dimanche 29 octobre 2017

C'est Dimanche, on visite...




Et voici la fin du mois et le rendez vous de c'est Dimanche, on visite.. Comme vous le savez, c'est un rendez vous mensuel ou je vous emmène visité un lieu chargé d'histoire ou d'architecture, un trésor de notre patrimoine.

Ce mois ci, je vous emmène moins loin que le mois dernier puisque l'on reste a Paris. Au mois de juillet, j'ai été visité l'opéra Garnier. Pour ceux qui me suivent sur LA, j'en avais parler sur mon suivis lecture. Vous êtes prêt ? on y va. Déjà pour situé un peu par le métro, vous avez trois lignes qui s'y rendent: la 3, la 7 et la 8. A part la 7, elle passent toute par république. Vous pouvez aussi y aller par le RER A et vous arrêtez a la station Auber.
Sachez qu'a part l'extérieur, car toujours beaucoup trop de monde devant, j'ai pris l'intégralité des photos. je m'excuse d'avance si certaine de sont pas top, car on n'a pas le droit au flash a l'intérieur.



Aller, on commence cette article par un peu d'histoire: L'édifice s'impose comme un monument particulièrement représentatif de l'architecture éclectique et du style historiciste de la seconde moitié du XIXe siècle. Sur une conception de l’architecte Charles Garnier retenue à la suite d’un concours, sa construction, décidée par Napoléon III dans le cadre des transformations de Paris menées par le préfet Haussmann et interrompue par la guerre de 1870, fut reprise au début de la Troisième République, après la destruction par incendie de l’opéra Le Peletier en 1873. Le bâtiment est inauguré le par Mac Mahon
Cet opéra a longtemps été appelé « opéra de Paris», mais depuis l'ouverture de l'opéra Bastille en 1989, on le désigne par le seul nom de son architecte : « opéra Garnier » ou « palais Garnier ». Les deux opéras sont aujourd'hui regroupés au sein de l'établissement public à caractère industriel et commercial« Opéra national de Paris ».
L'opéra Garnier fait l’objet d’un classement au titre des monuments historiques depuis le

 

Je vous passe tous les détails qui risquent de vous ennuyé plus qu'autre chose pour vous parler directement de comment et pourquoi il a été fait. Suite a un attentat sur la personne de Napoléon III le 14 Janvier 1858 a l'ancienne opéra de la rue le Peletier, qui fit 8 morts et près de 142 blessés. La construction d'une nouvelle salle dans une grande rue moins propice aux attentats est décidée par l'empereur, au lendemain même du drame, pour la construction de ce qui deviendra le nouveau lieu d'apparat de la haute société parisienne, puis déclare le projet comme étant d'utilité publique par arrêté impérial daté du 29 septembre 1860
Pour certains historiens, Eugène-Emmanuel Viollet-le-Duc semble à l'origine de l'idée d'un concours, craignant l'attribution du projet et la direction du chantier à Charles Rohault de Fleury, architecte ordinaire de l'Opéra et donc logiquement destiné à réaliser cette nouvelle commande. Selon l'avis d'autres spécialistes, ce sont Napoléon III et surtout son épouse, l'impératrice Eugénie qui souhaitent écarter Rohault de Fleury pour que Viollet-le-Duc, leur favori, en soit lui-même chargé
Toujours est-il que le concours pour l'édification d'une « Académie impériale de musique et de danse », largement ouvert et international, est donc organisé et annoncé dans un second arrêté du 29 décembre de la même année 1860. L'usage voulait jusque-là que l'on fasse directement appel à un architecte désigné. Haussmann propose, en cette occasion, un lieu dans Paris peu commode et plutôt mal adapté à ce type de projet.
 Portrait de Charles Garnier
Jeune architecte n'ayant pas encore fait ses preuves - ou si peu, Charles Garnier décide d'affronter ses pairs en participant au concours et de tenter de se distinguer parmi cent soixante et onze concurrents. L'événement est tel que tous les Parisiens et de nombreux provinciaux suivent de très près le déroulement de la compétition. Officiels, presse et grand public y vont de leurs propres commentaires et attendent impatiemment le résultat.
 
