dimanche 19 février 2017

Je suis Pilgrim de Terry Hayes

RESUME: Pilgrim est le nom de code d’un homme qui n’existe pas. Il a autrefois dirigé une unité spéciale du Renseignement américain. Avant de prendre une retraite dans l’anonymat le plus total, il a écrit le livre de référence sur la criminologie et la médecine légale. Mais son passé d'agent secret va bientôt le rattraper...

Une jeune femme assassinée dans un hôtel sinistre de Manhattan.
Un père décapité en public sous le soleil cuisant d’Arabie saoudite.
Un chercheur torturé devant un laboratoire de recherche syrien ultrasecret.
Des cadavres encore fumants trouvés dans les montagnes de l’Hindu Kush.
Un complot visant à commettre un effroyable crime contre l’humanité.
Et un fil rouge, reliant tous ces événements, qu'un homme est résolu à suivre jusqu’au bout.

MON AVIS: Attention coup de cœur!!! Cela faisait un moment que j'avais se livre dans ma pal. Il m'a donné envie suite aux nombreux avis positif que j'ai pu en lire. Certains étaient déçu car il est vendu comme un thriller mais ce n'en ai pas un.
Pourtant, cela commence comme tel: un meurtre sordide dans une chambre d'hôtel. Nous faisons la connaissance d'un homme qui reste en retrait mais a qui rien n'échappe. Voila le début de l'histoire.
Au fur et a mesure, on en apprend plus sur ce héros. Il faisait partie de la division, les services de renseignement américain. Un personnage qui a apprit a agir dans l'ombre, quelqu'un qui ne se remarque pas. On est très clairement dans un roman d'espionnage et c'est un bouquin captivant de bout en bout. Il mêle suspens, intrigue et bien sur espionnage. J'avais du mal a le lâcher et je le lisais même dans la rue, c'est vous dire. De plus on s'attache au personnage, ce héros qui est très doué dans son domaine, qui est froid calculateur, déterminé, sans état d'âme  mais aussi très humain quand même.
L'action est mené tambour battant dés que les premières 150 pages sont passé et cela s'enchaine a une vitesse incroyable. Et on retient son souffle a chaque page ou presque
Un livre que j'ai vraiment adoré. Pour une fois, je suis d'accord avec le prix qu'il a eu, c'est mérité. Un conseil pour finir, si les premières pages peuvent vous rebuter, mais accrochez vous, il vaut la lecture.

samedi 11 février 2017

La galerie des Tsars de Bernard Féron

RESUME: Ivan le Terrible, Pierre le Grand, Catherine II… Autant de personnages immenses qui, à la tête de la Russie, ont contribué à façonner l’empire. De Rurik, fondateur légendaire de la première dynastie, jusqu’à Nicolas II, le dernier des Romanov, La Galerie des tsars dresse le portrait des hommes et des femmes qui, au fil des siècles, ont présidé aux destinées de la Russie. À côté des plus célèbres, dont la vie et les réalisations sont abondamment développées, apparaissent ici toutes les figures moins connues et jusqu’à certains caractères improbables, tel ce faux tsar Dimitri, dont l’histoire rocambolesque fait aussi partie de l’héritage russe.

