lundi 18 septembre 2017

La fortune des Rougon de Emile Zola

RESUME: Issus de la paysannerie enrichie, les Rougon portent en eux l'avidité du pouvoir et de l'argent. Une des branches de la famille, les Macquart, sera marquée par l'hérédité de l'alcoolisme, du vice et de la folie. Le coup d'Etat du 2 décembre 1851 entraîne les Rougon dans la conquête de Plassans, la capitale provençale du roman. La haine de l'empereur pousse Silvère, petit-fils de la matriarche, et Miette, sa femme, dans l'insurrection républicaine. De ces passions et de ces fureurs naîtront cent personnages, et celui, aux mille visages anonymes, de la foule et de la collectivité qui préfigure le XXe siècle.

MON AVIS: Voila une série que je m'étais promis de lire depuis un moment. IL y'a des années, j'avais lu "au bonheur des dames" que j'avais d'ailleurs bien aimé.
Si vous me suivez sur ce blog, vous savez que je ne suis pas très classique. L'an dernier, je m'étais attelé a lire ce premier volume, mais j'avais abandonné au bout de 50 pages. La je suis ravie d'avoir pu le finir et même tenez vous bien a l'avoir apprécié.
Bon cette lecture a été quand même une aventure, car c'est long et fastidieux a certains moment. On suit donc les début de la famille Rougon et de la famille macquart issu de la paysannerie dans leur conquête de la richesse. Il y'a une foule de personnages a retenir: qui est marié avec qui, l'enfant de.. et ainsi de suite. J'avoue que j'avais peur de m'y perdre au milieux de tout cela, mais bon j'ai réussis a suivre.
J'ai bien aimé comme je le disais plus haut, mais.. Et oui, il y'a un mais. Certains passages, m'ont plus intéressé que d'autre je dois bien l'avoué. A certain moment, j'avais envie de décroché complet, surtout au moment des passages sur les insurgés. J'avoue que la politique et la guerre chez moi ça fait deux. C'est bien décrit, y'a pas a dire, mais bon c'était d'un long!! Autre passage longuet, c'est la partie sur Silvère et miette que j'avoue ne m'a pas émue plus que ça.
Par contre, les passages sur la famille en elle même que ce soi Adelaïde, pierre, Antoine et tous les autres qui jalonnent ce récit, l'auteur nous les décrit a merveille! Il brosse avec talent la psychologie humaine et sociale de la condition humaine de cette époque. On sent bien que ce tome pose les bases pour les tomes suivant et qu'on retrouvera dans les prochains tomes, a savoir les relations sociale, la politique, les amours aussi sous font de fresque, que dis je de généalogie familiale, car c'est ça aussi la série des Rougon macquart. On retrouvera je suppose tout les personnages dans les prochains livres.
Je dois reconnaitre le talent de l'auteur qui sait bien nous immerger dans cette époque et nous transporte, même si son écriture et son style peuvent être dur a lire et rebuter un peu, comme je l'ai été pendant longtemps.  Mais je serais ravie de continué cette fresque familiale et je pense que je me régalerais plus avec certains qu'avec d'autre, ce qui ne m'empêchera pas j'espère d'apprécié cette œuvre a sa juste valeur.

dimanche 17 septembre 2017

Coupable, ou non coupable: quand le doute persite de Karl Zero

RESUME: Dany Leprince est-il réellement innocent ? Ou est-il bien le quadruple meurtrier que la justice a condamné ?
Pourquoi Jacques Viguier a-t-il fait disparaître le matelas de sa femme s’il n’a pas fait disparaître... sa femme ?
Pourquoi Ian Bailey, qui s’est vanté du meurtre de Sophie Toscan du Plantier, est-il encore en liberté ?
Comment un serial violeur comme le Dr Krombach a-t-il pu si longtemps échapper à la justice ?
Alexandre Despallières, mi- escroc, mi gigolo, a-t-il tué son richissime amant, le producteur d’Elton John ?
Dans toutes ces affaires criminelles récentes, même lorsque la justice est passée, subsiste un doute. Karl Zéro s’est rendu sur les lieux, a rencontré les protagonistes, mené sa propre enquête et livre son intime conviction. Quitte à déplaire. Quitte à surprendre. Quitte à convaincre.

