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samedi 15 avril 2023

La tulipe noir de Alexandre Dumas

 RESUME: En 1672, Guillaume d'Orange prend le pouvoir en Hollande, profitant du massacre par le peuple des frères Jean et Corneille de Witt, accusés de tractations secrètes avec la France. Accusé à tort de trahison et condamné, le jeune Cornélius van Baerle (filleul de Corneille de Witt), continue de se livrer à sa passion des tulipes en essayant de créer une tulipe noire, dont la découverte sera récompensée par un prix de la société horticole de Harlem. Cet épisode tragique de la vie politique hollandaise sert de base à l'aventure de Cornélius, qui, depuis sa prison, va connaître deux histoires d'amour : l'une avec sa tulipe noire, supplantée petit à petit par celle avec Rosa, la fille de son geôlier.


MON AVIS: Cela fait un long moment que je n'avais pas lu de Dumas. À part, les trois mousquetaires et l'inoubliable comte de monte Cristo. Plus quelques autres que je connais, je n'ai pas lu temps de Dumas que ça.

Du coup, pour le challenge un mot, un titre, je me suis dit que c'était le bon moment pour en lire un.

J'ai en tête le film "la tulipe noir" avec Alain Delon qui est un des grands pour ma part de l'acteur. Pour moi, ce film est tiré du livre. Et bien qu'elle ne fut pas ma déception quand je me suis aperçu que ce n'est pas le cas.

J'avoue que je ne sais vraiment pas comment tourner cette chronique, car finalement, j'en ai peu à en dire. Sinon que je n'ai pas aimé, ce qui ne semble pas suffisant pour publier cet avis, je vais essayer donc d'être un peu plus précise. Ce qui risque d'être difficile, vu que j'ai lu une grosse partie en diagonale et que j'avoue, j'ai même sauté des passages.


Je pensais lire un bon livre d'aventure, mais on fait connaissance avec un horticulteur qui veut créer la tulipe noire parfaite (si j'ai bien retenu le speech de l'histoire). Il finit injustement emprisonné à cause d'un voisin jaloux. Même sans avoir lu le comte de Monte Cristo, on devine le début un peu similaire.

Ce début est long et laborieux à lire et la plume de Dumas, que j'apprécie pourtant, ne m'a pas séduite ce coup-ci.


J'ai l'impression que l'auteur a fait un livre pour faire un livre (désolée M. Dumas, je vous admire beaucoup d'habitude), car en faite, il ne se passe rien dans ce livre. L'auteur nous tartine de pages pour noyer le poisson et nous faire passer la pilule. Je reconnais que la déception du début, par rapport au film, ne m'a pas aidé à aimer cette histoire, mais pour ma part, il ne se passe rien. En règle générale, j'essaye de nuancer mon avis négatif, mais habitué aux livres de l'auteur qui sont excellents, je n'arrive pas à trouver un truc de positif à cette histoire. Il y a beaucoup d'incohérence, de répétitions et le tout est plat. Les protagonistes sont dénués d'intérêt, car ils ont souvent des réactions qui te font souvent lever les yeux au ciel. Si je devais dire quand même quelque chose de positif, ce serait la façon qu'a l'auteur pour nous planter le contexte historique de la Hollande du 17e siècle et de la culture de la tulipe.


J'ai lu depuis qu'à priori, l'auteur avait écrit rapidement cette histoire en sorte de nouvelle pour être publié dans le journal "le siècle" en 1850. Cela explique peut-être cela. Pour ma part, c'est un roman vite lu, vite oublié.

Je vais me relire mon comte de Monte Cristo, cela me fera digérer celui-ci.




ce livre a été lu dans le cadre du challenge un mot, un titre

mardi 28 décembre 2021

Nana de Emile Zola

 RESUME: Zola brûlait d'écrire Nana. "Je crois que ce sera bien raide. Je veux tout dire, et il y a des choses bien grosses. Vous serez content de la façon paternelle et bourgeoise dont je vais peindre les bonnes "filles de joie". En fait de joie, l'actrice, Nana, dévore les hommes, croque les héritages et plonge les familles dans le désespoir. Belle et prodigue, elle mène une danse diabolique dans le Paris du Second Empire, le Paris des lettres, de la finance et du plaisir. En se détruisant elle-même, elle donne le coup de grâce à une société condamnée, détestée par Zola. Neuvième volume de la série des Rougon-Macquart, Nana est le plus enivrant d'érotisme et de passion déchaînée.

MON AVIS: Encore un livre que j'ai lu il y a un moment. Sur cette lecture, il faut reconnaître que j'ai eu un avis assez mitigé. D'un côté, j'ai quand même bien aimé l'histoire par elle-même, l'ambiance qui est très bien rendu, mais de l'autre, la galerie de personnages à retenir, plus Nana qui ne m'a pas plu du tout avec ses airs m'a fait lever les yeux au ciel plusieurs fois.

Pourtant, malgré tout, ce livre m'a dans l'ensemble assez plu, car au-delà de l'aspect qui pourrait transparaitre en surface, il faut gratter un peu pour arriver à en décoder tous les sens et tout ce que l'auteur a pu vouloir en dire.
Il faut dire que le personnage de Nana est un monument à lui tout seul. Mais avec ce livre, l'auteur nous montre aussi, la condition des "cocottes" , ses demi-mondaines qui vivaient de leur charme et qui sans leurs généreux protecteurs, ne seraient rien. Cependant 
, qu'est-ce qu'elle m'a énervé !! Il faut dire qu'elle n'a rien pour plaire : elle est égoïste, profiteuse, godiche aussi. J'ai eu l'impression qu'elle jouait souvent les gamines boudeuses, dès qu'elle n'obtenait pas ce qu'elle voulait.

L'auteur nous livre aussi tout un panel de la bonne société  des hommes qui lui tournent autour, mais aussi du peuple un peu plus limité, si je puis dire.

En le lisant, je ne me suis pas rendu compte que finalement, l'histoire se passe dans un cours laps de temps et qu'il n'y a pas vraiment d'intrigue dans ce livre. Comme à son habitude avec Zola, certains chapitres sont plus plaisants que d'autres. Je reconnais que les passages sur les variétés ont été lus un peu en diagonale, tant ils m'ont laissé de marbre, mais les passages des diners qui encore une fois sont bien représentatif de la société du second empire, ainsi que ceux qui relatent les magouilles de Nana sont un monument de lecture.
Le style de Zola fait encore une fois mouche et si tour à tour, j'ai aimé et moins aimer ce roman, il reste quand même une référence et une documentation pour qui veut en savoir plus sur cette époque.

