mercredi 13 décembre 2017

Les chroniques Heretiques, tome 1: les Loups d'Uriam de Phillippe Tessier

Je remercie les éditions Leha et Livr'addict pour ce partenariat

RESUME: Tire-d'aile vient à la vie dans l'atelier de Maître Saule, magicien particulièrement talentueux. Être de bois et magie, il découvre un monde féerique peuplé de créatures merveilleuses où les sylphes virevoltent dans le vent et où les animaux sont parfois d'éloquents orateurs. Là-bas, lorsque Phénix renaît de ses cendres et embrase le ciel le matin venu, les lunes plongent dans les profondeurs de la terre.

Mais les luttes de pouvoir et le destin forcent Tire-d'aile à fuir, accompagné de son araignée de cristal et de la flamme de son foyer. Dans les villes fourmillantes, les forêts enchantées, les plaines des licornes, les tours immenses et les champs de bataille, ils lieront leur histoire à celle du monde.


MON AVIS: J'étais très contente de recevoir ce livre et de le découvrir.  Ce livre retrace les aventures de Tire-d'aile, petit bonhomme de bois, de cristal une araignée en cristal justement et d'une petite flamme, il doit traversé tout un monde de merveilles, de régions inconnues tout plein de magie. En chemin il croise un vieux loup bougon nommé Nacre. Voila les personnages qui peuplent ce récit. Mais notre petit bonhomme de bois va en rencontré d'autre au cour de son périple.
J'avoue que j'ai eu beaucoup de mal a lire ce livre. Je l'ai trouvé mignon, magique avec un univers haut en couleurs. Mais j'ai trouvé que d'une part, il ne se passait pas grand chose, mais qu'aussi il était très long. Pourtant, il ne fait que 425 pages!
L'histoire est pas mal, mais je pense qu'en faite, il était beaucoup trop jeunesse pour moi. Je me suis ennuyé a certains moment car l'histoire est assez linéaire, bien que l'auteur nous le conte avec une jolie plume. Je l'ai trouvé quand même très féerique et enchanteur mais je n'ai pas été  emballé plus que ça. C'est dommage car la trame de l'histoire est très bonne et il y'a des moments magique comme les contes pour enfant d'autrefois servis a la sauce fantasy! On pourrait justement comparé certains passage a ses fameux contes mais comme je l'ai dis plus haut, c'est longuet, car on apprend exactement ce que dois faire Tire-d'aile et qui il doit rencontré qu'a la fin.
L'auteur revisite les éléments qui ont leur vie propre et l'idée est vraiment très bonne, avec cette univers magique et coloré mais la sauce n'a hélas pas pris avec moi. Peut être trop jeunesse a mon gout.



  

lundi 11 décembre 2017

Le cercle de Bernard Minier

RESUME: Un coup de fil surgi du passé, un e-mail énigmatique, qui signe peut-être le retour du plus retors des serial-killers, précipitent le commandant Martin Servaz dans une enquête dangereuse, la plus personnelle de sa vie.
Un professeur de civilisation antique assassiné, un éleveur de chiens dévoré par ses animaux... Pourquoi la mort s acharne-t-elle sur Marsac, petite ville universitaire du Sud-Ouest, et son cercle d étudiants réunissant l élite de la région ?
Confronté à un univers terrifiant de perversité, Servaz va rouvrir d anciennes et terribles blessures et faire l apprentissage de la peur, pour lui-même comme pour les siens.

MON AVIS: Suite des aventures de Martin Servaz et de ses acolytes, après glacé que j'ai lu il y'a un moment. J'ai été très contente de lire cette suite que j'ai autant aimé que le premier.
Celui ci se passe 18 mois après la première affaire. Hirtmann est toujours dans la nature depuis son évasion dans le premier opus et personne ne sait ou il est. Le premier chapitre met direct dans l'ambiance. Une femme est a priori en captivité, rien que ça! Qui est elle? qui la retient? on le saura que bien plus tard. J'ai beaucoup aimé cet opus.
En le lisant, j'ai eu la sensation d'être dans une rue de Londres avec un de ses brouillard a couper au couteau et ou on ne voit rien, avec de temps en temps une petite lumière au loin pour nous aiguillé dans la bonne direction. Ce livre, c'est tout a fait ça: Un brouillard dans une rue!! On est baladé de chapitre en chapitre et on ne voit rien venir. On s'attend a pleins de chose mais pas a ça. Perso, j'avais quelques soupçons sur le protagonistes mais pour le mobile j'avais tout faux. Par contre j'étais sure pour l'identité de celle qui était enfermé.
On retrouve donc Servaz, Samira, Espérandieu mais aussi Irène Ziegler. J'ai trouvé Servaz beaucoup plus torturé que dans le premier tome. L'histoire qui se passe dans Glacé l'a beaucoup marqué, ainsi que l'affaire Hirtmann. Il est très sombre, très déprimé aussi. On en apprend aussi beaucoup sur son passé.
Sinon l'histoire et l'affaire captive vraiment du début a la fin. On se demande qui a bien pu tuer la prof. et pourquoi. Lorsque j'ai lu ce qu'était le mobile le mobile, je suis resté sans voix.
Beaucoup de personnages sont bizarre sans cette affaire. On voit aussi beaucoup la fille de Servaz, Margot qui est dans le même lycée ou son père a été. Elle joue aussi la détective avec son ami Elias et j'avoue que je me suis demandé si elle se rendait compte dans quoi elle se fourrait. Comme si elle n'avait pas la conscience du danger. Je pense qu'elle ressemble plus a son père qu'elle ne veut le reconnaitre et qu'elle essaye de l'aider a sa manière.
L'auteur nous plonge dans un polar avec un sac de nœud a démêler et il le fait avec un brio impressionnant. On reste scotché aux pages, cela défile et les dernières 80 pages je les ai lu en apnée tellement j'étais a fond dedans.
Ce livre c'est vraiment révélé passionnant de bout en bout. L'intrigue, les personnages, l'ambiance de fond. Un bon polar qui m'a fait passé un excellent moment.
Je sens que je vais vite me procurer les autres pour continué mes aventures avec Servaz and Co
 ce livre a été lu dans le cadre du challenge de la licorne, en LC avec licorne, Elena88 et Roxann
Je lui met la note de 5/5


dimanche 10 décembre 2017

Sissi, imperatrice d'Autriche de Jean des Cars

RESUME: En 1898, Sissi était assassinée à Genève par un anarchiste italien. Depuis, l'impératrice d'Autriche et reine de Hongrie est devenue un mythe. Souveraine à la beauté légendaire, fantasque et solitaire, elle a inspiré peintres, poètes, psychanalystes, cinéastes. Voici la Sissi historique, cette princesse bavaroise qui, en 1854, épouse l'empereur François-Joseph. A Vienne, on la critique; à Budapest, sous le prénom d'Erszébet, on la vénère, car elle défend le nationalisme magyar contre l'emprise autrichienne. Voyageuse acharnée, Sissi se réfugie aux frontières du non-conformisme, plus lucide que bien des diplomates sur les déchirements balkaniques. Pendant cinq ans, l'enquête de Jean des Cars l'a conduit dans l'ancien empire des Habsbourg à la rencontre des descendants de Sissi, et à la recherche des archives et de souvenirs inédits.