MON AVIS: Comment commencé cette chronique? Je dois avoué que ce livre me laisse perplexe. Pour la bonne et simple et raison c'est que je ne sais pas quoi en dire.
Tout d'abord, il faut savoir que ce livre est très intéressant. J'adore l'histoire, vous le savez. Et après avoir lu beaucoup de livres sur l'histoire de France, d'Angleterre, la mythologie égyptienne, grec et romaine, je me suis laissé séduire par l'histoire russe.
A part Nicolas II de Russie, Ivan le terrible et Catherine la grande, je ne connais rien sur les tsars. Et j'étais ravis de lire ce livre et encore plus grande, est ma déconvenue par rapport a ce livre justement.
Ne vous méprenez pas, il est très bon, mais j'étais un tantinet déçue par l'écriture de l'auteur! Une chose de bien, il procède par ordre chronologique et par le commencement, ce qui est une bonne chose. Ce que je n'ai pas aimé, c'est la façon dont il racontait l'histoire de ses tsars. Il n'a pas été très chronologique sur ce point. J'ai eu droit a la vie de ses tsars, puis il parlait de leur mort et revenait sur des détails sur leur vie etc. J'avais l'impression d'avoir sauter des pages par moment. Il était très succincte dans ses descriptions et par moment trop descriptif. C'est dommage, car le fond du livre est très bon et sa façon de le découper en partant du début des tsars et en racontant par dynastie est une très bonne idée, mais par moment j'étais complètement perdu avec ses retours en arrière, ses bons en avant etc.
Si jamais quelqu'un lit se livre, dites moi ce que vous en pensez, s'il est vraiment très bien et que c'est moi qui n'ai pas réussis a comprendre le fonctionnement de l'auteur, car je pense que malgré tout, c'est un livre a découvrir, car l'auteur a fait un très bon travail et on en apprend quand même beaucoup sur ses chef d'état russe. J'ai dans l'ensemble beaucoup aimé ce livre mais j'avais hâte de le finir pour les raisons cité plus haut. Si quelqu'un l'a lu, n'hésitez pas a partagé votre avis.

lundi 30 janvier 2017

dessin peter pan

samedi, je me suis acheté des crayons de couleurs de la marque faber castell. Qui font du materiel pour les arts. Du coup je les ai essayé hier, qu'en pensez vous??

dimanche 29 janvier 2017

C'est dimanche, on visite..

Nouvelle année qui est arrivé et on continue les visites qui a priori vous plaisent dans mon rendez vous mensuel de c'est dimanche on visite...Comme vous le savez  je vous emmène visité un lieu chargé d'histoire ou d'architecture, un trésor de notre patrimoine.

Ce mois ci je vous emmène pas très loin de chez moi, a paris visité la basilique du sacré cœur a Montmartre. je dis pas loin de chez moi car je ne suis qu'a 6 stations de métro. Pour info, toute les photos que je vais vous montré sont des photos internet. Car cette basilique est tellement visité que pour prendre des photos sans avoir la tête des gens est dur a faire. De plus les nombreuses fois ou j'y suis allé, je n'avais pas mon appareil photo et avec le portable c'est trop sombre. Je vous prie de m'excuser. De plus, il me semble que c'est interdit.

Pour commencé, comme d'habitude, je vous le situe exactement. La basilique du Sacré-Cœur, dite du Vœu national, située au sommet de la butte Montmartre, dans le quartier de Clignancourt du 18e arrondissement de Paris, est un édifice religieux parisien majeur, « sanctuaire de l'adoration eucharistique et de la miséricorde divine ». Pour y aller 2 options: Soit vous prenez la ligne 2 du métro, direction porte dauphine ou nation ( tout dépend ou vous êtes) et vous vous arrêtez a la station Anvers et de la vous êtes a quelques minutes a pied. Soit vous prenez la ligne 12 pareil soit direction Aubervilliers, soit mairie d'Issy et vous descendez a la station les Abbesses. par contre, la vous devez tout remonté ce qui n'est pas une mince car le quartier de Montmartre est tout en hauteur.

Maintenant, un peu d'histoire: Montmartre signifie "mont de martyrs". C'est en effet à Montmartre qu'a eu lieu le Martyre de Saint Denis au IIIème siècle. Saint Denis, décapité, aurait marché vers le nord pendant plusieurs kilomètres, sa tête sous le bras, passant par Montmartre en gravissant une rue qui est nommée aujourd'hui rue des Martyrs.La chapelle primitive construite sur la Butte en l’honneur de saint Denis tombait en ruine au IXe siècle. Elle fut reconstruite à cette époque, la colline de Montmartre étant un lieu de pèlerinage extrêmement fréquenté. Outre saint Denis, on y vénérait les ossements d’un grand nombre de chrétiens anonymes martyrisés au cours des persécutions et qui ont contribué à faire appeler la colline : « mont des Martyrs » (Montmartre).
 différentes vu de l'extérieur de la basilique. Vous pouvez apercevoir sur le fronton les deux statues équestre