Il faut dire que Zola n'a pas son pareil pour décrire cette société et qu'il s'amuse à pointer du doigt tout leur travers qui donne au lecteur une bonne immersion de l'époque et qui lui permet de s'en donner à cœur joie durant sa lecture. Pas sûr que d'autres auteurs ont aussi bien réussit ce tour de force.



vendredi 6 août 2021

une page d'amour d'Emile Zola

 RESUME: Rédigée entre L'Assommoir et Nana, en 1878, Une page d'amour d'Émile Zola correspond à une période de répit dans les turbulences des Rougon-Macquart, formidable tableau de la société française d'un XIXe siècle finissant. C'est l'histoire d'Hélène Grandjean, veuve, retirée avec sa fille Jeanne, aux portes de Paris, à Passy. Prise de convulsions, Jeanne est traitée par le docteur Deberle. Entre le médecin et la mère, un coup de foudre réciproque va bouleverser les habitudes des uns et des autres. Des bouleversements que Jeanne ne pourra longtemps supporter. Elle succombe d'une phtisie cependant que sa mère est en compagnie de son amant. C'est bien assez pour développer un sentiment de culpabilité maternelle. Rongée par le remords, Hélène préfère rompre pour se marier quelque temps plus tard (non sans regrets) avec un vieil ami de la famille. La rupture avec Deberle est aussi celle du sentiment amoureux dans cette vie sans éclat.

MON AVIS: Ayant sauté deux livres de la saga pour lire en LC pot bouille et au bonheur des dames, je me fais un petit retour en arrière pour lire celui-ci. Et je dois dire que si les deux cités précédemment m'ont enchanté, il n'en va pas de même pour celui-là. Je m'explique :

Dans chaque roman de Zola, il y a toujours soit un personnage fort qui mène le front si je puis dire, ou bien un endroit emblématique qui prend bien la place. Ici, il n y a rien de tout ça ! Je dois avouer que je me suis bien ennuyé pendant une grande partie de ma lecture, tant j'ai trouvé ça fade. Il ne se passe quasi rien, si ce n'est le jeu amoureux du Dr Deberle et d'Hélène et les crises de jalousie de Jeanne. 

Pour ce qui est des personnages d'ailleurs, aucun de m'a plu. Que ce soit Hélène avec ses airs effacés, Jeanne avec sa jalousie insupportable et ses airs de petite fille capricieuse qui veut régenter la vie de sa mère ou le docteur que j'ai trouvé insignifiant, je n'en ai pas trouvé un qui sort du lot.

Pour ce qui est de l'histoire d'amour entre les deux personnages, qui est quand même le sujet du livre, je me suis attendu à quelque chose qui soit décrite avec plus d'ampleur, mais non, c'est à peine survolé. On le sait plus à travers les pensées, les regards . 

Une chose que j'ai aimée cependant, c'est la description de Paris depuis la fenêtre de l'appartement d'Hélène . 

Finalement, ce qui sauve le roman et c'est horrible à dire, c'est la fin qui est bien triste, comme beaucoup des livres de la série. Mais la plume de l'auteur la rendre très vivante à nos yeux, au point que l'on ne peut pas s'empêcher de plaindre Hélène.
Pour moi, c'est pour le moment celui que j'ai le moins aimé de la saga et celui qui est le plus faible concernant l'intrigue.
Je dois lire Nana à la fin du mois. A voir ce que j'en penserais



ce livre a été lu dans le cadre du challenge de Mypianocanta sur la série Rougon Macquart.

Ce livre a été lu en LC avec ilonaireading.

mercredi 24 mars 2021

Au Bonheur des dames de Emile Zola

 RESUME: Octave Mouret affole les femmes de désir. Son grand magasin parisien, Au Bonheur des Dames, est un paradis pour les sens. Les tissus s'amoncellent, éblouissants, délicats, de faille ou de soie. Tout ce qu'une femme peut acheter en 1883, Octave Mouret le vend, avec des techniques révolutionnaires. Le succès est immense. Mais ce bazar est une catastrophe pour le quartier, les petits commerces meurent, les spéculations immobilières se multiplient. Et le personnel connaît une vie d'enfer. Denise échoue de Valognes dans cette fournaise, démunie mais tenace. Zola fait de la jeune fille et de son puissant patron amoureux d'elle le symbole du modernisme et des crises qu'il suscite. Personne ne pourra plus entrer dans un grand magasin sans ressentir ce que Zola raconte avec génie : les fourmillements de la vie.


MON AVIS: Après Pot bouille, c'est au tour d'Au Bonheur des dames d'être lu En LC avec les copinautes qui font partie du challenge des Rougon Macquart, organisé par Mypianocanta. Autant dire que ce livre n'a pas fait long feu. Suite directe de Pot bouille, même si on peut le lire indépendamment, puisqu'on retrouve le personnage d'octave Mouret qui a plutôt bien réussi.

Ce livre retrace les débuts des grands magasins et du drame des petits commerces pour résister au géant qu'est le bonheur des dames. On peut dire que rien n'a changé sous le soleil: Ce sujet est encore de nos jours d'actualité!

Dire que j'ai aimé ce roman serait superflu ! Mais expliquer pourquoi je l'ai tant aimé, voilà qui donne des choses à écrire. Déjà le style de Zola, dont je ne m'étendrais pas ici, vu que j'ai dû le brosser en long, en large et en travers dans mes autres chroniques de la série est inimitable, il faut bien le dire. 
On parle beaucoup de ses longues descriptions, qui, si dans ses autres romans m'avaient paru par moment ennuyeuse, (je pense notamment à la faute de l'abbé Mouret, dont les longues descriptions sur le jardin m'avaient laissé de marbre ) ici, rien de tout ça. Les détails qui jalonnent le récit sur le magasin en lui même, sur les étoffes, donnent une dimension au texte et le rendent vivant. On pourrait presque le voir se matérialiser devant nous. Habitant Paris et amoureuse de l'histoire du vieux Paris, j'ai envie d'aller me promener du côté de ses rues, dont il faudrait que je vérifie qu'elles existent toujours, pour sentir à travers la plume de Zola toute cette fougue, me promener dans les grands magasins pour tenter de capter cette atmosphère. Bon, j'avoue que ce n'est pas ma tasse de thé! 

Dans ma chronique sur pot bouille, je parlais d'une image que j'avais eue en tête en lisant le livre. C'est celle de l'émission Laissez vous guider. Dans ce livre, l'émission prend encore une fois toute son ampleur, tant on assiste au Paris renouveau avec ses nouveaux commerces, ses nouvelles rues. Mais aussi, il nous fait entrer dans le cercle fermé de la bourgeoisie ou on assiste à l'émancipation de la femme qui se balade seule ou entre amies pour aller faire du shopping. Cela nous parait tellement aberrant de nos jours, mais à l'époque, ce fut une révolution. Je me rends compte qu'en lisant les livres d'Émile Zola, nous assistons à un cours d'histoire et d'architecture sur le Paris de l'époque et nous donne une idée très précise des conditions de vie de la population à ce moment là. Que ce soit les bourgeois, les pauvres, les corps de métiers etc..