MON AVIS: C'est avec un grand plaisir que j'ai retrouvé la plume de Jean des Cars, cet auteur dont le talent pour raconter la vie de la monarchie n'est plus a prouver. Ayant lu de nombreux livres de lui que je vous ai déjà présenté, je ne pouvais pas passer a coté de celui ci, bien que je connaisse l'histoire de Sissi.
J'avais lu il y'a longtemps une autre biographie de cette impératrice et j'avais  envie de me plonger dans celle de Jean des Cars.
Cette biographie est magnifique de justesse, de mots et de vérité. Comme la vrai Sissi est loin de ce personnage cinématographique que tout le monde a en tête et que la merveilleuse Romy Schneider a incarné!! Cette impératrice est bouleversante! Elle ne veut qu'une chose: être libre de toute contrainte que le protocole trop étriqué de la cour de Vienne ne lui permet pas.
On suit l'impératrice dans sa vie d'abord avec sa famille et puis après a Vienne. L'auteur a comme je vous l'ai dis plus haut une plume remarquable faite d'anecdotes, de recherches, de réalité pour nous faire lire cette biographie au plus près de la vie de cette femme remarquable qui a été longtemps critiqué par les autrichiens, mais que son assassinat a fait passer au rang d'icone. Apparemment, a Vienne beaucoup d'endroit rappelle l'impératrice!
On devine a chaque mot que l'auteur a pris son temps, a fait des recherches a fouiller un peu partout. Je sais qu'il a personnellement interrogé la dernière impératrice Zita avant son décès, notamment sur la mort de Rodolphe, le fils de Sissi. Il a d'ailleurs écrit un livre dessus que j'ai dans ma pal!
Jean des Cars nous brosse donc un portrait de cette femme qui ne fut jamais heureuse alors que certains diront qu'elle avait tout pour l'être. Un mariage d'amour, une vie plaisante... Mais en grattant un peu la surface et en lisant ce livre, on comprend qu'aucune femme ne pourrait aimer subir ce carcan trop dur qui existait a la cour de Vienne, surtout quand on a grandit en électron libre comme a grandit Sissi. L'auteur ne nous livre pas non plus une Sissi toute blanche, qui avait que des qualités, ni qui avait que des défauts. Elle était juste une femme en avance sur son temps et qui aurait très bien pu vivre, je pense a notre époque et qui s'en serait fort bien porter.
Un livre fait tout en nuance, avec beaucoup d'émotion surtout les dernières pages après sa mort, ou on sent que l'empereur a porter tous ses désastres, comme cité dans les dernières lignes: "inoubliable, Sissi le fut pour son malheureux époux, empereur et roi, digne et courageux, encore debout dans ses désastres a répétition sanglé dans son devoir et muré dans son chagrin".
Il paraitrait qu'a la mort de Sissi, il aurait dit, personne ne sait a quel point je l'ai aimé...

samedi 9 décembre 2017

Sherlock Holmes et le Necronomicon de sylvain Cordurié tome 1 et tome 2

RESUME TOME 1: À la suite de sa victoire sur Selymes, Sherlock Holmes a quitté Londres. Désormais, il est Thomas Sigerson et participe à une expédition scientifique en Arctique. Il concrétise ainsi un vieux rêve. Se délivrer du passé n’est toutefois pas si simple et, pour le célèbre détective, il va ressurgir sous une forme inattendue. Les créatures de l’ombre sont légion et après les vampires, Sherlock Holmes affronte un autre ennemi, au visage à la fois familier et étranger. Un nouveau combat s’engage où le savoir est la meilleure des armes. Mais il est des secrets dont les hommes devraient se garder. Et des livres dont les pages ne devraient jamais être tournées…

RESUME TOME 2: LE FACE-À-FACE ULTIME DE MORIARTY ET SHERLOCK HOLMES POUR LE SALUT DE L’HUMANITÉ.

Le Professeur Moriarty est vivant. Du moins, il ambitionne de le redevenir en se servant du Necronomicon. Après sa démonstration de force à Hamilton Square et sa menace de ravager Londres, ses adversaires - Sherlock Holmes en tête - n’ont eu d’autre choix que lui livrer l’ouvrage maudit. Mais user du livre n’est pas sans risque. Moriarty est-il prêt à en affronter les conséquences ? Et surtout, Holmes peut-il l’arrêter avant qu’il ne commette l’irréparable ? Car l’ennemi du détective ne s’expose pas seul au danger.
Cette fois, c’est le monde entier qu’il mène à sa perte.


MON AVIS: Dans le temps, cette BD se situe après Crime alley que j'ai déjà chroniqué. On retrouve Holmes qui voyage. J'avoue que le coté fantastique avec Holmes en première ligne pour ceux qui ont lu Conan Doyle peut rebuter voir trouver ça un peu surréaliste.
Personnellement, j'ai trouvé ce cross over intéressant. Les dessins sont toujours d'une réelle beauté comme toute cette collection. L'histoire, qui si elle a un coté surnaturelle et ou on peut se demander ce que viennent faire Holmes et son ennemi de toujours Moriarty dedans tient bien la route.
On retrouve ses deux personnages en forme si je puis dire et prêt a tout, surtout Moriarty pour s'emparer du fameux Necronomicon, ce livre au pouvoir étrange qui n'est pas a mettre entre toute les mains. J'ai bien apprécié le personnage de Megan, qui si elle parait bien fragile est plus forte qu'il n'y parait. Un personnage que j'ai trouvé bizarre c'est Hight Lord, le disciple de la reine Victoria! Il réapparait dans la "suite" de cette Bd, a savoir "les voyageurs du temps".
Moriarty est toujours imprévisible et n'hésite pas a faire les pire bassesses pour obtenir ce qu'il veut. J'ai trouvé cette histoire assez sombre comme celle des vampires de Londres que j'avais trouvé très noir. Celui ci est du même acabit. Une BD qui mêle un soupçon de thriller sur fond de fantastique. Un paris risqué mais que je trouve très réussis autant dans l'histoire que dans le dessin. Le Londres de la reine Victoria m'a semblé tout a fait réaliste et je suis ravie d'avoir lu cette histoire que j'ai beaucoup apprécié comme toute celle de cette collection.

 

dimanche 26 novembre 2017

Challenge illimité de la saga des Rougon-Macquart

J'ai complétement oublié de vous faire part de ma participation au challenge de mypianocanta sur la lecture de la série des Rougon-Macquart de Emile Zola sur LA


Il s'agit de lire au moins 1 des 20 tomes composant la saga d'Emile Zola, Les Rougon-Macquart, et de venir mettre l'état d'avancement de vos lectures sur ce topic avec au minimum un petit avis plus un lien vers votre chronique si vous en faites une (ce n’est pas obligatoire).

Le Challenge est illimité dans le temps, et est divisé en plusieurs paliers:


Palier 1- de 1 à 5 livres: l'Abbé Mouret.
Palier 2- de 6 à 10 livres: Nana.
Palier 3- de 11 à 15 livres: Gervaise.
Palier 4- de 16 à 20 livres: le Docteur Pascal.


