il y'a voir dedans.
Pour commencé, il n'y a pas de sens définis de visite: vous faites comme bon vous semble!! Attention toute fois, a ne pas vous perdre! Munissez vous d'un plan, c'est plus sur, car vous allez passé de pièce en pièce, d'un hôtel a un autre et pour couronner le tout, il y'a le lycée Victor Hugo entre les deux. De quoi faire.
 
Il y'en a pour tous les gouts, de l'époque gallo- romaine, a la préhistoire, de la révolution française, en passant par le XVIe, XVIIe, XVIIIe, XIXe et XXe siècle.
 cour intérieur, cette magnifique sculpture de Louis XIV
Sachez que dedans, vous pourrez voir des reconstituions d'intérieurs parisien avec le mobilier d'époque. Un rêve pour les yeux

 Deux vue de l'escalier avec une peinture murales du grand escalier - Paris III Ces peinture murales, réalisées en 1748 par les Brunetti, proviennent le l'ancien hôtel de Luynes sis boulevard Saint-Germain.
Au hasard des pièces, voyez ce que vous pouvez admiré:
 Musée Carnavalet
L'histoire de Paris remonte à la Préhistoire. Déjà, des hommes vivaient sur ce qui allait devenir Parisii, une tribu gauloise, qui donnera naissance au nom Paris.
 Passons a la galerie sévigné qui porte le nom de la célèbre marquise bien connu pour ses correspondances qui nous a permit de se faire une idée de la cour du roi Louis XIV. Sur le mur, un portrait de Mme de sévigné.
 
ci dessous  Les meubles exposés dans cette reconstitution de la chambre de Marcel Proust permettent d'imaginer les décors des 3 domiciles qu'il occupa après la mort de sa mère en 1905. Les plaques de liège rappellent celles qui recouvraient les murs de la chambre du 102, boulevard Haussmann, et l'on retrouve le lit à barreaux de son enfance, le paravent chinois, la bibliothèque et le portrait de son père.
photo ci dessous
 L'escalier d'honneur du XVIIe siècle : sa rampe en fonte, l'une des premières réalisées dans ce matériau, fut forgée d'après un dessin de Bullet. Elle adopte la forme d'une succession de balusteres, surmontés d'une frise de coquilles.
 ci contre Ce candélabre est en bronze ciselé, patiné et doré. Le miroir est également d'une raffinerie remarquable.
 
 une autre pièce qui va vous en mettre plein la vue. la salle de bal wendel. Qui nous fait un remake de Sissi impératrice?
 ci dessous, une salle qui montre bien le paris du XIXe siècle
ci dessous voici le mobilier du duc et de la duchesse de Gaète. Le duc fut le ministre de Napoléon Bonaparte .
sur ses deux photos : la première, un salon bleue Louis XV. Les boiseries  provenant de l'hôtel Brulart de Gentis, ont été remontées en 1923 au musée. photo du bas le salon jaune Louis XV Les boiseries proviennent du salon de musique de l'hôtel Stuart d'Aubigny et furent restaurées dans le style Louis XV. Les meubles sont du XVIIIe, à l'exception de la harpe du luthier Naderman des années 1780.

bon dans le temps ou vous pouvez admiré le paris du XVIe. Rien a voir avec le XIXe
 
 


au hasard de vos pas, vous pouvez tombé sur ça; photo ci contre. Sur la photo ci dessous Près de l'orangerie, vous pourrez accéder aux salles XIXe qui permettent de constater la richesse culturelle et artistique de Paris à cette époque. Vous trouverez de nombreux paysages de la capitale, des portraits de personnages célèbres et de nombreux objets d'époque.
 mais au musee, il n'y'a pas que des pièces a visiter. .Voici quelques photos de meubles peintures  etc..
 de haut en bas commode en laque rouge Epoque Louis XV, Legs Bouvier 1965. Bronze ciselé et doré, dessus de marbre en brèche Médicis; Cette fontaine présente une femme qui semble se laver dans cette fontaine ornée de petits dragons à ses pieds. (art déco) ; fragment de peinture murale:
 Ce style de peinture était très utilisé dans les provinces romaines à la fin du 1er siècle après J.C.

 
 L'Hôtel de Ville et la place de Grève a été peint en 1753 par Nicolas-Jean-Baptiste Raguenet (1715-1793).

 Hubert Robert (1733-1808) a peint La Bastille dans les premiers jours de sa démolition en 1789. la destruction de cette prison parisienne commença dès le lendemain de la prise de la bastille (bien qu'il n'y ait quasiment plus aucun prisonniers). De nombreux souvenirs furent fabriqués à partir des matériaux de la Bastille dont une reproduction miniature visible dans le musée. ci dessous la boutique Fouquet ( pas Nicolas hein !) Georges Fouquet, célèbre bijoutier parisien, fit don de son magasin en 1941, mais il sera seulement reconstitué en 1989 au musée Carnavalet. Cette création Art déco qui date de 1901 était un ovni à l'époque dans l'architecture et la décoration parisienne, mais passa vite de mode. On doit la réalisation de cette boutique luxueuse à Alphonse Mucha (1860-1939).
 
sachez aussi que les collections du musée sont en lien étroit avec le monde littéraire avec de nombreux portraits de Lamartine, Alphonse Daudet entre autre
 
Pour finir deux autres vues du jardin 

et voila, c'est ici que s'arrête notre visite. N'hésitez pas a visiter ce musée magnifique. Mais attendez fin 2019 pour la réouverture. Toute les photos sont du site internaute.com.
Je vous dis au mois de septembre pour une nouvelle chronique de c'est dimanche on visite. Pas de c'est dimanche au mois d'aout pour cause de vacance! je ramènerais pleins de photos de ce que j'ai visité pour faire de nouveaux numéro de c'est dimanche on visite.. a bientôt