Bien que j'aie déjà lu se livre à l'époque du collège, je n'en avais gardé aucun souvenir. Je suis contente d'avoir pu le remettre dans ma mémoire. Et cette fois, sûre qu'il y restera, car il va devenir l'un de mes favoris de la saga. 




ce livre a été lu dans le cadre du challenge des Rougon Macquart, organisé par mypianocanta


jeudi 31 décembre 2020

Pot-bouille de Emile Zola

RESUME: " Ils restaient, la main dans la main, face à face, sans pouvoir détourner les yeux ; et leurs mains se glaçaient, et leurs yeux s'avouaient l'ordure de leur liaison, l'infirmité des maîtres étalée dans la haine de la domesticité. C'était ça leurs amours, cette fornication sous une pluie battante de viande gâtée et de légumes aigres! "


MON AVIS:  Je poursuis tranquillement ma découverte de la série des Rougon Macquart, l'œuvre d'Emile Zola. Celui-ci a été lu en LC sur Livraddict avec quelques copinautes. Pour pouvoir y participer, j'ai donc sauter deux tomes (une page d'amour et Nana) que je vais lire ensuite. Mais cela n'a aucunement gêné ma lecture. 
Lorsque j'ai commencé ma lecture, dés le premier chapitre, lors de la description des personnages et de l'immeuble, j'avais une image qui m'est venu en tête. C'est celle de l'émission laissez vous guider avec Stéphane Bern et Lorant Deutsch où ils parlent du Paris 
Haussmannien. Une séquence montre un des immeubles à cette époque en image de synthèse. Et on peut voir que plus on avance dans les étages et plus le statut social diminue. C'est tout à fait ça dans pot-bouille ! 

Bien que le sujet se veut assez léger, on peut remarquer qu'il y a quand même une certaine noirceur dans les personnages qui sont décortiqué pour nous montrer toute leur facette et leurs pires défauts et le côté immoral que peut avoir l'être humain. Zola n'épargne rien ni personne, que ce soit le bon bourgeois que l'on pourrait imaginer tout lisse et les servantes qui finalement ne valent pas mieux. Chacun en prend pour son grade !

Dans ce tome, aucun n'est vraiment un personnage central, mais c'est plutôt toute une galerie de personnage qui est plus ou moins mise en avant. Par moments, j'ai eu l'impression d'assister à une pièce de théâtre de boulevard, comme l'émission qui passait à la télévision "au théâtre ce soir". Avec ses personnages qui gravitent sur la scène, quelques moments burlesques, ses claquements de porte et autre sortie mémorable.
Pour ce qui est des personnages, citons Mme Josserand, caricature de la bourgeoise ridicule qui veut à tout prix parader dans son salon et briller à ses réunions dans l'espoir de marier ses filles. Son mari, pauvre homme qui pour sa femme, fait plutôt office de meuble, tant il est en retrait. N'oublions pas et surtout sa deuxième fille Berthe, que j'appréciais au début, mais qui finit par ressembler tant à sa mère que l'on avait l'impression de regarder un miroir. 
Et Octave Mouret, qui, je pensais au début qu'il serait le héros de cette histoire, mais qui fut finalement un maillon de la chaîne, sans être un personnage central et sera victime de ses idées de grandeur en pensant que n'importe quelle femme va lui tomber dans les bras. Cette attitude m'a d'ailleurs bien surprise, car ayant lu au bonheur des dames, je ne me souvenais pas qu'il était comme ça. Mais sa façon de faire m'a beaucoup irrité.
Que dire de ce livre à part que j'ai beaucoup aimé, alors que finalement, il ne se passe rien de bien important, si ce n'est la vie et les travers de ses personnages, qui brille surtout pour leur côté ridicule dans leur façon de faire. Pourtant, je l'ai aimé celui-ci et je n'ai pas eu comme dans certains tomes précédent, des passages qui m'emballait moins. Zola prouve encore son génie dans sa manière de décrire aussi bien la bourgeoisie que le petit peuple en dénonçant les travers de la société et s'en sort encore une fois avec brio. 



ce livre a été lu dans le cadre du challenge des Rougon- Macquart de Mypianocanta


dimanche 4 octobre 2020

L'assommoir de Emile Zola

 RESUME: Qu'est-ce qui nous fascine dans la vie « simple et tranquille » de Gervaise Macquart ? Pourquoi le destin de cette petite blanchisseuse montée de Provence à Paris nous touche-t-il tant aujourd'hui encore? Que nous disent les exclus du quartier de la Goutte-d 'Or version Second Empire? L'existence douloureuse de Gervaise est avant tout une passion où s'expriment une intense volonté de vivre, une générosité sans faille, un sens aigu de l'intimité comme de la fête. Et tant pis si, la fatalité aidant, divers « assommoirs » - un accident de travail, l'alcool, les « autres », la faim - ont finalement raison d'elle et des siens. Gervaise aura parcouru une glorieuse trajectoire dans sa déchéance même. Relisons L'Assommoir, cette « passion de Gervaise », cet étonnant chef-d'œuvre, avec des yeux neufs.


MON AVIS: De toutes les œuvres de la saga des Rougon-Macquart, la série de Zola, l'assommoir est celui qui me faisait le plus peur. Je ne sais pas pourquoi ! Pourtant je ne l'avais jamais lu, mais je repoussais sans cesse la lecture. Pensez donc, ma dernière lecture de la saga remonte à 2019!

J'ai été rassuré dès les premières pages: Je me suis laissé transporter dans l'univers de Gervaise et de ses proches. le moins que l'on puisse dire, c'est que la pauvre en prend plein la figure tout au long de sa vie. Comme si sur son berceau, il avait été écrit qu'elle aurait des malheurs toute sa vie. 

Il faut dire que l'époque n'aide pas ! Et Zola la décrit parfaitement cette époque où les ouvriers du Paris du second Empire luttent comme ils peuvent contre la misère qui les menace en permanence. Tout y est: L'alcool, l'argot des ouvriers, l'hypocrisie des gens, les radins et j'en passe. Plus, la description de ce quartier de la goutte d'or que je connais bien pour avoir travaillé à côté pendant quelques années . L'auteur nous dépeint cette vie de tous les jours et c'est purement jouissif de bout en bout. 
Zola nous promène dans ce quartier ou les métiers d'autrefois tel que les blanchisseuses ou les zingueurs se côtoient et "refond le monde". Qui se souvient au jour d'aujourd'hui tous ses métiers qui faisaient la force de ses quartiers parisiens mais aussi ceux de la campagne. Est ce que vous vous voyez lavandières alors qu'il existe des machines à laver chez soi ou à la rigueur la laverie automatique. 

Il y'a deux ans, j'ai été en vacance à Rochefort en Charente maritime et j'ai visité le musée des commerces d'autrefois. J'ai beaucoup aimé cette plongée dans le temps pour nous faire découvrir ses commerces que nos grand parents ont connus. 

C'est ce que j'apprécie dans les livres de Zola, l'immersion dans le passé où il nous décrit avec force détails tout l'univers aussi bien des ouvriers de l'époque que des bourgeois. Nous entrons par la grande porte  dans les riches demeures ou brille une société souvent complètement creuse sous la plume de Zola. Ou nous nous promenons dans les ruelles de Paris et nous apprenons à connaitre "les petites gens".