MON AVIS: 2e livre que je lis de Karl Zéro après le très bon disparues que j'ai lu il y'a quelque temps. Cette fois, il parle de ceux que l'on pense coupable mais dont le doute persiste, d'où le titre. A part, l'affaire de Jacques viguier et d'Alexandre Despallières, je connaissais les autres affaires traités dans cette ouvrage, pour en avoir entendu parler via les médias ou la presse.
L'auteur traite son sujet en son âme et conscience et si on apprend rien de neuf, il explique ce qui peut cloché dans les affaires écrite. Il en apporte une nouvelle approche et pointe du doigt tout ce qui n'a pas été dans l'enquête, notamment dans l'affaire Dany Leprince qui est vraiment celle la plus parlante dans cette catégorie.
Karl Zéro écrit un peu comme il parle, du coup on a un peu l'impression de l'entendre en le lisant. Comme je l'avais déjà écris pour disparues, j'avoue ne pas être super fan de l'auteur. ( je parle de l'homme) Par contre, je trouve ses émissions et ses livres très intéressant. J'avoue que dans ce style, il se défend plutôt pas mal, car il pose les bonnes questions comme sur l'affaire Alexandre Despallières.
Bien sur, il donne son avis. Et après comme il le sous entend, chacun se fait sa propre opinion a savoir est ce qu'il est coupable ou y'a t'il eu un dysfonctionnement dans l'enquête. Pour ma part, je pense que oui, mais ce n'est que mon humble avis. Certains font de bon coupable mais le sont ils pour autant, c'est une autre histoire. Je vous laisse juge en lisant cet excellent ouvrage bien écrit et qui s'il n'apporte pas une nouvelle lumière sur l'affaire permet de ne pas rester totalement dans l'obscurité.

mercredi 6 septembre 2017

Malefica, tome 2: la voie royale de Hervé Gagnon

RESUME: Accusée de sorcellerie et devenue, bien malgré elle, une menace pour le roi et pour le pape, Anneline Dujardin poursuit sa route avec sa fille, Jeanne, et le hors-la-loi François Morin, désormais irrémédiablement lié à elles. Poursuivis par les mousquetaires du cardinal de Richelieu et par le redoutable inquisiteur Guy de Maussac, qui a juré de faire brûler les Dujardin, les fugitifs emportent les précieux documents transmis par des générations de guérisseuses. En percer le secret représente leur seule chance de survie, et c'est à Paris que le grimoire dévoilera ses mystères. Jusqu'où Anneline devra-t-elle aller pour mener à bien la mission que lui a confiée son ancêtre par-delà les siècles ?

MON AVIS: Ravie de retrouvé Anneline, Jeanne, François et tous les autres personnages qui ont jalonné le premier tome. On continue l'aventure et la fuite de nos personnages qui se dirigent vers Paris pour essayé de découvrir quelle est le secret de Aregonde l'ancêtre d'Anneline. On retrouve aussi les personnages détestable qui m'on fait grincer des dents dans le premier tome comme Fagot, Maussac et Hilaire.
On suit donc comme je le disais plus haut la fuite de nos héros et leur errance pour tenté d'échapper a leurs ennemis.
L'intrigue est partout et les rebondissements nombreux dans ce tome. Deux choses m'ont quand même dérangé c'est les violences qu'elles soient sexuelles ou violence tout court comme me disais tautiton sur mon suivis de LA. 2e chose c'est qu'il y'a peut être un peu trop de rebondissement. Comprenez moi bien, j'adore ça! sinon c'est plat, il n'y'a pas de rythme et on s'ennuie. La, ce qui m'a gêné, c'est le faite que nos personnages sont sans arrêt pris, ils arrivent a s'enfuir et on les reprend 10 pages plus loin. J'avoue que du coup le rebondissement n'existe plus.
Par contre, l'auteur sait nous tenir en haleine du début a la fin car le fin mot de l'histoire n'arrive que vraiment a la fin et personne n'arrive a savoir le pourquoi avant se moment la et ça j'ai adoré.
Autre chose que j'ai adoré c'est la place des femmes dans cette histoire ou elles sont vraiment au centre de tout. L'auteur a su encore une fois nous emmener avec lui sur le chemin d'Anneline, jeanne et François pour nous faire assisté a leur épopée ou on sursaute a toute les pages, ou on sert les dents ( et autre chose) et que lorsque c'est fini, on pousse un grand ouf de soulagement. vivement le dernier tome