Les inscriptions se font uniquement sur ce topic. Il n'est pas obligatoire de faire un billet de présentation, ni de lire les romans dans l'ordre sauf si vous avez l'intention de tous les lire.
Lors de votre inscription, merci de préciser quelle catégorie vous choisissez.
Attention : la saga étant assez longue, vous pouvez laisser des avis sur certains livres déjà lus avant votre inscription, mais seulement à partir du palier 2 et dans une limite raisonnable.

Voici la liste des 20 romans:

-La Fortune des Rougon.
-La Curée.
-Le Ventre de Paris.
-La Conquête de Plassans.
-La Faute de l'Abbé Mouret.
-Son Excellence Eugène Rougon.
-L'Assommoir.
-Une Page d'Amour.
-Nana.
-Pot-Bouille.
-Au Bonheur des Dames.
-La Joie de Vivre.
-Germinal.
-l'Oeuvre.
-La Terre.
-Le Rêve.
-La Bête Humaine.
-l'Argent.
-la Débâcle.
-le Docteur Pascal.

Je me suis inscris au niveau 2 pour le moment ayant lu le premier "la fortune des Rougon". je pense que c'est une bonne idée car j'aimerais arriver a lire la saga. J'ai la possibilité d'augmenter de niveau en cour de route.

Je met le logo que pauline a eu la gentillesse de faire que je mettrais sous ma chronique de livre. Si cela vous dis c'est par ici

C'est Dimanche, on visite


Et voici la fin du mois et le rendez vous de c'est Dimanche, on visite.. Comme vous le savez, c'est un rendez vous mensuel ou je vous emmène visité un lieu chargé d'histoire ou d'architecture, un trésor de notre patrimoine.
 Ce mois ci, je vous emmène a Riquewihr en alsace. Petit village très touristique que j'ai visité il y'a quelque années et que j'ai eu le plaisir de revoir il y'a un moment. Les photos sont par contre d'internet car mes photos sont hélas chez mes parents.


Comme d'habitude, on situe: (Rïchewïhr en alsacien) est une commune française située dans le département du Haut-Rhin, en région Grand Est.
Riquewihr est un village d'Alsace réputé, très visité pour son patrimoine architectural, une cité médiévale pittoresque, épargnée par les destructions des deux guerres mondiales. Le village est au sud de Hunawihr et de Ribeauvillé, à 10 km au nord de Kaysersberg, en plein cœur du vignoble alsacien, sur la route des vins d'Alsace


Blotti à l'entrée d'un vallon boisé, protégée par le Schœnenbourg contre les vents du nord, Riquewihr surplombe légèrement la plaine d'Alsace et offre une vue magnifique sur la vallée du Rhin, depuis les Alpes jusqu'à Sélestat.
Riquewihr se trouve à 3 km de Hunawihr où est installé le parc des cigognes, à 5 km de Ribeauvillé, 5 km de Kaysersberg, 13 km de Colmar et 70 km de Strasbourg.
C'est une des 188 communes du parc naturel régional des Ballons des Vosges.
 

ci dessus, une vue des remparts.
Riquewihr est l'un des villages les plus connus de la région, et probablement le plus visité. Sa situation au milieu des vignes lui donne un charme fou. Le village comporte bien évidemment de très nombreuses maisons à colombages, superbement mises en valeur et fleuries, et les remparts, très bien conservés, entourent cette perle du vignoble.

Je vous fais un peu d'histoire: La première mention de Riquewihr date de 1094, le village est alors une possession des comtes de Horbourg qui construisent en 1291 la première enceinte fortifiée . Le village obtient le statut de ville en 1320. Riquewihr est vendue en 1324 par les comtes de Horbourg à Ulrich X de Wurtemberg. La ville reste dans la seigneurie de Horbourg-Riquewihr jusqu’à la Révolution. L’âge d’or de la ville se situe au XVIème siècle, période pendant laquelle elle s’enrichit grâce au vignoble. La ville est rattachée à la France en 1796. La ville ne subit que peu de dégâts lors des deux guerres mondiales, ce qui explique son extraordinaire état de conservation.

Allez suivez moi pour la visite. Le rempart dont je vous ai mis la photo ci dessus date de la fin du XIIIe siècle. Il faut le franchir ainsi qu'un second pour entré dans le village. Le 2e rempart a été fait quelque 3 siècles plus tard, car avec la généralisation des armes a feux, les habitants trouvaient que la défense n'était plus suffisante. On commence par le bas de Riquewihr et on remonte l'avenue principale qui est la rue du General de Gaulle.
 Cette maison, celle du gourmet date de 1668 et se vente d'être la maison en pan de bois la plus haute. J'avoue que je n'ai pas vérifié.



Rue du général De Gaulle : cette rue qui va de l’hôtel de ville (daté de 1808) jusqu’au Dolder (ancien beffroi de la ville), est bordée de magnifiques maisons.
Remarquez au n°13, une belle maison à oriel du XVIème siècle et au n°14 celle qui passe pour être la plus haute maison à colombages d’Alsace.
D'autres très belles maisons, souvent très fleuries, sont sur le parcours.


voila ce que vous pouvez voir au coin des rues que vous franchirez. jolie n'est ce pas??



sachez que les maisons ont été construite pour beaucoup d'entre elles au début du XVIe siècle et sont en pierre de taille, avec colombage ou pignon, voir les deux.
J'ai trouvé ses maisons magnifique, bien faite coquette très fleuri. J'aurais bien aimé voir l'intérieur. Dans la rue que nous venons de passer il y'a beaucoup de boutique, de souvenir, de vins de restaurants, et de produits gastronomique, de quoi faire saliver les papilles

 

 
Le Dolder : il s'agit de l'ancien beffroi construit en 1291 qui domine la ville de ses 25 mètres de haut.
Il abrite aujourd'hui un musée de la ville (accès payant) présentant des objets de la vie des habitants de la ville telles qu’une masse d’apparat des maîtres tonnelier ou encore une corne à boire. Vous pourrez admiré une très belle vue de la ville.                     
Passez le Dolder et sortez de la ville. De là, belle vue sur les remparts et son pont levis, très bien conservé, surmonté des armes de la ville. sachez que la herse de 1500 est la plus ancienne d'Europe a priori. Etonnant non??


 
Revenez dans la ville et empruntez, juste après le Dolder, à gauche, la rue des juifs, qui abritait l’ancien ghetto de la ville pour rejoindre le musée de la tour des voleurs.
> Tour des voleurs (accès payant), qui sont les anciens cachots de la ville.
La tour est haute de 18 m et abrite des oubliettes d'époque, avec salle de torture et chambre de gardien.
 
Revenez par la tour des juifs et reprenez la rue du Général de Gaulle puis empruntez (si j'ose dire) la rue du Cerf puis la tour st Nicolas. Prenez le temps de flâner pour admiré les belles maisons car ce quartier en regorge

Un mot sur ses maisons: il faut savoir que ses maisons sont souvent refaite avec des parties ouvragées tel que des sculptures, des moulures, des linteaux de portes, encadrements et meneaux de fenêtres....




 il y'a du monde!!
 