Pour en revenir au livre, je me suis dit plus d'une fois qu'est ce que Gervaise attend pour se secouer les puces et tout envoyer valser: A savoir mettre un grand coup de pied dans la fourmilière? Comme si l'auteur voulait nous faire comprendre que l'on n'échappe pas à son destin et que l'hérédité y est pour beaucoup. Même si à plusieurs reprises, l'auteur la fait se remettre à flot, elle finit toujours par retomber jusqu''à ce qu'elle ne puisse plus se relever. C'est donc un roman bien noir et dans un sens infiniment triste que nous livre Zola, même qu' en y réfléchissant, les autres que j'ai lu ne sont pas plus gais .

Je disais que jusqu'à présent, je préférais quand Zola nous faisait entrer dans le monde de la bourgeoisie. Avec cette œuvre, je me rends compte que finalement, j'aime aussi beaucoup ce milieu rude et que l'auteur nous le brosse à merveille! 


ce livre a été lu dans le cadre du challenge des Rougon Macquart de Mypianocanta

dimanche 15 décembre 2019

Son excellence Eugène Rougon de Emile Zola

RESUME: Voici un roman centré autour d'un personnage, et ce personnage lui-même ne vit que par et pour la politique. Voici un roman où la politique ne fait pas une apparition occasionnelle, comme dans "L'Éducation sentimentale" ou même Lucien Leuwen, mais qui, d'emblée, se propose de montrer les coulisses gouvernementales, les aspects officiels de la vie politique, et aussi bien ses dessous, nous fait assister à une séance de l'Assemblée et à un conseil des ministres. Un roman qui présente l'ambition politique comme une idée fixe, comme une passion mobilisant toutes les forces d'un homme. Ce n'est pas si mince originalité, du moins à la fin du XIX e siècle. Rassurons-nous, en effet, tout cela se passe sous le Second Empire : aucune allusion à notre siècle finissant n'est à craindre. Et pourtant..

MON AVIS: Je poursuis donc ma découverte de la série de Zola. Cela faisait un moment que j'avais lu "la faute de l'abbé Mouret" et je m'étais dis qu'il fallait que j'en lise au moins un avant la fin de l'année. C'est chose faite avec celui ci. J'avoue que je comprend les avis sur ce livre, il est assez ennuyant dans son ensemble. j'ai eu du mal avec l'histoire qui est quand même en dent de scie, si j'ose dire. On tourne  autour du pot pendant tout le roman. on commence en haut de l'échelle avec la gloire, ensuite on subit la déchéance, les questions qui en résulte et rebelote a nouveau le premier maillon de la chaine. Un peu lourd a la fin.
De plus, les personnages ne m'ont pas aider: Rougon ne m'a pas charmer, moi qui m'attendait a voir un être un brin calculateur ( après ce que j'ai lu sur lui dans la fortune des rougon et dans la curée), j'en ai été pour mes frais. j'ai eu l'impression qu'il faisait un peu marionette et se donnait en spectacle pour pas grand chose. Je n'ai pas aimer non plus le personnage de clorinde qui m'a bien agacé avec ses airs d'enfant gâté et de petite fille riche. Mais j'avoue que le personnage est grandiose, elle m'a d'ailleurs fait penser a un personnage historique, mais impossible de savoir a qui. (si vous avez une idée, je suis preneuse).
Par contre,
certains passage sont jouissif, comme les après midi salon que font tous les personnages et que l'on peut y voir les faux semblants a plein nez, car les personnages qui gravitent autour de Rougon ne sont pas des plus frequentable et vont vers lui simplement parce qu'il leur est utile. J'ai trouvé ses passages super bien rendu et montre, je pense, comment sont les bourgeois quand il fréquente quelqu'un pour son prestige.
Ce tome, qui s'il n'est pas génial par sa construction a un bon fond qu'il faudrait gratter, je pense pour en visualiser toute les nuances, mais j'avoue que pour ça, il faudrait lire entre les lignes, chose que je ne me vois pas faire, sauf si un jour, je me décide a le relire pour voir ce que j'ai louper.
ce livre a été lu dans le cadre du challenge de mypianocanta sur la série les rougon macquart

dimanche 22 septembre 2019

Raison et sentiments de Jane Austen

RESUME: Raison et sentiments sont joués par deux sœurs, Elinor et Marianne Dashwood. Elinor représente la raison, Marianne le sentiment. La raison a raison de l'imprudence du sentiment, que la trahison du beau et lâche Willoughby, dernier séducteur du XVIIIè siècle, rendra raisonnable à la fin. Mais que Marianne est belle quand elle tombe dans les collines, un jour de pluie et de vent.

MON AVIS: A ma grande déconvenue, moi qui est adorer Orgueil et préjugés et qui est plutôt bien aimer persuasion, je dois avouer que ce 3e titre de l'auteur ne m'a pas fait un grand effet. Est ce que c'est parce que c'est le premier livre de l'auteur? Je ne sais pas! Pourtant le début me paraissait prometteur, mais ensuite.. J'avoue que je ne me suis pas du tout attacher aux personnages quel qu'ils soient.
Elinor, tout d'abord, que je n'ai pas trouver très naturelle. A son age, je l'ai trouver beaucoup trop mure, elle ne se laisse pas démonter par les sentiments qu'elle peut avoir. Bon peut être les femmes étaient comme cela, au XVIIIe siècle, mais je pense plus qu'elles devaient être comme Marianne, surtout quand c'est les premiers amours, c'est a dire un peu fleur bleue! En parlant d'elle, j'avoue ne pas avoir aimer son personnage que j'ai trouvé centrer sur sa personne. Elle ne pense qu'a sa petite vie et a son bonheur et se fiche un peu des autres.
Les autres personnages m'ont semblé assez caricaturaux, mais par contre, le contexte de certains personnages qui ne pensent qu'aux prestiges et a l'argent est assez bien rendu. j'ai l'impression que cela colle assez bien avec ce qui se passait a cette époque.
L'atmosphère de cette période est aussi assez bien décrit et on entre de plein fouet dans la bonne société victorienne.
De plus, j'ai trouvé l'histoire exagérément longue et lente. J'avais l'impression par moment que tout cela vivait au ralenti, ce qui ne m'a pas aider a apprécier ma lecture hélas. Reste quand même la plume magnifique de Jane Austen, qui reste dans sa catégorie, une auteure a découvrir si on aime ce genre de lecture. j'avoue que pour ma part, je reste quand même sur mon favori de l'auteure, a savoir orgueil et préjugés.


ce livre a été lu dans le cadre du challenge Livraadict: LPDA

samedi 18 mai 2019

La faute de l'abbé Mouret de Emile Zola

RESUME: Serge Mouret est le prêtre d'un pauvre village, quelque part sur les plateaux désolés et brûlés du Midi de la France.
Barricadé dan sa petite église, muré dans les certitudes émerveillées de sa foi, assujetti avec ravissement au rituel de sa fonction et aux horaires maniaques que lui impose sa vieille servante, il vit plus en ermite qu'en prêtre. A la suite d'une maladie, suivie d'une amnésie, il découvre dans un grand parc, le Paradou, à la fois l'amour de la femme et la luxuriance du monde. Une seconde naissance, que suivra un nouvel exil loin du jardin d'Eden.
Avec cette réécriture naturaliste de la Genèse, avec ce dialogue de l'ombre et du soleil, des forces de vie et des forces de mort, du végétal et du minéral, Zola écrit certainement l'un des livres les plus riches, stylistiquement et symboliquement, de sa série des Rougon-Macquart.