 ce livre a été lu dans le cadre du challenge de la licorne

ma note 4/5

dimanche 3 septembre 2017

Le permier sang de sire Cédric

RESUME: Les plus grandes terreurs naissent dans l’enfance et prennent racine au plus profond de nous.
Qu’est-ce qui les fait resurgir ? Sommes-nous capables de les surmonter ?

Par une nuit d’hiver glacée, deux flics de la criminelle, partis pour surveiller un parrain de la drogue en banlieue parisienne, mettent les pieds dans une étrange affaire. Leur principal suspect est mort brûlé vif dans son appartement et les méthodes employées ne ressemblent pas à un règlement de compte. Eva Svärta, la policière albinos, dominée par le désir obsessionnel de retrouver le meurtrier de sa mère et de sa sœur jumelle, pressent un danger imminent. Et si les fantômes du passé se mettaient à reprendre vie ? Hallucination ou réalité ?

MON AVIS: Je me suis plongé dans ce livre avec une certaine appréhension et un peu sur la pointe des pieds. Je vous explique pourquoi: j'avais essayé de lire il y'a quelque temps l'enfant des cimetières de cet auteur et j'avoue ne pas avoir été emballé du tout au point que je l'ai abandonné.
Du coup lorsque mon mari m'a donné celui ci après ma panne de lecture de début aout, j'avoue que j'ai eu un peu peur. Grand bien m'en a pris de le lire: j'ai adoré!!!
L'auteur nous plonge dans le contexte dés les premières pages. Bon au tout début, on se demande mais ou veut il en venir, on ne comprend rien du tout, mais en faite tout s'imbrique parfaitement au fur et a mesure des pages. Apparemment  cette histoire fait partie d'une saga dont c'est le 2e tome qui en compte pour le moment 3. Même si je n'ai pas lu le premier, cela ne m'a pas gêner car je pense que ses livres peuvent se lire indépendamment même si on retrouve les mêmes personnages.
Donc ce livre se situe 2 ans après le premier livre "de fièvre et de sang". Dans ce livre, il y'a une nette dimension fantastique qui reste très plaisante. Il y'a aussi certains détails bien gore qui peuvent un peu choquer et qui sont souvent présent dans les livres de l'auteur d'après ce que j'ai lu. Cela ne m'a pas gêner car ayant lu du Chattam, je pense que je suis vacciné pour tout.
J'ai beaucoup aimé les personnages, Eva autant qu'Alexandre. Tout deux sont deux écorchés vif que la vie n'a pas gâté. On en apprend beaucoup sur sa vie a elle. Au début, on a l'impression que ce sont deux enquêtes distincte et puis ensuite tout s'enchaine et l'auteur nous emmène avec brio suivre cette histoire qui va de rebondissement en rebondissement. De tension en tension avec des nœuds bien emberlificoté jusqu'à ce que tout se dénoue. Un thriller glaçant mêlé de suspens avec un poil d'ésotérisme qui m'a bien plu et m'a réconcilié avec l'auteur. je vais me procuré les autres pour d'une part avoir le début et aussi pour avoir la suite. Je pense relire l'enfant des cimetières, il passera peut être mieux cette fois ci.

dimanche 27 août 2017

Challenge de la licorne 4e édition

Comme l'année précédente, j'ai décidé de participé au challenge de ma copinaute Licorne sur le thème du thriller et du fantasy

 

Ce challenge sera toujours sous le signe des univers imaginaires (fantasy , bit lit, fantastique, SF...)  et du Thriller-Policier. (pas de BD, ni de mangas, uniquement des romans ou nouvelles)

Ce sont mes deux genres préférés  ...
et si ce sont les vôtres aussi, nous allons nous faire plaisir !