La plupart des maisons ont des façades en encorbellement plus ou moins avancés car au moyen âge, cela permettait de payer moins d'impôts sur les terrains bâtis.

 
 ne me demandez pas ce que veut dire ses inscriptions!
 
Continuons notre chemin: Prenez la rue latérale qui va vous mener au château  des Wurtemberg
Ce château construit sous  Georges de Wurtemberg au milieu du XVIe siècle, abrite aujourd'hui le musée postal qui retrace l'histoire de la poste ainsi que de la télécommunication depuis les romains jusqu'à la T.S.F. Bon perso je ne suis pas rentré dedans. Sachez que ce château est l'ancienne propriété des princes de Wurtemberg-Montbéliard. Il est reconnaissable d'une part par son  pignon crénelé et sa multitude de fenêtre de style renaissance mais aussi par la vieille diligence qui rappelle les débuts de la distribution du courrier, qui vous accueille a l'entrée.


 Je me demande s'ils avaient moins de problème pour avoir leur courrier avec cette diligence??
 
 


presque en face toujours dans la rue du général de gaulle au no 16 pour être précise que naquit en 1873 que naquit l'un des artiste les plus populaire de la région Jean Jacques Waltz connu sous le nom d'Hansi. Il se fit connaitre apparemment grâce a ses images qui évoquent l'Alsace au début du XXe siècle. Avec ses dessins de petits alsaciens en costume, il manifeste son opposition au régime Allemand. Photo ci dessous
 
sachez aussi que Près de Riquewihr existent encore les ruines du château de Reichenstein (Castrum Richenstein) qui fut détruit en 1269 par Rodolphe de Habsbourg à cause des brigandages exercés par ses possesseurs, les frères Giselin
 
 allez un petit diaporama photo

  ci contre Maison, 1 rue des Trois-Églises (1480).

 Rue de la Caserne. À droite, portion occidentale de la muraille d'enceinte du XIIIe siècle


le dolder en haut. ci dessous
Ancienne cour des Évêques de Strasbourg (1506).

 L'église protestante Sainte-Marguerite. en dessous Ancien hôtel de Berkheim (1523).



ci dessus Ancienne église Notre-Dame (XIVe) ci dessous L'église catholique Sainte-Marguerite. ses dernières photos sont des sources de wikipedia
 
c'est avec ses quelques photos que se termine notre visite du joli village de Riquewihr. le mois prochain pour cause de fête de fin d'année  il n'y aura pas de c'est dimanche on visite, du coup je vous retrouve au mois de janvier pour un nouveau voyage et une nouvelle chronique de c'est dimanche, on visite. A bientôt ...

samedi 25 novembre 2017

Le paris des merveilles tome 2: l'elixir de l'oubli de pierre pevel

RESUME: Quelques mois après l'épilogue des Enchantements d'Ambremer, notre mage préféré va se voir confronté de nouveaux à un tourbillons d'événements tous plus incompréhensibles les uns que les autres. Cela commence par l'état de santé détérioré d'Edmond Falissière, historien et meilleur ami de Griffont, qui doit partir en Auvergne faire une cure. Puis par la découverte d'une colonie de minimets inconnue en plein coeur de ce Paris de la Belle Époque. Et enfin par la présence d'un mage noir, Giacomo Nero dont tout le monde semble avoir peur …
On découvrira également ce qu'il advint très secrètement dans le royaume de France durant l'hiver 1750, on fera également connaissance avec un mystérieux personnage, le Lys pourpre, d'une baronne de Saint-Gil et d'un chevalier de Castelgriffe ...

MON AVIS: C'est avec ravissement et les yeux digne d'un enfant au moment de noël que j'ai entamé ce 2e tome du paris des merveilles de Mr pevel. J'avoue avoir eu peur d'être déçue par ce 2e tome car le premier avait quand même mis la barre très haut. Ouf, a mon grand soulagement, cela n'a pas été le cas. Quel ravissement de retrouver nos deux protagonistes, a savoir Griffont et Isabel de Saint Gil que l'on retrouve aussi en forme que dans le premier.
On les retrouve toujours dans leur relation je t'aime moi non plus, ni avec toi, ni sans toi et cela est très drôle d'assister a leur prise de bec, on se croirait un peu dans un gag!.
On retrouve aussi nombre de personnages déjà présent dans le premier tome. Un petit bémol, dommage qu'il n'y'avait pas plus  l'arbre Balthazar, qui je trouve, apportait une petite touche de romantisme a cette histoire. On rencontre aussi pas mal de personnages nouveaux qui pourrait un peu nous perdre si on ne fait pas attention, car en plus histoire de corser la chose, ils ont souvent plusieurs nom. Inutile de dire qu'il ne faut pas lire en diagonale! Mention spéciale: on croise Arsène Lupin!! je n'en croyais pas mes yeux!!
L'intrigue quand a elle est bien mené et les chapitres court permette de faire défiler les pages assez rapidement. De plus elle est assez prenante et la plume de l'auteur toujours très efficace. Chapeau a lui!! Il a une manière un peu sadique il faut bien le dire, de nous torturer et de torturer ses personnages et après de nous faire patienter pendant un moment pour savoir ce qui va se passer. Frustrant?? Non car il sait nous faire attendre avec brio en nous faisant un retour en arrière qui nous permet de mieux comprendre la relation de notre mage et de notre enchanteresse avec ses petites répliques bien sentit et ses phrases qui s'adresse directement a nous. On a un peu l'impression de l'avoir en face de nous et qu'il nous raconte son histoire. Déstabilisant mais aussi prenant, car on en redemande encore. Il y'a énormément d'humour dans ce livre. Un petit cartoon pour enfant qui s'adresserait a tout le monde. Il y'a aussi toujours autant de féerie et je me plais a imaginer le Paris de la belle époque avec des chats ailé, des passages pour aller en Outremonde. Et des bibliothèques ou on trouve des livres rare de magie. ( Bienvenue au chemin de traverse de Harry Potter).
L'autre jour, j'ai pris la ligne 1 du métro et je me suis surprise a imaginer qu'on pouvait s'arrêter a porte Maillot et prendre un autre métro et aller a Ambremer. ce serait géniale non??
J'ai refermé ce livre avec des étoiles plein les yeux et je sens que le tome 3 ne va pas faire long feu non plus, mais après je serais triste de quitter cet univers haut en couleur et je me dis que je devrais attendre un peu histoire de faire durer le plaisir. Cruel dilemme. Mr pevel, si vous passez par la, n'hésitez pas a faire d'autre livres aussi enchanteurs. Je serais ravie de cet nouvelle recréation!!