 
Je fais un bond dans le temps pour arriver a l'année 1559 ou un incendie détruisit une grande partie de l’abbaye des Bénédictines de Montmartre qui se trouvait au sommet de la Butte et, depuis lors, le mal alla s’aggravant jusqu’en 1611, époque où Marie de Beauvilliers qui, pendant près de soixante ans, gouverna l’abbaye, entreprit la restauration du Martyrium qui se trouvait au flanc de la colline. Autour de cette chapelle fut construit une nouvelle abbaye dite « d’en bas » reliée à celle d’en haut par une galerie longue et voûtée.
  Vous pouvez apercevoir sur cette photo, l'église saint pierre a gauche de la basilique.
Je refais un saut de quelques siècles dans le temps. L’Abbaye de Montmartre, durant des siècles, est un foyer intense de vie religieuse et un lieu fréquenté de pèlerinages. En 1792, les Bénédictines sont dispersées par la Révolution française et le monastère détruit de fond en comble. La dernière abbesse, Marie-Louise de Montmorency-Laval, monte sur l’échafaud le 24 juillet 1794 et son sang permet la miraculeuse résurrection de vie religieuse qui s’opérera quatre-vingts ans plus tard sur la Butte sacrée.
Il ne subsiste à l’heure actuelle de l’abbaye des Dames de Montmartre que l’église Saint-Pierre, dont le chœur servait de chapelle aux religieuses.
je passe sur tout le reste, pour ne pas rentré dans les détails qui pourraient être trop long. sachez juste que  
En 1873, le comité de l'Œuvre du Vœu National et le cardinal de Paris décident que le choix de l'architecte se fera par concours. À cet effet, un programme est rédigé à l'intention des candidats. Certains éléments sont imposés : le site, un budget limité à sept millions de francs, une crypte, une statue monumentale du Sacré-Cœur très visible et placée à l'extérieur.
Soixante-dix-huit projets sont rendus par quatre-vingt-sept concurrents regroupés en soixante-seize équipes. Charles Garnier et six Grands prix de Rome figurent notamment parmi les candidats. Leurs maquettes sont exposées sur les Champs-Élysées.
 Photo ci contre, construction du sacré cœur en 1897. Photo du bas construction en 1882
 
Parlons maintenant de l'architecture: La basilique n'est pas construite selon le plan basilical traditionnel. Elle est en forme de croix grecque, ornée de quatre coupoles. La coupole centrale a une hauteur sous clef de voûte de 54,94 m et un diamètre de 16 mètres ; son dôme central, haut de 83 m (c'était le point le plus élevé de Paris avant la construction de la Tour Eiffel), est surmonté d'un lanterneau formé d'une colonnade. Un escalier en colimaçon de 237 marches permet d'accéder à la galerie intérieure et extérieure de ce dôme, la première offrant une vue sur l'intérieur de l'église et la seconde un panorama circulaire sur 30 km par temps clair. Contrairement à la plupart des églises qui ont traditionnellement une orientation Est-Ouest, celle de la basilique est Nord-Sud, tournée vers le centre de Paris, plus particulièrement de Notre-Dame qui est située dans l'alignement de l'édifice
 Photo ci contre. Le grand Christ, avec l'inscription sur le socle Cor Jesu sacratissimum, « Cœur très-saint de Jésus».
 
Voici la façade en son entier. jolie!!
Je passe sur l'intérieur :   le cul-de-four de l'abside est décoré de la plus grande mosaïque de France (Émaux de Briare), couvrant une surface de 473,78 m2. Conçue par Luc-Olivier Merson et exécutée de 1918 à 1922 par les mosaïstes de l'Atelier Guilbert-Martin, elle représente le Sacré-Cœur de Jésus glorifié par l’église catholique et la France. À sa base on peut lire une phrase en latin signifiant : « Au Cœur très saint de Jésus, la France fervente, pénitente et reconnaissante. »
 
 Voici le cul-de-four
 photo prise plus loin. vous pouvez aussi admiré le chœur.
 