Je vous invite à me suivre dans ces univers, entre rêves et frissons,
Cette quatrième édition verra le challenge évoluer encore un peu,
il débutera le 1er septembre 2017et s'achèvera le 31 aout 2018.

Inscription clôturée , sauf pour ceux et celles qui ont participé au dernier challenge de la licorne et qui voudrait nous rejoindre. Ils ont jusqu a fin septembre.


LES REGLES

• Celui qui s'inscrit a un potentiel de 18 livres à lire dans l'année sur les deux thèmes (9 de chaque), ainsi il peut continuer ou s'arrêter comme il le souhaite.

• DONC Pas la peine d'indiquer votre niveau, vous commencez par un premier livre et rajouterez vos lectures comme vous le souhaitez au cours de l'année, si vous en lisez 3 de chaque vous aurez atteint le premier niveau : Elfes psychopathes, 6 de chaque : Dragons sanguinaires et 9 de chaque, Trolls tueurs fous.

Si un niveau commencé n'est pas fini,  ces points ne compteront pas au final.  De même, un niveau doit être fini pour monter au suivant.

• Vous mettrez sur le fil du forum votre lien ou une chronique de quelques lignes pour valider la lecture, au choix.

• Je ne mettrai plus de lien sur la première page du topic excepté celui vers votre page d'accueil de votre blog, si vous en avez un. j'inscrirai seulement le titre de votre lecture et le nombre de points.

• un petit cadeau récompensera celui qui aura le plus de point au dernier jour du challenge, si ex aequo, ce sera le premier qui sera arrivé au terme du challenge le plus vite !

• Si je n'ai aucune chronique dans les 3 premiers mois, je supprime l'inscription.

• Vous avez l’année entière pour lire des livres sur ces thèmes, chaque livre lu rapporte toujours 3 Points, et cette fois -ci,  3 nouvelles options qui ne sont pas obligatoires mais qui pourront agrémenter votre lecture

1/ Si vous lisez à tour de rôle un imaginaire puis un policier, je rajoute 1 point à chaque lecture suivante. Et si la lecture suivante est sur le même thème on reste à 3.
2/ La deuxième nouvelle règle est que si vous avez la possibilité de faire des lectures communes avec des copinautes étant dans le même niveau ou non, les points de cette lecture commune seront multipliés par 3.
3/ Je vous demanderai de mettre une note sur 5 avec votre avis, et ce, afin de faire une sorte de mini top liste des meilleurs livres présentés en imaginaire et en policier/thriller dans ce petit challenge !

vendredi 11 août 2017

L'oiseau de mauvaise augure de Camilla Lackberg

RESUME: L'inspecteur Patrik Hedström est sur les dents. Il voudrait participer davantage aux préparatifs de son mariage avec Erica Falck, mais il n'a pas une minute à lui. La ville de Tanumshede s'apprête en effet à accueillir une émission de téléréalité et ses participants avides de célébrité, aussi tout le commissariat est mobilisé pour éviter les débordements de ces jeunes incontrôlables. Hanna Kruse, la nouvelle recrue, ne sera pas de trop. D'autant qu'une femme vient d'être retrouvée morte au volant de sa voiture, avec une alcoolémie hors du commun. La scène du carnage rappelle à Patrik un accident similaire intervenu des années auparavant. Tragique redite d'un fait divers banal ou macabre mise en scène ? Un sombre pressentiment s'empare d' l'inspecteur. Très vite, alors que tout le pays a les yeux braqués sur la petite ville, la situation s'emballe. L'émission de téléréalité dérape. Les cadavres se multiplient. Un sinistre schéma émerge...