ce livre a été lu dans le cadre du challenge de la licorne et je lui met un 5/5

lundi 13 novembre 2017

L'écorchée de Donato Carrisi

RESUME: Avez-vous jamais eu envie de disparaître ? On a tous ressenti un jour ou l’autre l’envie de disparaître. De fuir le plus loin possible. De tout laisser derrière soi. Mais il y en a pour qui cette sensation n’est pas que passagère. Elle les obsède, les dévore, les engloutit. Ces individus se volatilisent corps et bien. Nul ne sait pourquoi. Nul ne sait où. Et bientôt, tout le monde les oublie. Ou presque. Chaque fois que Mila Vasquez entre dans « Les Limbes », le bureau des personnes disparues aux murs tapissés de leurs portraits, leurs yeux se braquent sur elle. Elle les garde toujours à l’esprit, elle, l’enquêtrice qui porte dans sa chair les marques des ténèbres, comme autant de fleurs rouge sang. Peut-être est-ce pour cela, d’ailleurs, qu’elle excelle dans son domaine. Peut-être est-ce pour cela, aussi, que sept ans après s’être mesurée au Chuchoteur, elle refuse d’éprouver la moindre émotion. Et si, soudain, ces disparus réapparaissaient pour tuer ? Comme le ressac, les ténèbres recrachent d’abord les indices d’une existence passée. Puis les êtres. À première vue ils semblent identiques, mais dans l’intervalle, le mal les a transformés. Où étaient-ils pendant tout ce temps ? Pourquoi sont-ils revenus ? Pour arrêter cette armée des ombres, Mila devra échafauder une hypothèse convaincante, solide, rationnelle. Une hypothèse du mal. Mais pour la mettre à l’épreuve, il lui faudra à son tour basculer dans l’abîme.

MON AVIS: Nous retrouvons Mila, 7 ans après avoir été mesuré au chuchoteur. Depuis elle travaille aux limbes qui est un département ou sont recherché les personnes disparus. Point de départ de l'histoire, un des disparus refait surface après avoir massacré une famille. C'est ce qui s'appelle rentrer dans le vif du sujet.
J'ai été ravie de retrouver le personnage de Mila que j'ai trouvé encore plus tourmenté que dans le chuchoteur. On sent que dans l'affaire, elle a été profondément marqué.
Ce livre m'a énormément plu! J'avais un peu peur d'avoir une déception après avoir aussi bien accroché avec le chuchoteur, mais ouf cela n'a pas été le cas. J'ai été emballé par cette histoire. J'apprécie toujours le personnage de Mila mais un nouveau personnage a fait son apparition en la personne de Simon Berish, un agent spécial qui est devenu un paria parmi ses collègues suite a une ancienne affaire. Ce personnage m'a aussi beaucoup plu! Il a un coté sombre et une carapace qu'a priori, rien ne peut percer, mais en grattant un peu, on sent qu'il a une empathie certaine pour Mila au fur et a mesure que l'enquête avance. Autre personnage que j'ai apprécié est la petite Alice, qui du haut de ses 7 ans a l'air d'en savoir plus que ce qu'elle veut faire croire.
En parlant de l'enquête, j'ai bien adhéré a l'histoire aussi. C'est sombre mais pas glauque. On va de surprise en surprise tout au long du livre et même si l'action n'est pas omniprésente a chaque page, et qu'il y'a des moments de creux, on ne s'ennuie pas pour autant. Et quel suspens!! On se demande ou l'auteur va nous mener avec tout ça.
De plus, tout va crescendo au fur et a mesure que les pages se tournent. J'ai tourné ses pages d'ailleurs avec avidité et passer une partie de mon week end  a lire tellement je voulais savoir la fin.
Qui tire les ficelles? J'ai suivis l'enquête au coté de Mila et Simon et je suis resté scotché par la fin! Je n'en suis pas revenu et je ne m'y attendais pas du tout. Un bon point car rien n'est plus agaçant que de voir la fin arriver d'un thriller 50 pages avant la fin et qu'une fois que l'on y est, on se dit "bon c'était bien ça" et paf on referme le livre. J'ai adoré cet effet de surprise qui reste jusqu'aux dernières pages car bien que l'on sache comment ça finit la surprise reste aussi dans les toute dernières pages.
Petite précision, je pense qu'il est nécessaire d'avoir lu le chuchoteur pour apprécier celui ci, car plusieurs référence y sont faite et cela risque de vous frustrer si vous ne savez pas de quoi ça parle. Sinon vu la fin je suppose qu'il va y avoir une suite, j'espère que l'auteur va l'écrire très vite car j'ai hâte de savoir comment cela continue pour els personnages. Mr Carrisi, si jamais vous passez par la, faite vite!!!!!!!!!

 Ce livre a été lu en LC avec a la page de suzie chronique par ici, avec elena88, olive-oued et maman tortue dans le cadre du challenge de licorne. Je lui met un 4/5

mardi 7 novembre 2017

Harry potter et la coupe de feu de J.K. Rowling

RESUME: Harry Potter a quatorze ans et entre en quatrième année au collège de Poudlard. Une grande nouvelle attend Harry, Ron et Hermione à leur arrivée : la tenue d'un tournoi de magie exceptionnel entre les plus célèbres écoles de sorcellerie. Déjà les délégations étrangères font leur entrée. Harry se réjouit... Trop vite. Il va se trouver plongé au cœur des événements les plus dramatiques qu'il ait jamais eu à affronter. Dans ce quatrième tome bouleversant, drôle, fascinant, qui révèle la richesse des enjeux en cours, Harry Potter doit faire face et relever d'immenses défis.


MON AVIS: Un nouveau tome de Harry Potter de finis. Mazette quel tome!!
J'ai lu sur la blogsphère qu'il était plus sombre que les précédents et que c'était le favoris d'un grand nombre de lecteur du petit sorcier a lunette.
Je suis de l'avis de tous ceux qui l'on lu avant moi. Ce tome est plus sombre que les autres que j'ai lu. Il fait aussi plus mature et j'ai eu l'impression de passer une frontière. Déjà il ne commence pas comme les autres: d'habitude cela commence chez l'oncle Vernon et la tante Pétunia. La cela commence d'une façon différente (je ne dis pas pour ne pas spoiler). De plus, il y'a tout une histoire autour de la coupe de feu qui fait que beaucoup de choses que l'on avait l'habitude de lire dans les tomes précédents ne sont pas présent dans celui ci. (la coupe des 4 maisons, la bataille de Quidditch)
Je suis ravie d'ailleurs de ses petits changements qui font sortir des sentiers battus.
Comme je le disais plus haut, lorsqu'on lit celui ci, une frontière se crée par rapport aux autres. J'ai eu l'impression que tout changeait. Les personnages sont plus mature (bon si on excepte Ron qui m'a parfois agacé avec son comportement ) Il se passe beaucoup de chose autour de la coupe de feu, mais pas seulement. On a énormément d'action, de mystère de magie (tient donc!!).  Et il ne faut pas oublié que nos héros deviennent ados avec tout ce que ça implique. Mais nous avons aussi le retour en force de vous savez qui, qui revient cruel, prêt a tout pour prendre sa revanche contre Harry avec tout un tas d'alliés. Nous avons droit a aussi beaucoup d'émotion, de tristesse. On rencontre pleins de nouveaux personnages et on apprend que Poudlard n'est pas la seule école de magie mais qu'il y'en a d'autre ce que j'ai trouvé sympathique. Le livre baigne par un aura de mystère que j'ai trouvé plus développé.
Le tournoi en lui même a sont lot de secret et de retournement de situation. On a aussi droit a pas mal de révélations sur Voldemort mais aussi sur la mort des parents d'Harry.  Mais aussi sur d'autre personnages que je vous laisse le soin de voir par vous même Un tome magistrale que j'ai lu avec avidité mais aussi un plaisir qui s'accroit a chaque tome. De plus la fin de ce tome laisse a penser qu'encore beaucoup révélations vont être divulgué dans les prochains tomes et que je ne suis pas au bout de ma surprise.
ce livre a été lu dans le cadre du challenge de la licorne. Je lui met la note de 5/5