MON AVIS: je continue tranquillement ma découverte de la série de Zola, les Rougon macquart. Autant le dire de suite, je n'ai pas adhérer plus que ça a l'histoire de L'abbé Serge Mouret. J'ai trouvé certaine description assez longue et fastidieuse a lire. En particulier, la 2e partie qui se situe dans les jardins du Paradou. Pour être honnête, j'ai lu cette partie un peu en diagonale par moment.
Pourtant, il y'a pleins de bon moment dans ce livre. Je reconnais que l'histoire de Albine et de Serge est assez belle, assez tragique et complexe a la fois.
Ce roman est divisé en trois partie distincte: la 1ere sur la vie et la religion si cher a Mouret dans un petit village baigné par le soleil, la 2e évoque le jardin et la convalescence de l'abbé et la 3e les choix qu'il a fait et ce qu'il en résulte.
Bien que ce roman est l'air d'une simplicité évidente, il ne l'ai pas autant que ça. Déjà par ses descriptions mais aussi que l'on assiste a une sorte d'aquarelle dans la 2e partie ou Zola tel un peintre impressionniste, met de petit coup de pinceau pour mettre la vie du jardin en couleur. je dois avoué que c'est magnifique, mais beaucoup trop long pour moi. Par contre, j'ai beaucoup aimé la 1ere partie et la 3e, tant notre abbé essaie de retrouver ses valeurs et ce qu'il connait finalement le mieux: la religion!
Bien que je ne sois pas très religion et que de ce faite, j'ai eu un peu de mal a entrer dans l'histoire religieuse de Mouret dont l'auteur essaye de montrer que la luxure est un des 7 péchés capitaux et qu'il faut s'en éloigner, j'ai quand même beaucoup aimer cette syntaxe qui est somme toute assez jubilatoire dans la bouche de certains personnages du récit.
En conclusion, même si c'est un avis en demi teinte, je suis contente d'avoir découvert ce récit, ne serais ce que pour avoir rencontrer ce personnage de Mouret qui finalement malgré son évidente piété est avant tout un homme fait de chair, de sang et de sentiment aussi bien amoureux que charnel.


ce livre a été lu dans le cadre du challenge de My sur les Rougon Macquart

dimanche 21 octobre 2018

La conquête de Plassans de Emile Zola

RESUME: Elle sanglotait.
L'abbé Faujas avait redressé sa haute taille, il s'approcha de Marthe, laissa tomber sur elle son mépris de la femme. - Ah ! misérable chaire ! dit-il. Je comptais que vous seriez raisonnable, que jamais vous n'en viendriez à cette honte de dire tout haut ces ordures... Oui, c'est l'éternelle lutte du mal contres les volontés fortes. Vous êtes la tentation d'en bas, la lâcheté, la chute finale. Le prêtre n'a pas d'autre adversaire que vous, et l'on devrait vous chasser des églises, comme impures et maudites.
- Je vous aime, Ovide, balbutia-t-elle encore ; je vous aime, secourez-moi.

MON AVIS: Je continue ma découverte de la saga de Zola. En repensant a ce livre que j'ai finis hier, plusieurs terme me viennent a l'esprit pour résumer se livre, folie, vice, religion, méchanceté et perversion.
Je m'explique pourquoi je pense a ses mots. Déjà le roman est bien basé sur la folie. La folie des personnages qui y tombent peu a peu. Le vice de la dévotion religieuse mais aussi le vice de la méchanceté. La religion est aussi bien présente mais pas de la meilleur qualité si j'ose dire. dans ce livre, la religion ne sert qu'a masquer ce qu'il y'a derrière. Méchanceté et perversion vont avec le reste. La méchanceté de certains personnages qui ne le sont pas a moitié. Ils sont pourri jusqu'à la moelle
Si le livre m'a un peu ennuyé par moment, bien que Zola est été un peu avare dans ses descriptions qui lui sont si cher, les personnages sont géniaux chacun de leur coté. Sans contexte, si on excepte l'abbé Faujas, Marthe est le personnage principal de se livre. Et son évolution est des plus intéressant. Mouret n'est d'ailleurs pas en reste et même si au début, il m'a bien agacé, je l'ai pleins a plusieurs reprise.
Dans ce tome aussi, on retrouve plusieurs personnages de la galerie Rougon Macquart, puisque nous retrouvons Félicité Rougon et Antoine Macquart, présent dans le premier tome. Marthe étant la fille de Félicité et pierre Rougon et François Mouret, fils d'Ursule macquart et de Mouret (je ne connais pas le prénom).
J'ai bondis a de nombreuse reprise au cours de ma lecture tant je me suis demandé comment les Mouret pouvaient être aussi aveugle et ne pas s'apercevoir comment était en réalité les Faugias. Bref et c'est la qu'apparait le génie de Zola, pour montrer la lente descente aux enfer des protagonistes avec une fin grandiose auquel j'avoue, je ne m'attendais absolument pas.
Même si je n'ai pas aimé ce roman plus que ça (j'ai préféré les 3 premiers), il est passionnant par rapport aux personnages qui sont grandiose chacun a leur façon.

ce livre a été lu dans le cadre du challenge des Rougon-Macquart de Mypianocanta

dimanche 3 juin 2018

Le ventre de Paris de Emile Zola

RESUME: C'est dans les Halles centrales de Paris récemment construites par Baltard que Zola situe le troisième épisode des Rougon Macquart.
Après " la course aux millions " décrite dans la Curée, ce sera la fête breughelienne du Ventre de Paris, sa foule fiévreuse, tourbillonnante et bigarrée, ses amoncellements de victuailles, ses flamboiements de couleurs, ses odeurs puissantes de fermes, de jardins et de marées. Florent, arrêté par erreur après le coup d'Etat du 2 décembre 1851, s'est évadé du bagne de Cayenne après 7 ans d'épreuves.
Il retrouve à Paris son demi-frère qui, marié à la belle Lisa Macquart fait prospérer l'opulente charcuterie Quenu Gradelle. Mais la place de Florent est-elle à leurs côtés ? A-t-il renoncé à ses rêves de justice ? Car si l'Empire a su procurer au " ventre boutiquier, au ventre de l'honnête moyenne,... le consentement large et solide de la bête broyant le foin au râtelier ", il n'a guère contenté les affamés