MON AVIS: Que ça faisait longtemps que je n'avais pas lu cette auteure!. Voila c'est chose faite et je suis ravie d'avoir retrouver Erica et patrik.
On les retrouve donc en plein préparatif de leur mariage... Enfin plutôt Erica, car patrik jongle entre une émission de téléréalité qui se déroule dans sa ville et la découverte d'une morte au volant de sa voiture.
Les bases sont posé place a l'action. L'auteur dépeint bien notre réalité a savoir la téléréalité et ce qu'elle a de plus sordide, a savoir le sexe, la drogue, l'alcool et des jeunes en mal de notoriété. La vraie vie quoi! On suit avec passion cette enquête qui en appelle d'autre au fur et a mesure que les pages se tournent.
J'avais un peu peur de pas me souvenir des précédents opus, vu que cela faisait un bout de temps que je n'en avais pas lu. Ouf! les premières pages passé, tout est revenu en mémoire. Outre les personnages que l'on connait tel que patrik et Erica que l'on suit depuis le début; on découvre un peu plus Melberg et Annicka ainsi que leur vie privée. L'action est bien mené tout au long du livre et on peut avoir de bonne surprise. Perso, je n'ai pas vu tout venir même si certains détails m'ont paru un peu évident quand même!!
L'auteur signe un bon tome avec celui ci, ou on passe sans souci dans la compréhension de l'histoire , a la vie a la maison d'Erica, au commissariat, aux personnages de la télé réalité et aux autres personnages qui peuplent ce récit. L'auteur distille ses infos au fur et a mesure et je trouve le tout bien équilibré. On prend notre temps et on cherche. Un petit polar bien sympathique et ou je suis contente d'avoir retrouver ses personnages qui peuplent cette saga.
Seul bémol, je trouve qu'Erica est beaucoup moins présente qu'au début de la saga et que son rôle se borne a être femme au foyer et mère a plein temps. Je trouve cela un peu dommage, car leur complémentarité faisait la force de ses livres.  Toutefois, la fin de ce tome laisse a penser qu'Erica pourrait revenir dans ses premières amour, a savoir les enquêtes et c'est tant mieux.

vendredi 4 août 2017

La saga des Habsbourg de Jean des Cars

RESUME: En Suisse, dans le canton d'Argovie, se dresse fièrement sur un piton l'antique forteresse de Habsbourg. Ici a commencé, au XIe siècle, la prodigieuse destinée d'une famille exceptionnelle, qui prend son véritable essor en 1273, lorsque le comte Rodolphe de Habsbourg, à la surprise générale, est élu empereur du Saint Empire romain germanique.

Le 11 novembre 1918, le descendant de Rodolphe, Charles Ier, signe à Schönbrunn sa renonciation à la couronne impériale d'Autriche. De l'un à l'autre, durant plus de six siècles, les Habsbourg - Charles Quint, Marie-Thérèse, François-Joseph et tant d'autres puissantes figures - ont dominé une grande partie de l'Europe. Leur disparition marque l'écroulement de tout un monde, mais leur nom reste porteur de rayonnement artistique, de grandeur politique et d'identité européenne.

MON AVIS: Emballé!! C'est le mot qui me vient si je devais décrire se livre en un mot. Voila tout est dit! Non je plaisante, il y'a une foule de chose a dire de se livre.
Qu'est ce qu'on peu en apprendre sur cette dynastie qui a eu les plus grand empereurs! Jugez plutôt: Charles Quint, Marie Thérèse d'Autriche, François joseph pour ne citer qu'eux. Mais il y'a eu une foule d'empereurs que l'on connait moins mais qui méritait quand même d'être plus connu. De plus ils ne sont pas seulement empereur de l'Autriche, plusieurs on eut d'autres casquettes a coiffer si je puis dire.
Ce livre est passionnant de bout en bout. Bien sur, il faut aimé ça sinon on risque de se perdre a un moment donné avec tous ses noms a retenir. Par contre, attention! il y'a eu quelques erreurs, qui je ne sais pas si elles viennent de l'auteur ou de l'impression ou je ne sais quoi. J'ai relevé par exemple qu'il est écris que Louis XII était le fils de Charles VIII, ce qui est faux car il est mort a 28 ans sans descendance. Car s'il a bien eu des enfants avec son épouse, aucun n'a survécu et Louis XII était son cousin.
Bref! ce livre est écrit de manière chronologique en commençant par le plus ancien et en finissant par le plus récent, ce qui est bien pensé. J'ai pour ma part adoré ce livre, comme j'apprécie beaucoup l'auteur dont les preuves ne sont plus a donné de mon point de vue. Un seul bémol, c'est qu'il y'a quelques longueurs de descriptions au niveau de la politique et des guerres et pas assez sur la vie privée des personnages.
Ce qui n'empêche pas se livre de se lire avec beaucoup de facilité, car l'auteur sait rendre son sujet passionnant par sa qualité d'écriture, sa documentation bien fourni et son style. En outre, il ne parle pas que des Habsbourg! il parle des autres cours d'Europe, que ses empereurs ont eu a côtoyer, mais le plus souvent a combattre pour le territoire.
ce livre représente un intérêt certain pour qui veut en apprendre plus sur les différente dynasties européenne