voici le chœur de la basilique.
aller je vous montre un autre coté de la mosaïque
 Je vous parle un peu de la crypte? c'est partis!
La crypte qui a la même disposition que l'église, est une des curiosités de la basilique. Un saut-de-loup, large de quatre mètres, l'entoure et l'éclaire, grâce aux fenêtres et oculi percés dans le mur. L'espace central de la crypte est occupé par la chapelle de la Pietà qui contient, outre une statue monumentale de la Vierge au pied de la Croix (œuvre dominant l'autel, de Jules Coutan en 1895), des tombeaux liés aux personnages importants qui ont marqué ce lieu sacré (des caveaux creusés sous cette chapelle des morts contiennent les sépultures des cardinaux Guibert et Richard) et la première pierre de la basilique. Les promenoirs du déambulatoire desservent sept chapelles latérales à l’est, et sept chapelles latérales à l’ouest correspondant aux bas-côtés de la basilique. La chapelle absidiale, dédiée à la Sainte Famille, est surmontée d’une statue du Sacré-Cœur. Œuvre de Robert Falcucci réalisée en 1960, elle représente le Christ, bras grand ouverts et cœur en avant. Une chapelle dédiée à saint Pierre, élevée sur plusieurs gradins, entourée de colonnes, domine la crypte et correspond au chœur de la basilique.
 


 Photo du haut statue du cardinal Guibert.
A droite en haut voici la dalle funéraire de ce même cardinal.
En haut ci contre, voici saint Bruno


 Ci dessous Saint Jean de Dieu soignant un malade . En bas a droite, vous pouvez admiré saint Malo. Sur la dernière de ce groupe de statue, c'est saint hubert. Pour info, il fut sculpté par Anne de Rochechouart de Mortemart, la Duchesse d'Uzés dite Manuela (nom de sculpteur) 1889


Sur la photo du bas, la station du chemin du croix.
 
En bas voici saint François Xavier. 
 
 sur la photo du haut autel de la chapelle Sainte Marguerite-Marie et sur celle du bas chapelle de la Sainte Vierge.
 photo ci contre Sacré-Cœur-du-Christ, statue en argent qui montre son cœur ouvert.
 
je vous donne quelques chiffres? Basilique : longueur : 85 mètres - largeur : 35 mètres
Dôme : Hauteur 83 mètres
Coupole : hauteur 55 mètres, diamètre 16 mètres.
Du parvis de la Basilique, on voit toute la ville de Paris. La visite du Dôme, qui s’élève à plus de 200 mètres, permet d’apprécier un paysage qui s’étend à 50 km à la ronde. C’est donc le point le plus élevé de Paris après la Tour Eiffel (elle-même construite en 1889 !)
A sa consécration l’Eglise reçoit le titre de Basilique, c’est-à-dire qu’elle est un lieu de pèlerinage.
 
Cette partie se situe derrière
Je vous parle de la visite, on ne sait jamais, si vous voulez y aller: pour la crypte on entre par une porte dans le bas-côté ouest.
Au contraire, l’entrée pour les cérémonies (procession au Reposoir du Jeudi Saint…) se fait de l’extérieur sur le côté ouest de la façade, par un escalier et deux portes de bronze, qui sont les copies de celles du baptistère de Florence.
Pour venir, je vous ai déjà indiqué comment venir par les métros, il faut savoir qu'un funiculaire peut vous monter sir vous ne voulez pas grimpé les 222 marches du square louise Michel ( ça fait beaucoup je m'y suis risqué). Pour info, le funiculaire marche avec les même tickets que les métros ou avec un passe navigo.
 
pour le dôme ( et oui il est visitable)    L’accès au Dôme se fait par l’extérieur de la Basilique, sur le côté gauche.
Attention : pour la montée au Dôme, il y a 300 marches, sans ascenseur !
Horaires du dôme : Tous les jours de 8h30 à 20h (de mai à septembre) et de 9h à 17h (d’octobre à avril). (Ces horaires sont susceptibles de modifications ponctuelles, et peuvent varier selon les conditions météorologiques).
Tarifs : Il existe différents tarifs pour l’accès au Dôme. désolée je ne les connais pas

Pour finir quelques photos prise depuis les hauteurs, histoire de savouré.

je vous donne rendez vous le mois prochain pour un nouveau c'est dimanche, on visite.. Je vous laisse sur ses images....