dimanche 5 novembre 2017

Dans la ville en feu de Michael Connelly

RESUME: 1992. Los Angeles est en proie aux émeutes et les pillages font rage quand Harry Bosch découvre, au détour d’une rue sombre, le cadavre d’Anneke Jespersen, une journaliste danoise. À l’époque, impossible pour l’inspecteur de s’attarder sur cette victime qui, finalement, n’en est qu’une parmi tant d’autres pour la police déployée dans la ville en feu. Vingt ans plus tard, au Bureau des Affaires non résolues, Bosch, qui n’a jamais oublié la jeune femme, a enfin l’occasion de lui rendre justice et de rouvrir le dossier du meurtre. Grâce à une douille recueillie sur la scène de crime et une boîte noire remplie d’archives, il remonte la trace d’un Beretta qui le met sur la piste d’individus prêts à tout pour cacher leur crime. Anneke faisait peut-être partie de ces journalistes qui dérangent quand ils fouillent d’un peu trop près ce que d’autres ont tout intérêt à laisser enfoui. Comme on scrute la boîte noire d’un avion, Bosch parviendra-t-il à percer le mystère de l’affaire Jespersen ?

MON AVIS: Et voila, un nouveau tome des aventures de Harry Bosch qui se termine. Ici, notre inspecteur favori essaye de résoudre une affaire vieille de 20 ans qui a eu lieu pendant les émeutes de Los Angeles en 1992: le meurtre d'Anneke Jespersen, une journaliste danoise.
Notre inspecteur est donc toujours aux affaires non résolu en attendant sa retraite qu'il ne veut pas prendre. Il met les bouchées double et essaye de résoudre des affaires qui le taraude depuis une éternité. J'apprécie toujours le personnage de Bosch bien que je trouve que l'on arrive peut être au  bout du personnage. Sur certains passage comme la fin, je dois avoué que j'ai été un peu moins convaincu par rapport a l'action?
Je pense que le Bosch d'avant n'aurait pas agis de cette façon. Pour ceux qui lisent Connelly depuis longtemps, peut être serez vous d'accord avec moi. Je ne veux pas en dire plus pour ne pas spoiler.
Sinon, on retrouve l'inspecteur tel qu'il est, c'est a dire toujours irrespectueux de la hiérarchie, toujours têtus quand il a décidé quelque chose et a aussi encore cet espèce de 6e sens qui fait que quand il a une idée, il la bosse a fond en se moquant complètement de ce que pense ses chefs.
L'enquête est comme toujours bien mené et reste un classique du polar américain, mais n'a pas le suspens auquel on peut s'attendre de la part d'un livre de Connelly, mais qu'importe. Le plaisir de  retrouver la plume de l'auteur vaut quand même le détour car on ne boude pas son plaisir en lisant ce livre. J'ai beaucoup aimé les passages avec sa fille qui je trouve prend de plus en plus d'épaisseur au fur et a mesure des livres.
Pour

conclure, même si ce n'est pas le meilleur de la série, il reste quand même un livre que j'ai bien aimé et que si l'enquête n'est pas spectaculaire, reste un bon cru de l'auteur. je serais curieuse de savoir ce qui va arrivé a Bosch dans les prochains tomes, car j'ai vu dans le tome 20 qu'il va être mis a la retraite. Comment va rebondir l'auteur? Affaire a suivre ..


Ce livre a été lu dans le cadre du challenge de la licorne, je lui donne une note de 4/5

mercredi 1 novembre 2017

Agnès Sorel, maitresse de beauté de la princesse Michael de Kent

RESUME: La Reine des Quatre Royaumes est morte. Agnès Sorel, belle et innocente suivante de quatorze ans, attire l'attention de la cour en deuil grâce à son talent pour provoquer les confidences. Nantie de la confiance de la défunte reine Yolande, Agnès séduit tous ceux qu'elle rencontre, mais pas autant que le roi de France nouvellement couronné, Charles VII.
Employée comme demoiselle de compagnie par la reine Marie d'Anjou, Agnès se retrouve installée à la cour, et malgré son honnêteté ne peut s'empêcher de tomber amoureuse du roi. Comme leur relation s'approfondit et que l'influence d'Agnès sur le roi grandit, elle est considérée avec suspicion par le tribunal. Tourmentée par la culpabilité mais incapable de repousser les avances du roi, Agnès est forcée de choisir entre son amour pour Charles et son estime d'elle-même.

MON AVIS: J'avoue que ce livre me laisse perplexe quand a savoir si j'ai aimé ou pas.
Si vous me suivez sur ce blog, vous savez que j'aime beaucoup l'histoire et que lis pas mal de biographie historique ou de livre traitant sur l'histoire, principalement la monarchie.
Ce livre est décris comme une fiction historique, bien que les faits ont bien eu lieue. Ayant déjà lu ce genre d'histoire comme l'excellent bal des ifs de Franck Ferrand qui parle de la pompadour, je me suis dis que j'allais passer un bon moment de lecture.
En écrivant cela, on va pensé que je n'ai pas aimer ce livre. Ce n'est pas le cas, j'ai aimé, mais je n'ai pas réussis a rentrer pleinement dedans.
Cela n'a rien avoir avec l'histoire, l'écriture ou autre chose, je reconnais que j'ai trouvé ce livre un peu trop romancé a mon gout. Il y'a un coté un peu "pays des bisounours" qui m'a un peu rebuter. Pourtant le livre est très bien écris et la plume de l'auteur plutôt agréable mais j'ai trouvé certains passage beaucoup trop lent a mon gout. En faite, il ne se passe rien ou presque. C'est juste l'histoire d'amour entre Agnès et le roi. Point! Je me rend compte qu'en rédigeant ses lignes, ceux qui vont me lire, vont se demander a quoi je m'attendais en le lisant. A rien d'autre vous avez raison mais je pense que c'est la lenteur de l'histoire en elle même qui ne m'a pas plus. Peut être aussi aurait il fallu qu'il soit rédiger a la première personne comme "le bal des ifs" Pourtant j'avais lu une biographie de ce style sur Diane de Poitiers et j'avais adoré.
Sinon nous apprenons de belle chose sur celle qui fut finalement la première favorite en titre de l'histoire et sa mort suspecte rajoute aussi au mythe. Qui a voulut sa mort car en lisant ce livre et en regardant d'un peu plus près sa vie, on se doute que sa mort n'a rien avoir avec son accouchement. Que quelqu'un est forcement responsable. Une énigme non résolu.
Agnès Sorel avait l'air d'être quelqu'un de très bon qui n'avait aucune visé politique et qui aimait sincèrement le roi. Jolie, bien faite et avec la tête sur les épaules, elle avait réussis a rendre le roi Charles VII heureux.  Sa vie bien détaillé dans ce livre pourrait quand même en charmer plus d'un qui veulent en apprendre plus sur elle. L'auteur a parfaitement maitrisé son sujet et l'on sent qu'elle c'est bien documenté pour en faire un livre au plus prêt de la réalité. une belle œuvre que je regrette de ne pas avoir aimer plus que ça. A noter que ce livre est en faite le 2e tome de la saga Anjou et dont le premier tome se nomme "la reine des quatre royaume"

dimanche 29 octobre 2017

C'est Dimanche, on visite...