dimanche 30 juillet 2017

C'est Dimanche, on visite..


Et voici la fin du mois et le rendez vous de c'est Dimanche, on visite.. Comme vous le savez, c'est un rendez vous mensuel ou je vous emmène visité un lieu chargé d'histoire ou d'architecture, un trésor de notre patrimoine.

Ce mois ci je vous emmène visité un endroit un peu particulier puisqu'il s'agit du musée carnavalet a  paris dans le quartier du marais.
Sachez que ce musée est fermé jusqu'en 2019 pour travaux. Toute les photos qui accompagnent cette article est issue d'internet, car lorsque j'y suis allé, je n'avais pas mon appareil photo et beaucoup de salle était fermé du faite de leur rénovation.

Comme toujours on commence par un petit tour historique: C'est est le musée municipal parisien consacré à l'histoire de Paris des origines de la ville à nos jours. Situé dans le quartier du Marais au no 23 rue de Sévigné à Paris, dans le 3e arrondissement, il présente des collections exceptionnelles : souvenirs de la Révolution française, peintures, sculptures, mobilier et objets d'art. Le musée est constitué de l'hôtel de Carnavalet et l'hôtel Le Peletier de Saint-Fargeau reliés par une galerie située au premier étage. Il a une superficie de 10 000 mètres carrés et compte une centaine de salles.

 photo en haut, le corps de logis et en bas l'hôtel carnavalet.
l'hôtel Le Peletier de Saint-Fargeau
attention il s'agit de ne pas se perdre: il y'a plus d'une centaine de salles a visiter et des milliers d'objets, de peintures, maquettes a découvrir. de quoi passer le temps!!
Parlons justement des collections: . Le parcours, qui va de l'Antiquité jusqu'à aujourd'hui, comprend des œuvres très variées : vestiges archéologiques, peintures, sculptures, dessins, médailles et monnaies, gravures, photographies anciennes, maquettes de monuments, mobilier, enseignes, portraits, ainsi qu'un ensemble unique de témoignages sur la Révolution Française. La reconstitution d'intérieurs parisiens d'autrefois a également fait beaucoup pour la renommée du musée.
Les notices descriptives et les photographies de ces objets sont mises progressivement à la disposition du public sur le Portail des collections des musées de la Ville de Paris. Le musée possède au total plus de 580 000 œuvres :
  • 2000 sculptures
  • 2600 peintures
  • 300 000 estampes
  • 800 pièces de mobilier
  • 50 000 monnaies et médailles
  • 10 000 pièces archéologiques
  • 10 000 objets d'art et d'histoire
  • 150 000 photographies
  • 200 enseignes anciennes
Construit entre 1548 et 1560, il est attribué à Pierre Lescot, comme la Cour carrée du Louvre. Il a été édifié pour Jacques de Ligneris, président du Parlement de Paris.
Situé alors dans une zone de vergers et de cultures appartenant au couvent Sainte-Catherine-du-Val-des-Ecoliers, l'hôtel était une des rares constructions du quartier au nord de la rue du roi de Sicile. Son plan en forme de quadrilatère « entre cour et jardin » constituait une nouveauté architecturale, et allait être un exemple pour de nombreux autres hôtels. Les statues qui l'ornent sont des chefs-d'œuvre dus à Jean Goujon et à son atelier.
En 1578, il devient la propriété de Françoise de Kernevenoy, veuve d'un gentilhomme breton François, dit Carnavalet.
Dans les années 1650, il passa dans les mains de Claude Boislève, qui confia la tâche de l'agrandir à François Mansart qui ajouta un étage aux trois ailes basses. Les ailes latérales étaient ornées de sculptures de Gérard van Opstal répondant aux quatre reliefs des saisons du XVIe siècle. François Mansart créa probablement une toiture (combles à la Mansart) formant un carré continu autour de la cour.
photo ci dessus, l'entrée du musée qui est en plein cœur du marais.