MON AVIS: Je poursuis donc tranquillement mon aventure des  Rougon Macquart. Ce tome ci nous plonge dans la jungle si je puis dire des halles. Mais attention les halles tel quelles étaient en 1858! C'est a dire les halles comme sont Rungis maintenant, a savoir un grand marché. Zola nous plonge dans cet univers riche en couleur, en odeur et en bruit. Les descriptions si cher a Zola qui peuvent être rébarbative sont un moyen de disséquer a la loupe le moindre fait et le moindre geste. Mais aussi a trouver le mot juste pour nous décrire l'ambiance.
Et dans ce tome l'ambiance des halles est le point d'honneur du récit. Ce sont les halles qui sont au premier plan, les personnages et Florent surtout ne sont que secondaire a mon sens. Même si nous suivons Florent, justement qui c'est évadé du bagne après le coup d'état de 1851. Nous le suivons dans son retour chez son frère et qui essaye de se refaire une vie. Point de départ de l'histoire!
Mais nous suivons toute une galerie de personnages qui gravitent dans ses halles. Mais ils font si j'ose dire partie du décors. J'ai bien aimé cette ambiance et je me suis sans peine plonger dans ses halles et ses rues si bien décrite par Zola. Les noms de ses rues existent toujours d'ailleurs et moi en amoureuse de l'histoire de paris, j'ai adoré pouvoir m'imaginer les halles de cet époque. Il faut dire que cela a bien changer ! Je me suis promener dans ses même rues a plusieurs reprise et nombre de parisiens ont marché sur les pas de ses hommes et femmes qui gravitaient dans les halles. Marchands et clients.
Nous plongeons aussi dans l'envers du décors, a savoir les commérages, jalousies ou autre. Pour ce dire que finalement en 2018 ou en 1858, rien ne change. Et c'est cela aussi que décrit Zola: la nature humaine qu'elle soit bourgeoise ou peuple est exactement la même. On complote, on colporte et on fait ses choux gras de la vie des autres. Bien que j'ai aimé ce roman qui nous plongent bien dans le monde du bas peuple, je préfère quand même lorsqu'il nous décrit la bourgeoisie.
Au final, ce tome n'a pas de réel personnages important, mais plutôt toute une galerie qui ont chacun leur importance avec au premier plan, ses halles si vivant

 
ce livre a été lu dans le cadre du challenge Rougon-Macquart de mypianocanta
je vous rajoute deux photos des halles, a l'époque du livre et maintenant

 


samedi 13 janvier 2018

La curée de Emile Zola

RESUME: La France de Napoléon III vue par Zola : " A cette heure, Paris offrait, pour un homme comme Aristide Saccard, le plus intéressant des spectacles. L'Empire venait d'être proclamé... Le silence s'était fait à la tribune et dans les journaux. La société, sauvée encore une fois, se félicitait, se reposait, faisait la grasse matinée, maintenant qu'un gouvernement fort la protégeait et lui ôtait jusqu'au souci de penser et de régler ses affaires. La grande préoccupation de la société était de savoir à quels amusements elle allait tuer le temps. Selon l'heureuse expression d'Eugène Rougon, Paris se mettait à table et rêvait gaudriole au dessert... L'Empire allait faire de Paris le mauvais lieu de l'Europe.

MON AVIS: Je poursuis tranquillement ma découverte de la saga des Rougon Macquart avec le 2e tome de la série. Si le premier tome mettait les bases et nous faisait découvrir toute la famille, celui ci s'arrête plus particulièrement sur Aristide et sa famille, que l'on avait déjà croisé dans la fortune des Rougon.
Zola nous explique finalement dans ce tome, la façon de vivre des bourgeois sous le second empire. Comme pour le premier tome, le livre commence avec des personnages dont on ne sait rien au début. Maxime et Renée sont dans une calèche pour se promener au bois. Au fur et a mesure, on apprend qu'ils sont beau fils et belle mère et que Renée est la seconde épouse d'Aristide Saccard qui a changer son nom de Rougon pour ne pas faire de l'ombre a son frère Eugène.
Ce roman retrace pleinement la vie de bourgeoisie a l'époque du second empire. L'époque du baron Haussmann, de Napoléon III, du changement de Paris. J'ai bien apprécié ce roman, malgré j'avoue quelques descriptions qui m'ont parut bien longue, bien que je sache que ce soit le style de Zola...
Les personnages ne sont pas en reste: que ce soit Maxime et sont coté homme femme, Renée qui malgré toute sa fortune, s'ennuie a mourir et ne sait pas quoi faire de ses 10 doigts et passe sont temps a se plaindre, Aristide cupide et détestable au plus haut point qui pour avoir toujours plus d'argent ne vas se gêner a déposséder sa femme  de ses bien, car elle possède un important capitale immobilier.
Le livre est intéressant, car Zola dépeint a  merveille la fragilité des classes supérieur, englué dans leur position immorale, rigide et o combien vide.
Les femmes faisant souvent les frais de cette position, ainsi que les jeunes filles, comme fut sacrifié finalement Renée par son père.
Un roman haut en couleur qui montre tout, le coté arriviste de la grande bourgeoisie, l'ennui chez ses même personnes qui bien que blindé d'argent sont pauvre d'amour, de connaissance et de pleins de choses qui font qu'une personne peut se dire heureuse. Zola a su s'inspiré de la condition de Paris et de sa transformation, de la spéculation immobilière pour en tirer son livre qui fait bien entrevoir les répercussion que cela a causé, dans la classe sociale supérieur, le tout arrosé de cynisme et de cupidité. Brillant!!

ce livre a été lu dans le cadre du challenge Rougon-Macquart de mypianocanta

lundi 18 septembre 2017

La fortune des Rougon de Emile Zola

RESUME: Issus de la paysannerie enrichie, les Rougon portent en eux l'avidité du pouvoir et de l'argent. Une des branches de la famille, les Macquart, sera marquée par l'hérédité de l'alcoolisme, du vice et de la folie. Le coup d'Etat du 2 décembre 1851 entraîne les Rougon dans la conquête de Plassans, la capitale provençale du roman. La haine de l'empereur pousse Silvère, petit-fils de la matriarche, et Miette, sa femme, dans l'insurrection républicaine. De ces passions et de ces fureurs naîtront cent personnages, et celui, aux mille visages anonymes, de la foule et de la collectivité qui préfigure le XXe siècle.

MON AVIS: Voila une série que je m'étais promis de lire depuis un moment. IL y'a des années, j'avais lu "au bonheur des dames" que j'avais d'ailleurs bien aimé.
Si vous me suivez sur ce blog, vous savez que je ne suis pas très classique. L'an dernier, je m'étais attelé a lire ce premier volume, mais j'avais abandonné au bout de 50 pages. La je suis ravie d'avoir pu le finir et même tenez vous bien a l'avoir apprécié.
Bon cette lecture a été quand même une aventure, car c'est long et fastidieux a certains moment. On suit donc les début de la famille Rougon et de la famille macquart issu de la paysannerie dans leur conquête de la richesse. Il y'a une foule de personnages a retenir: qui est marié avec qui, l'enfant de.. et ainsi de suite. J'avoue que j'avais peur de m'y perdre au milieux de tout cela, mais bon j'ai réussis a suivre.
J'ai bien aimé comme je le disais plus haut, mais.. Et oui, il y'a un mais. Certains passages, m'ont plus intéressé que d'autre je dois bien l'avoué. A certain moment, j'avais envie de décroché complet, surtout au moment des passages sur les insurgés. J'avoue que la politique et la guerre chez moi ça fait deux. C'est bien décrit, y'a pas a dire, mais bon c'était d'un long!! Autre passage longuet, c'est la partie sur Silvère et miette que j'avoue ne m'a pas émue plus que ça.
Par contre, les passages sur la famille en elle même que ce soi Adelaïde, pierre, Antoine et tous les autres qui jalonnent ce récit, l'auteur nous les décrit a merveille! Il brosse avec talent la psychologie humaine et sociale de la condition humaine de cette époque. On sent bien que ce tome pose les bases pour les tomes suivant et qu'on retrouvera dans les prochains tomes, a savoir les relations sociale, la politique, les amours aussi sous font de fresque, que dis je de généalogie familiale, car c'est ça aussi la série des Rougon macquart. On retrouvera je suppose tout les personnages dans les prochains livres.
Je dois reconnaitre le talent de l'auteur qui sait bien nous immerger dans cette époque et nous transporte, même si son écriture et son style peuvent être dur a lire et rebuter un peu, comme je l'ai été pendant longtemps.  Mais je serais ravie de continué cette fresque familiale et je pense que je me régalerais plus avec certains qu'avec d'autre, ce qui ne m'empêchera pas j'espère d'apprécié cette œuvre a sa juste valeur.