Et voici la fin du mois et le rendez vous de c'est Dimanche, on visite.. Comme vous le savez, c'est un rendez vous mensuel ou je vous emmène visité un lieu chargé d'histoire ou d'architecture, un trésor de notre patrimoine.

Ce mois ci, je vous emmène moins loin que le mois dernier puisque l'on reste a Paris. Au mois de juillet, j'ai été visité l'opéra Garnier. Pour ceux qui me suivent sur LA, j'en avais parler sur mon suivis lecture. Vous êtes prêt ? on y va. Déjà pour situé un peu par le métro, vous avez trois lignes qui s'y rendent: la 3, la 7 et la 8. A part la 7, elle passent toute par république. Vous pouvez aussi y aller par le RER A et vous arrêtez a la station Auber.
Sachez qu'a part l'extérieur, car toujours beaucoup trop de monde devant, j'ai pris l'intégralité des photos. je m'excuse d'avance si certaine de sont pas top, car on n'a pas le droit au flash a l'intérieur.



Aller, on commence cette article par un peu d'histoire: L'édifice s'impose comme un monument particulièrement représentatif de l'architecture éclectique et du style historiciste de la seconde moitié du XIXe siècle. Sur une conception de l’architecte Charles Garnier retenue à la suite d’un concours, sa construction, décidée par Napoléon III dans le cadre des transformations de Paris menées par le préfet Haussmann et interrompue par la guerre de 1870, fut reprise au début de la Troisième République, après la destruction par incendie de l’opéra Le Peletier en 1873. Le bâtiment est inauguré le par Mac Mahon
Cet opéra a longtemps été appelé « opéra de Paris», mais depuis l'ouverture de l'opéra Bastille en 1989, on le désigne par le seul nom de son architecte : « opéra Garnier » ou « palais Garnier ». Les deux opéras sont aujourd'hui regroupés au sein de l'établissement public à caractère industriel et commercial« Opéra national de Paris ».
L'opéra Garnier fait l’objet d’un classement au titre des monuments historiques depuis le

 

Je vous passe tous les détails qui risquent de vous ennuyé plus qu'autre chose pour vous parler directement de comment et pourquoi il a été fait. Suite a un attentat sur la personne de Napoléon III le 14 Janvier 1858 a l'ancienne opéra de la rue le Peletier, qui fit 8 morts et près de 142 blessés. La construction d'une nouvelle salle dans une grande rue moins propice aux attentats est décidée par l'empereur, au lendemain même du drame, pour la construction de ce qui deviendra le nouveau lieu d'apparat de la haute société parisienne, puis déclare le projet comme étant d'utilité publique par arrêté impérial daté du 29 septembre 1860
Pour certains historiens, Eugène-Emmanuel Viollet-le-Duc semble à l'origine de l'idée d'un concours, craignant l'attribution du projet et la direction du chantier à Charles Rohault de Fleury, architecte ordinaire de l'Opéra et donc logiquement destiné à réaliser cette nouvelle commande. Selon l'avis d'autres spécialistes, ce sont Napoléon III et surtout son épouse, l'impératrice Eugénie qui souhaitent écarter Rohault de Fleury pour que Viollet-le-Duc, leur favori, en soit lui-même chargé
Toujours est-il que le concours pour l'édification d'une « Académie impériale de musique et de danse », largement ouvert et international, est donc organisé et annoncé dans un second arrêté du 29 décembre de la même année 1860. L'usage voulait jusque-là que l'on fasse directement appel à un architecte désigné. Haussmann propose, en cette occasion, un lieu dans Paris peu commode et plutôt mal adapté à ce type de projet.
 Portrait de Charles Garnier
Jeune architecte n'ayant pas encore fait ses preuves - ou si peu, Charles Garnier décide d'affronter ses pairs en participant au concours et de tenter de se distinguer parmi cent soixante et onze concurrents. L'événement est tel que tous les Parisiens et de nombreux provinciaux suivent de très près le déroulement de la compétition. Officiels, presse et grand public y vont de leurs propres commentaires et attendent impatiemment le résultat.
 
Je vous passe sur le reste et vous invite a consulter Wikipédia ou j'ai pris mes renseignements si jamais vous désirez en savoir plus. Je vous cite juste une date, celle de l'inauguration: le 5 janvier 1875.
Aller on entre.
Voila ce qui nous accueille une fois passer tout le toutim de l'achat des billets, des couloirs etc pour commencer la visite. ses photos représente une partie du grand escalier d'apparat  qui mène a la salle de spectacle, aux salons et aux foyer. IL y'a d'autres phots ou vous le verrez  sous un autre angle.    


 Sur la photo du haut et celle du bas, vous pouvez voir le premier étage.


 

 
 photo du plan de l'opéra.
Au hasard d'un corridor,  cette superbe statue.





 
 Photos du bas, vue du haut de l'escalier montré plus haut. Comme vous pouvez le lire, cela mène a l'amphithéâtre.

 
 En continuant la promenade, nous arrivons dans le grand vestibule
ou des costumes sont entreposé qui date de plusieurs années voir de plus d'un siècle. Certains sont de la flute enchanté, mais ne me demandez pas pour les autres je ne m'en rappelle plus.


 
 
 
Attention, ouvrez grand vos yeux amis lecteurs sur a pièce ou je vous invite maintenant. personnellement, je suis resté scotché! Vous allez comprendre pourquoi: alors ça vaut pas le coup d'œil? Bon vous l'aurez compris, ceci est la bibliothèque de l'opéra.
un mot sur cette bibliothèque: Près de 600 000 documents dont : 100 000 livres, 1 680 titres de périodiques et divers imprimés, 16 000 partitions, 30 000 livrets, 10 000 programmes, 10 000 dossiers documentaires, 250 000 lettres autographes, 11 000 matériels d’orchestre, 100 000 photographies, 30 000 estampes avec quelque 25 000 esquisses de costumes et de décors, soixante-dix mètres linéaires de dessins, cent mètres linéaires d'affiches et 3 000 archives dont 2 378 registres administratifs, créés à l'occasion des nombreux spectacles montés, opéras ou ballets, et des acquisitions réalisées au fil du temps.
On peut ainsi découvrir, au milieu des plus prestigieuses partitions manuscrites autographes conservées : Les Surprises de l'amour (Prologue : « Le retour d’Astrée ») de Rameau, Armide de Gluck, Ermione de Rossini, Tannhäuser (fragments autographes pour la « version de Paris ») de Wagner, Cendrillon de Massenet, Louise de Charpentier  Le Marchand de Venise de Hahn, Dialogues des carmélites de Poulenc.

y'a de quoi faire un??
Continuons notre chemin, voici ce que l'on découvre ensuite. Excusez moi c'est un peu flou, mais derrière une vitre, ce n'est pas évident. Si vous regardez bien, vous me verrez dans le reflet. Ceci représente les différents bijoux qui ont servis pour des spectacles.