De 1664 à 1695, il fut habité par la Marquise de Sévigné, puis par Brunet de Rancy, secrétaire du Roi jusqu'en 1777, puis enfin par la famille du Pré de Saint-Maur.
Après la Révolution, il fut occupé par l'École des ponts et chaussées puis par les institutions Liévyns et Verdot, avant son rachat par la ville de Paris en 1866 sur les conseils du baron Haussmann.
Il fut restauré à partir de 1866 par l'architecte Victor Parmentier, qui venait de se faire remarquer au Salon par son travail d'étude du château de Madrid au bois de Boulogne. L'administration d'Haussmann souhaitait y loger les collections historiques de la Ville de Paris, alors conservées à l'hôtel-de-Ville : celles-ci furent presque entièrement détruites dans l'incendie de ce dernier sous la Commune mais le projet fut repris, sur des bases entièrement nouvelles, après 1871 (d'où une vente aux enchères d'une partie des collections du musée en 1881, décidée par le conseil municipal pour les objets ne répondant plus au nouveau musée, voir plus bas). Il lui fut incorporé des éléments architecturaux exceptionnels provenant du vieux Paris en pleine mutation :
  • l'arc de la rue de Nazareth dans l'île de la Cité (milieu du XVIe siècle) ;
  • la façade du bureau des marchands drapiers des Halles anciennement situe au 11 rue des Déchargeurs (XVIIe siècle) ;
  • un avant-corps de l'hôtel de Choiseul (début XVIIIe siècle).
L'accroissement des collections imposa un nouvel agrandissement qui s'acheva en 1914.
 voici une partie du jardin et ci dessous la cour intérieur.
 Parlons de l'intérieur. Pour être honnête, je ne vais pas tout vous montrer, cela prendrait un temps fou. Mais je veux vous donner une idée de ce qu'il y'a voir dedans.
Pour commencé, il n'y a pas de sens définis de visite: vous faites comme bon vous semble!! Attention toute fois, a ne pas vous perdre! Munissez vous d'un plan, c'est plus sur, car vous allez passé de pièce en pièce, d'un hôtel a un autre et pour couronner le tout, il y'a le lycée Victor Hugo entre les deux. De quoi faire.
 
Il y'en a pour tous les gouts, de l'époque gallo- romaine, a la préhistoire, de la révolution française, en passant par le XVIe, XVIIe, XVIIIe, XIXe et XXe siècle.
 cour intérieur, cette magnifique sculpture de Louis XIV
Sachez que dedans, vous pourrez voir des reconstituions d'intérieurs parisien avec le mobilier d'époque. Un rêve pour les yeux

 Deux vue de l'escalier avec une peinture murales du grand escalier - Paris III Ces peinture murales, réalisées en 1748 par les Brunetti, proviennent le l'ancien hôtel de Luynes sis boulevard Saint-Germain.
Au hasard des pièces, voyez ce que vous pouvez admiré:
 Musée Carnavalet
L'histoire de Paris remonte à la Préhistoire. Déjà, des hommes vivaient sur ce qui allait devenir Parisii, une tribu gauloise, qui donnera naissance au nom Paris.
 Passons a la galerie sévigné qui porte le nom de la célèbre marquise bien connu pour ses correspondances qui nous a permit de se faire une idée de la cour du roi Louis XIV. Sur le mur, un portrait de Mme de sévigné.
 