 
 


samedi 28 janvier 2017

Le Haut Royaume, tome 2 : l'héritier de Pierre Pevel

RESUME: Après les derniers événements qui ont déchiré le Haut-Royaume, le prince Alan a pris le commandement de la garde d Onyx, garante de l'autorité du souverain. Mais la reine, aussi ambitieuse qu' impitoyable, est bien décidée à gouverner à la place de son époux mourant. Menacé par la guerre civile et les luttes de pouvoir, le royaume se trouve plus divisé que jamais. Les desseins du Dragon du Destin sont obscurs, mais ils finissent toujours par s'accomplir.

MON AVIS: Quel épopée vraiment! je tourne la dernière page et je me précipite sur mon clavier pour rédiger cette chronique a chaud, tellement je suis encore dans l'histoire.
A la fin du tome 1, l'auteur laissait notre héros Lorn en bien mauvaise posture! Est il mort? ou pas. J'étais abasourdis par la fin. Bon si vous l'avez lu, vous avez bien une idée non? Si vous l'avez pas lu, qu'attendez vous?
Bon comme je ne veux pas spoiler, je me ferais discrète...Ce que je peux dire pour ne pas gâcher l'effet de surprise, c'est que l'auteur nous signe un tome 2 spectaculaire a la hauteur du premier. Il métrise tout un tas de chose, comme les scènes de combat, car ils sont tellement bien décris que l'on a l'impression de les voir en face a face, le coté "attention on va sauter de notre fauteuil tellement, on va de surprise en surprise", il sait maintenir le suspens pour nous permettre de nous ronger les sangs en imaginant la suite. D'ailleurs, Mr Pevel petit message en aparté, ce n'est pas humain de jouer avec les nerfs de vos lecteurs.
Au début du livre, j'avais  peur de le trouver moins bien que le premier, mais au fil des pages, j'ai bien changé d'avis car ce livre est génialissime. Premier coup de cœur de l'année.
On retrouve donc pratiquement tout les personnages du premier tome comme Alan ( que j'avoue avoir du mal a cerner), la garde d'Onyx si fidèle a leur chef. J'ai beaucoup aimé Vahrd et sa fille que j'ai trouvé vraiment intéressant a suivre et Alissia  qui est très féminine dans ce royaume ou l'homme est prépondérant. Si on devait décrire ce livre en quelque mots, je dirais combat, quête, destiné. Un livre a lire que je retiendrait longtemps. Vivement le tome  3
Ce livre a été lu dans le cadre du challenge de la licorne
Voici ma chronique sur le haut royaume tome1: le chevalier

dimanche 22 janvier 2017

Délivrance de Jussi Adler Olsen

RESUME: A Wick, aux confins de l'Ecosse, une bouteille en verre dépoli traine depuis des années sur le rebord d'une fenêtre du commissariat. A l'intérieur, une lettre que personne n'a remarquée. Et quand on l'ouvre enfin, personne ne se préoccupe non plus de savoir pourquoi les premiers mots, Au secours, sont écrits en lettres de sang et en danois...
La lettre finit par arriver sur le bureau des affaires classées de Copenhague où l'inspecteur Carl Mørck croit à une mauvaise plaisanterie. Mais quand Carl et ses assistants, Assad et Rose, commencent à déchiffrer le message, ils réalisent qu'il a été écrit par un jeune garçon enlevé avec son frère dans les années 90. Cet SOS serait leur dernier signe de vie. Qui étaient-ils ? Pourquoi leur disparition n'a-t-elle jamais été signalée ? Sont-ils encore en vie ?
Carl et Assad progressent lentement dans l'univers glacé et calculateur du kidnappeur pour découvrir que le monstre est encore en activité.