mardi 11 avril 2017

La reine Margot d'Alexandre Dumas

RESUME: Des " noces vermeilles " de Marguerite de Valois et Henri de Navarre, prélude au massacre des protestants, à la mort de Charles IX baignant dans une rosée de sang, les deux années qui s'écoulent comptent parmi les plus cruelles de l'histoire de France. Guerres civiles de religion, luttes d'influence au sein de la famille royale, complots et assassinats politiques forment la trame sombre sur laquelle se détache la figure de Margot. Beauté incomparable, dame galante, cette fille de France est aussi une femme de lettres doublée d'une redoutable politique ; Marguerite est avant tout une Valois, fille de roi, sœur de roi, femme de roi. Et le brave La Mole, ce jeune gentilhomme protestant réfugié dans l'alcôve royale pour échapper à ses assassins la nuit de la Saint-Barthélemy, sait que l'amour qu'il voue à cette perle le précipitera au cœur d'intrigues de pouvoir où la vie d'un homme n'a guère de poids.

MON AVIS: Honte a moi, qui suit une fan de l'histoire, je n'avais jamais lu "la reine margot". La chose est faite a présent.
Bien que ce livre porte le nom de la reine de Navarre, épouse première du futur Henri IV, ce n'est pas elle, l'héroïne de ce roman qui a, a mon sens une nature très politique.
Le contexte historique de ce livre est le massacre de la saint Barthélémy, juste après le mariage de Marguerite de Valois avec Henri de Navarre. On suit donc tous les protagonistes connu de l'histoire tel que le roi Charles IX qui a une ambivalence pendant tout le livre, c'est a dire jusqu'à sa mort: Je veux dire par la qu'il est tantôt charmant, agréable et puis après il devient capricieux voir dangereux. On retrouve Catherine de Médicis la pro des poisons dans le livre qui est très superstitieuse. A priori, d'après les historiens, Dumas a beaucoup grossit le trait pour la rendre vraiment détestable.
S'ensuit aussi les personnages de La Mole et de Coconnas qui ont bien existé a cette époque mais était complètement différent apparemment. Dumas c'est inspiré de leur vie pour écrire son roman. J'ai beaucoup apprécié ce duo qui sont a mon sens  les vrais héros de ce livre. L'auteur a quand même pris beaucoup de liberté avec la vérité historique, mais on ne s'en plein pas car l'ensemble tient bien la route. Il est a noter quand même que Navarre et la reine Margot était beaucoup moins heureux ensemble que dans le livre et qu'a priori, la reine avait beaucoup moins de panache!! Ce livre est donc fait d'intrigue, de complot, de médisance et de guerre aussi. Un livre que j'ai quand même beaucoup apprécié même si justement il traite de guerre.
L'auteur a réussis a captiver son lecteur, en le prenant dans ses filets dés les premières pages et on redemande avec plaisir. Mais bon si pour ma part la magie a opéré, je ne veux pas faire grincer des  dents, mais mon préféré reste quand même le comte de Monte Cristo!!

mardi 6 octobre 2015

Conte et histoire de Hans Christian Andersen

RESUME: Ce livre regroupe une grande partie des contes d'Andersen comme Hans le Balourd, les cygnes sauvages, les fleurs de la petite Ida et bien d'autre.


MON AVIS:  Je suis littéralement retombé en enfance en lisant ce livre!! Cela m'a fait plaisir de redécouvrir ses contes qui ont enchanté ma jeunesse. J'avoue que même si cet auteur en matière de conte, n'est pas mon favori, j'ai lu ses histoires avec beaucoup d'entrain. Bon j'avoue que ses contes n'était pas tous bien!! J'en ai passé deux ou trois. Mais certains, qu'est ce que j'ai pu les aimer. J'en connaissais d'autre car j'ai une édition des plus beaux contes d'Andersen, illustré avec de magnifique dessins qu'en lisant certaines histoires, cela m'y a fait de suite pensé. Comme entre autre: le sapin, la petite poucette, les fleurs de la petite Ida, le jardinier et ses maitres pour ne citer que cela. Même si ce n'est pas chef d'œuvre, (j'avoue que je préfère Perrault et Grimm) c'est un délice a lire.
Il y'avait beaucoup d'histoire que je ne connais pas du tout, comme l'aiguille a repriser ou les aventures du chardon. L'auteur a l'art pour donner vie a des objets de la vie de tous les jours auquel on ne pense pas forcement. Des histoires que j'ai vraiment adoré retrouvé, ou découvrir pour beaucoup. Un plaisir a renouveler pour pouvoir retrouvé un peu de notre enfance au hasard d'une page et s'imaginer au coté de la bergère et du ramoneur, de la petite lise qui veut sauver ses frères ou du soldat de plomb, amoureux d'une danseuse en papier. Un peu de magie et de rêve pour continué notre vie d'adulte "sérieux" ça ne peux que nous faire du bien. Replongez y vite

dimanche 21 juin 2015

Le bossu de Paul Féval (Ebook)

RESUME: Fin du XVIIème siècle et du règne de Louis XIV. Philippe de Nevers, ami de Philippe de Gonzague et du Régent Philippe d'Orléans, a épousé en secret la belle et riche Inès de Caylus. C'est un champion d'escrime, rendu invincible par une fameuse passe, la "botte de Nevers", dont tous les duellistes cherchent à percer le secret, mais dont un seul recevra l'enseignement : Lagardère, un jeune escrimeur qui a été engagé pour tuer Nevers et qui, le reconnaissant, s'est mis à son service. Nevers et Lagardère sont en route pour retrouver la belle Inès dans son château et assister au baptême de l'enfant qui est né de cette union, prénommée Aurore. Mais en arrivant au château, ils tombent sur un guet-apens tendu par Gonzague, qui convoite également la fortune et Inès de Caylus, et dans l'affrontement Nevers est tué, non sans avoir confié à Lagardère les papiers légitimant son mariage et l'enfant qui en est né, l'enfant à protéger, et le secret de sa botte, tandis que Gonzague enlève la belle Inès pour l'épouser à Paris. Cependant, Lagardère parvient à blesser Gonzague à la main, jurant que par ce moyen il le retrouverait et vengerait la mort de Nevers, son ami. C'est le fameux : "Si tu ne viens pas à Lagardère, Lagardère ira à toi !"