ci dessous  Les meubles exposés dans cette reconstitution de la chambre de Marcel Proust permettent d'imaginer les décors des 3 domiciles qu'il occupa après la mort de sa mère en 1905. Les plaques de liège rappellent celles qui recouvraient les murs de la chambre du 102, boulevard Haussmann, et l'on retrouve le lit à barreaux de son enfance, le paravent chinois, la bibliothèque et le portrait de son père.
photo ci dessous
 L'escalier d'honneur du XVIIe siècle : sa rampe en fonte, l'une des premières réalisées dans ce matériau, fut forgée d'après un dessin de Bullet. Elle adopte la forme d'une succession de balusteres, surmontés d'une frise de coquilles.
 ci contre Ce candélabre est en bronze ciselé, patiné et doré. Le miroir est également d'une raffinerie remarquable.
 
 une autre pièce qui va vous en mettre plein la vue. la salle de bal wendel. Qui nous fait un remake de Sissi impératrice?
 ci dessous, une salle qui montre bien le paris du XIXe siècle
ci dessous voici le mobilier du duc et de la duchesse de Gaète. Le duc fut le ministre de Napoléon Bonaparte .
sur ses deux photos : la première, un salon bleue Louis XV. Les boiseries  provenant de l'hôtel Brulart de Gentis, ont été remontées en 1923 au musée. photo du bas le salon jaune Louis XV Les boiseries proviennent du salon de musique de l'hôtel Stuart d'Aubigny et furent restaurées dans le style Louis XV. Les meubles sont du XVIIIe, à l'exception de la harpe du luthier Naderman des années 1780.

bon dans le temps ou vous pouvez admiré le paris du XVIe. Rien a voir avec le XIXe
 
 


au hasard de vos pas, vous pouvez tombé sur ça; photo ci contre. Sur la photo ci dessous Près de l'orangerie, vous pourrez accéder aux salles XIXe qui permettent de constater la richesse culturelle et artistique de Paris à cette époque. Vous trouverez de nombreux paysages de la capitale, des portraits de personnages célèbres et de nombreux objets d'époque.
 mais au musee, il n'y'a pas que des pièces a visiter. .Voici quelques photos de meubles peintures  etc..
 de haut en bas commode en laque rouge Epoque Louis XV, Legs Bouvier 1965. Bronze ciselé et doré, dessus de marbre en brèche Médicis; Cette fontaine présente une femme qui semble se laver dans cette fontaine ornée de petits dragons à ses pieds. (art déco) ; fragment de peinture murale:
 Ce style de peinture était très utilisé dans les provinces romaines à la fin du 1er siècle après J.C.

 
 L'Hôtel de Ville et la place de Grève a été peint en 1753 par Nicolas-Jean-Baptiste Raguenet (1715-1793).

 Hubert Robert (1733-1808) a peint La Bastille dans les premiers jours de sa démolition en 1789. la destruction de cette prison parisienne commença dès le lendemain de la prise de la bastille (bien qu'il n'y ait quasiment plus aucun prisonniers). De nombreux souvenirs furent fabriqués à partir des matériaux de la Bastille dont une reproduction miniature visible dans le musée. ci dessous la boutique Fouquet ( pas Nicolas hein !) Georges Fouquet, célèbre bijoutier parisien, fit don de son magasin en 1941, mais il sera seulement reconstitué en 1989 au musée Carnavalet. Cette création Art déco qui date de 1901 était un ovni à l'époque dans l'architecture et la décoration parisienne, mais passa vite de mode. On doit la réalisation de cette boutique luxueuse à Alphonse Mucha (1860-1939).
 
sachez aussi que les collections du musée sont en lien étroit avec le monde littéraire avec de nombreux portraits de Lamartine, Alphonse Daudet entre autre
 
Pour finir deux autres vues du jardin 

et voila, c'est ici que s'arrête notre visite. N'hésitez pas a visiter ce musée magnifique. Mais attendez fin 2019 pour la réouverture. Toute les photos sont du site internaute.com.
Je vous dis au mois de septembre pour une nouvelle chronique de c'est dimanche on visite. Pas de c'est dimanche au mois d'aout pour cause de vacance! je ramènerais pleins de photos de ce que j'ai visité pour faire de nouveaux numéro de c'est dimanche on visite.. a bientôt