MON AVIS: 3e enquête du département V avec Carl Morck, de Assad et de Rose. C'est avec plaisir que j'ai retrouvé ses 3 personnages aussi intéressant les uns que les autres. Si j'ai un peu moins adhéré a l'histoire en elle même, le bouquin est quand même passionnant. Ici le décors est planté avec deux gamins enlevé dont on ne sait rien qui envoie une bouteille SOS a la mer. La bouteille va faire son chemin avant d'atterrir entre les mains de Carl et de son équipe.
L'histoire tient bien la route, pourtant comme je le disais plus haut, je l'ai trouvé un peu moins passionnant que les deux premiers, aller savoir pourquoi? Peut être est ce dut au faite que ça parle de religion? Pourtant ça ne fait pas partie intégrante du livre.
On suit aussi l'évolution des personnages qui mérite vraiment le détour. Assad et Rose prennent un peu plus d'ampleur et on peut remarqué que ce ne sont pas seulement un homme a tout faire et une secrétaire, mais qu'ils font partie des enquêteurs. C'est un des gros point fort du livre. L'auteur nous révèle aussi qui est le kidnappeur, mais le plaisir de l'histoire est plutôt comme dans Columbo,  comment font les enquêteurs pour arriver au bout de l'énigme. L'auteur nous tient en haleine jusqu'au bout, peut être un tout petit peu trop d'ailleurs. J'ai trouvé certains passage un peu longuet quand même mais bon, je n'ai pas boudé mon plaisir non plus. Je pense que même si celui ci n'est pas le meilleurs de la série sur les trois que j'ai lu, il reste un bon cru surtout par rapport aux personnages qui sortent leur épingle du jeu dans cette affaire et que l'on se demande ce que Assad et Rose peuvent bien cacher comme secret. Et rien que pour ça, je lirais la suite.
 

dimanche 8 janvier 2017

Dessin: fresque le pays imaginaire de peter pan

Je vous présente de temps en temps sur ce blog mes œuvres artistique que je fais pour mon boulot ou pour moi même. La c'est une fresque sur le pays imaginaire de Peter pan que j'ai mis un très long moment a faire car je n'arrivais pas a trouvé le temps pour la dessiné. Alors votre avis??
 
 
 
 
 

samedi 7 janvier 2017

Les reines de France au temps des Bourbon: les deux régentes de Simone Bertière

RESUME: Quel était le sort réservé aux reines dans l'ancienne France ? Simone Bertière poursuit ici une passionnante et originale enquête historique avec deux femmes qui vont marquer le XVIIe siècle : Marie de Médicis et Anne d'Autriche. Toutes deux sont appelées à jouer un rôle politique considérable, puisque, respectivement mères de Louis XIII et de Louis XIV, elles seront durant de longues années régentes du royaume.
Les mêmes devoirs, les mêmes épreuves les attendent. Aidées par de grands ministres, Richelieu puis Mazarin, belle-mère et belle-fille tour à tour rivales et alliées face à l'insaisissable Louis XIII, chacune réagit selon son caractère dans des drames domestiques où se joue en même temps l'avenir de la France : Anne d'Autriche devra affronter, pour conserver le trône de son fils, la terrible épreuve de la Fronde.

MON AVIS: Après avoir lu la saga des reines au temps des Valois, j'ai eu envie de poursuivre en lisant celle sur les reines au temps des Bourbon.
Vous connaissez mon amour de l'histoire et comme prévu j'ai été conquise et de plus, j'en ai appris pas mal, car Louis XIII est un roi dont je connais assez peu la biographie, il faut bien le dire.
Comme le titre l'indique, nous prenons connaissance dans cette saga des reines a partir du règne des Bourbon, c'est a dire a partir de Henri IV. Nous lisons l'histoire de Marie de Médicis, reine sur le tard, lointaine cousine de Catherine de Médicis qui a régné avant. De l'autre coté nous avons Anne d'Autriche, une descendante de Charles Quint. Toute les deux ont un point en commun: elles ont été régente pour leur fils, car le roi, leur époux est mort bien trop tôt. Si du coté de Marie, elle prend gout au pouvoir et refuse de le passer a son fils, Anne elle, ne fera que le preservé pour son fils, le futur Louis XIV.
On en apprend de belle dans ce livre: Le Louis XIII était pas commode du tout! Il était même sacrément noir. Quoique Marie de Médicis n'était pas mieux, dans le genre mesquin. Anne d'Autriche par contre, je l'ai trouvé très droite et très maternelle. Ce livre regorge de détails, et on suit les portraits croisés de ses reines dont on a retenu plus qu'un nom. L'auteur est précise clair, sans être pesant. On ne se perd  pas dans une multitude de détails inintéressant. Comme dans sa saga sur les Valois, l'auteur rend sa place a ses reines qui furent l'épouse de grand roi et qui sans elle, qu'elle soit mère, épouse ou même maitresse, les rois de France n'aurait peut être pas été ce qu'ils sont devenue.