MON AVIS: J'ai vu ce film avec Jean Marais, des tonnes et des tonnes de fois. Plus près de nous, il y'a celui avec Daniel Auteuil qui même s'il est fait différemment, ne manque pas de panache. Mais honte a moi, je ne savais même pas que le livre existait. Voila, j'ai réparé mon ignorance et je me suis plongé dans ce livre dont pourtant, je connais l'histoire par cœur. Je dois avoué que j'ai été très surprise par la tournure de l'histoire. Bon, en gros le cinéma a bien respecté l'histoire et tout ce qui tourne autour. Mais le style de l'auteur m'a un peu dérouté. Car il emploie pour certains personnages (je pense notamment a cocardasse et passepoil) qui eux ont un langage bien paysan. Si on devait décortiquer ce livre et faire une vrai critique, je dirais que ce roman est l'un des romans de cape et d'épée par excellence. Il est dynamique, pleins d'humour et avec une touche d'ironie. Certains personnages comme ceux citer précédemment, ivrogne et ridicule, pourrait faire partie d'une pièce de Molière sans soucis. Tellement, je les mettrais dans la catégorie des Bouffons. Ce livre n'offre aucun moment de répit, avec tout pleins de rebondissement et un style vif et qui marche. Le style et cohérent et bien placé entre le roman et la vérité historique avec des personnages qui ont réellement existé comme Philippe d'Orléans. De plus les rues cité de Paris existe ou existait a cette époque. Comme l'hôtel de Nevers! Un classique, mais un grand et je dirais même magistral classique a relire  Ah Lagardère! "si tu ne viens pas a Lagardère, Lagardère ira a toi" 

samedi 3 janvier 2015

Le chateau des carpathes de Jules Verne (Ebook)

RESUME: Près du village de Werst, en Transylvanie, se dresse le château des Carpathes qui, depuis le départ du dernier représentant, Rodolphe de Gortz, est complètement abandonné. Un jour, une fumée est aperçue en haut du donjon. Malgré leur peur, le jeune forestier Nic Deck et le docteur Patak partent en reconnaissance et sont victimes de phénomènes surprenants. Peu après ces événements, le comte Franz de Telek qui voyage pour oublier la mort de sa fiancée, arrive à Werst. Apprenant que le château des Carpathes appartenait à celui qui l'avait maudit au moment du décès de la cantatrice Stilla, il décide de s'y rendre.

MON AVIS: J'ai eu beaucoup de mal a me plonger dans ce livre. J'avais lu un peu partout qu'il était long a démarrer mais qu'après, il était bien. Et bien pour ma part, si je suis d'accord avec la première partie, je dois dire que le reste ne m'a pas emballé plus que ça. J'ai trouvé l'histoire plate et sans grand intérêt. Les descriptions sont longue, il y'a pleins de truc inutile. Les chapitres sont longuet et y'a rien de palpitant. Je m'attendais a un livre plus fantastique avec un titre comme celui ci. L'auteur décrit des chose ennuyeuse pendant 25 pages et les choses qui aurait pu être intéressante, sont expédié en 3 lignes. Je dois avoué que je me suis forcer a le lire car je voulais quand même savoir la fin et je me suis dit qu'il y aurait quand même un truc palpitant. Et bien, j'en ai été pour mes frais. Du début a la fin, ce livre  n'est qu'une suite de description ennuyeuse et sans fin. On va dire, que les 3 derniers chapitres sont peut être un peu mieux que les autres, mais ça relève tous juste le niveau. Livre a oublier très vite.

mardi 22 avril 2014

l'avare de molière

RESUME: Harpagon est un vieillard odieux et avare. Avare jusqu'au ridicule, puisqu'il fait comparaître en justice le chat d'un de ses voisins pour lui avoir mangé le reste d'un gigot ! Avare jusqu'au sordide aussi. Ne cherche-t-il pas à prêter à un taux usuraire l'argent qu'il refuse à son fils ? N'est-il pas prêt à vendre sa fille à qui offre de la prendre sans dot ? Quant à sa prétendue attirance pour Mariane, elle ne résiste pas à sa fascination pour l'or.

MON AVIS: En farfouillant dans ma bibliothèque pour faire du rangement, je suis tombé dessus et je ne résiste pas a le mettre sur mon blog, tellement cette pièce je l'ai lu et relu. Inutile justement de la relire même si cela fait un moment que je ne l'ai pas ouvert, je la connais par cœur!! Cette pièce m'a subjugué lorsque je l'avais lu au collège, elle m'a fait hurler de rire lorsque je faisais du théâtre des années après. Je crois que je l'ai étudié sous toute les coutures et que j'en connais les moindre détails d'écriture. Ainsi que presque tous les dialogues: que ce soir harpagon, Cléante, élise, Valère etc. Un grand moment de théâtre, un classique de littérature dont je ne me lasse absolument pas tant j'adore le personnage d'harpagon. Je pense que si je devais choisir un livre de chevet, il en ferait partie

dimanche 23 mars 2014

le comte de monte cristo tome 2 d'alexandre dumas

RESUME:1838. Un seigneur étranger, le comte de Monte-Cristo, intrigue le grand monde parisien par son faste extraordinaire, ses manières, raffinées et fantasques, la jeune femme orientale qui vit dans son ombre. Qui - hormis peut-être la belle et mélancolique comtesse de Morcerf - pourrait reconnaître en lui le pauvre marin Dantès, arrêté à Marseille vingt-trois ans plus tôt ?

MON AVIS: Voici le tome 2 de ce fabuleux livre. Aussi passionnant que le premier, on plonge avec Dantès dans le paris de Balzac. On le suit dans sa soif de vengeance, ou il tisse sa toile pour faire tomber tout ceux qui l'on trahis. Un pur régal. Et un livre que je relirais a coup sur même si je le connais par cœur

le comte de monte cristo d' alexandre dumas tome 1

RESUME: 1815. Louis XVIII rétabli sur le trône se heurte à une opposition dont l'Empereur, relégué à l'île d'Elbe, songe déjà à profiter. Dans Marseille livrée à la discorde civile, le moment est propice aux règlements de comptes politiques ou privés. C'est ainsi que le marin Edmond Dantès, à la veille de son mariage, se retrouve, sans savoir pourquoi, arrêté et conduit au château d'if..

MON AVIS: Rebelote, retour dans les grands classiques de la littérature, avec mon favoris "le comte de Monte Cristo.  Un livre que j'avais adoré ado et que j'ai relu avec un vif plaisir. Il est passionnant de bout en bout en bout même si le nombre de pages peuvent paraitre indigeste. Pour moi, ils étaient trop court. J'ai d'ailleurs lu les deux tomes dans la foulée. En le relisant, j'avais l'impression que jean marais (acteur qui a joué le rôle au cinéma et qui pour moi est de loin la meilleur adaptation) jouait le personnage devant mes yeux. Un pur délice de lecture