En continuant après ce passage, vous allez voir toute une série de tableau et de portraits des danseurs et chanteurs qui se sont produit a l'opéra, je ne les ai pas pris en photo car il y'en avais beaucoup trop. Du coup je vous montre ce qui vient ensuite:
 Voici l'avant foyer. Je viens de m'apercevoir que je ne l'ai pas en photo. Celle ci est de wikipedia.


  sur les deux photos du haut et celle qui vienne ensuite, vous pouvez admiré le grand foyer sous plusieurs vues! Admirez les peintures au plafond. Superbe non? Personnellement, lorsque j'y suis passé, j'ai eu l'impression d'être a la cour de Louis XIV lors d'une présentation... J'ai eu la même pensée au château de Fontainebleau dont je vous parlerais dans un prochain article.





 Cette photo a gauche  a été prise depuis la rotonde du glacier dont vous allez voir les photos ensuite.
Sachez que se grand foyer a été inspiré de la galerie des glaces de Versailles, de la galerie du château de fontainebleau. Allez on enfile les robes d'apparat et on défile!!
 Voici le plafond qui était dans la grande salle Très abimée par des années d'éclairage au gaz, cette peinture est, depuis 1964, dissimulée par une seconde, œuvre de Marc Chagall. Cette dernière, accrochée par dessus l'œuvre originelle sur une structure en plastique selon la technique du marouflage, laisse ainsi ouverte la possibilité d'une restauration ultérieure de l'œuvre de Lenepveu.
Une maquette définitive, mise au point par Lenepveu avant exécution à l'échelle grandeur, permet de redécouvrir cet ouvrage : visible dans le musée du Palais Garnier, elle donne une idée générale du plafond qui ornait la grande salle avant la commande, en 1960, d'une nouvelle peinture à Chagall. Sur la photo, ci dessous, vous pouvez admiré la terrasse qui accède directement au grand foyer. Ci après une vue de l'extérieur.


 Vient ensuite après le grand foyer la rotonde u grand glacier.  Ceci est un autre espace qui accompagne le grand foyer .



Et on arrive au plus majestueux de l'opéra, j'ai nommé la grand salle avec ses parterres et sas balcons. Je met ici une petite parenthèse. Lorsque nous avons été visité avec mon mari, nous avons vu des personnes assis sur les fauteuils du bas. Du coup on a cherché pendant un moment pour essayé de trouver l'entrée et y accéder aussi, histoire de prendre des photos d'un autre angle. De guerre lasse, nous avons été demandé et cette partie est visitable que si on a un guide. Vous je ne sais pas, mais moi je n'ai pas trouvé ça très normal.


 Voici différente vues de la salle.
Située exactement au-dessus de la voûte de l'ancienne rotonde des Abonnés, la grande salle de spectacle constitue le cœur même du palais.
Épousant une forme en fer à cheval, avec ses balcons, ses loges et ses stalles sur cinq niveaux avec sa galerie supérieure, l'endroit est conçu suivant le modèle des théâtres dits « à l'italienne ». Garnier veut innover en concevant une salle proportionnellement plus petite que le volume gigantesque abritant les dispositifs scéniques. Ses caractéristiques dimensionnelles demeurent néanmoins impressionnantes : près de trente et un mètres de largeur, trente-deux mètres de profondeur sur vingt mètres de hauteur.
Sa jauge s'approche des deux mille places assises, avec un peu plus de mille neuf cents fauteuils
Ce lieu prestigieux est habillé dans des tons dominants de rouges et d'ors.


 Je ne suis pas très attiré par l'opéra ni les ballets, mais avoir le privilège de s'asseoir la et assisté a une représentation, je veux bien faire un effort. Sur une des photos, regardez bien la peinture du plafond que j'ai trouvé magnifique avec ses couleurs

 
 
 Et voila nous rebroussons chemin pour nous dirigé vers la sortie. Voici le grand vestibule dont je vous parlais plus haut au début de cette article.
 
Retours au grand escalier, passage obligé pour atteindre la boutique et la sortie.


par contre je ne peux pas vous mettre la photo que j'ai prise de l'ensemble du grand escalier car il y'a beaucoup trop de monde et vous ne verriez pas le coté majestueux de ce superbe escalier. Voici a la place une photo trouvé sur internet qui a le mérite de montré l'escalier sans visiteur.
 
Et voila la fin de notre visite.
Si jamais vous désirez y aller, je vous met les infos que vous devez savoir
 

Ouvert tous les jours de 10h a 16h30 - Fermé le 1er janvier et le 1er mai


Fermetures exceptionnelles





Lundi 23 octobre jusqu'à 11h30
Mardi 7 novembre jusqu'à 12hVendredi 10 novembre toute la journéeDimanche 19 novembre jusqu'à 14hDimanche 1er  avril jusqu'à 14h
Dimanche 24 juin jusqu'à 14hSamedi 9 décembre toute la journéeMercredi 13 décembre toute la journée







Fermetures à 13h*

Dimanche 12 novembre
Les dimanches 3, 17 et 24 décembre
Dimanche 28 janvier
Les dimanches 4, 11 et 25 février
Dimanche 25 mars
Dimanche 15 avril
Samedi  26 mai
Dimanche 3 juin

Fermeture toute la journée les dimanches 10, samedi 16 et samedi 23 décembre 2017, pour les Démonstrations de l’Ecole de danse.

En raison des Midis musicaux, le Palais Garnier sera fermé aux visites jusqu'à 14h les dimanches 19 novembre 2017, 1er avril et 24 juin 2018. 


je vous met les tarifs

Billetterie sur place aux guichets, bornes automatiques ou en ligne.
  • Droit d’entrée : Plein tarif : 11 € / Tarif réduit : 7 € (moins de 25 ans et détenteurs de la carte abonné à l’Opéra) / Gratuit : enfants de moins de 12 ans, personnes handicapées et leur accompagnateur, demandeurs d’emploi. Offre tarif réduit famille à partir de 4 personnes au guichet.

  • Sachez qu'il y'a aussi a l'entrée aussi des bornes automatiques
    a l'entrée en face de la billetterie qui est plus rapide que le guichet. Vous avez aussi un restaurant mais je n'ai hélas pas d'information dessus.
    C'est ici que s'achève notre visite de l'opéra Garnier. j'espère que comme moi vous aurez pris plaisir a cette visite et que par le biais de mes photos, je vous ai permis de vous en mettre plein les yeux comme moi j'en ai eu plein les miens a l'occasion de cette visite. Je remercie mon mari.
     
    Je vous dis au mois prochain pour un nouveau rendez vous de c'est Dimanche, on visite.