Je vous passe sur le reste et vous invite a consulter Wikipédia ou j'ai pris mes renseignements si jamais vous désirez en savoir plus. Je vous cite juste une date, celle de l'inauguration: le 5 janvier 1875.
Aller on entre.
Voila ce qui nous accueille une fois passer tout le toutim de l'achat des billets, des couloirs etc pour commencer la visite. ses photos représente une partie du grand escalier d'apparat  qui mène a la salle de spectacle, aux salons et aux foyer. IL y'a d'autres phots ou vous le verrez  sous un autre angle.    


 Sur la photo du haut et celle du bas, vous pouvez voir le premier étage.


 

 
 photo du plan de l'opéra.
Au hasard d'un corridor,  cette superbe statue.





 
 Photos du bas, vue du haut de l'escalier montré plus haut. Comme vous pouvez le lire, cela mène a l'amphithéâtre.

 
 En continuant la promenade, nous arrivons dans le grand vestibule
ou des costumes sont entreposé qui date de plusieurs années voir de plus d'un siècle. Certains sont de la flute enchanté, mais ne me demandez pas pour les autres je ne m'en rappelle plus.


 
 
 
Attention, ouvrez grand vos yeux amis lecteurs sur a pièce ou je vous invite maintenant. personnellement, je suis resté scotché! Vous allez comprendre pourquoi: alors ça vaut pas le coup d'œil? Bon vous l'aurez compris, ceci est la bibliothèque de l'opéra.
un mot sur cette bibliothèque: Près de 600 000 documents dont : 100 000 livres, 1 680 titres de périodiques et divers imprimés, 16 000 partitions, 30 000 livrets, 10 000 programmes, 10 000 dossiers documentaires, 250 000 lettres autographes, 11 000 matériels d’orchestre, 100 000 photographies, 30 000 estampes avec quelque 25 000 esquisses de costumes et de décors, soixante-dix mètres linéaires de dessins, cent mètres linéaires d'affiches et 3 000 archives dont 2 378 registres administratifs, créés à l'occasion des nombreux spectacles montés, opéras ou ballets, et des acquisitions réalisées au fil du temps.
On peut ainsi découvrir, au milieu des plus prestigieuses partitions manuscrites autographes conservées : Les Surprises de l'amour (Prologue : « Le retour d’Astrée ») de Rameau, Armide de Gluck, Ermione de Rossini, Tannhäuser (fragments autographes pour la « version de Paris ») de Wagner, Cendrillon de Massenet, Louise de Charpentier  Le Marchand de Venise de Hahn, Dialogues des carmélites de Poulenc.

y'a de quoi faire un??
Continuons notre chemin, voici ce que l'on découvre ensuite. Excusez moi c'est un peu flou, mais derrière une vitre, ce n'est pas évident. Si vous regardez bien, vous me verrez dans le reflet. Ceci représente les différents bijoux qui ont servis pour des spectacles.







En continuant après ce passage, vous allez voir toute une série de tableau et de portraits des danseurs et chanteurs qui se sont produit a l'opéra, je ne les ai pas pris en photo car il y'en avais beaucoup trop. Du coup je vous montre ce qui vient ensuite:
 Voici l'avant foyer. Je viens de m'apercevoir que je ne l'ai pas en photo. Celle ci est de wikipedia.


  sur les deux photos du haut et celle qui vienne ensuite, vous pouvez admiré le grand foyer sous plusieurs vues! Admirez les peintures au plafond. Superbe non? Personnellement, lorsque j'y suis passé, j'ai eu l'impression d'être a la cour de Louis XIV lors d'une présentation... J'ai eu la même pensée au château de Fontainebleau dont je vous parlerais dans un prochain article.





 Cette photo a gauche  a été prise depuis la rotonde du glacier dont vous allez voir les photos ensuite.
Sachez que se grand foyer a été inspiré de la galerie des glaces de Versailles, de la galerie du château de fontainebleau. Allez on enfile les robes d'apparat et on défile!!
 Voici le plafond qui était dans la grande salle Très abimée par des années d'éclairage au gaz, cette peinture est, depuis 1964, dissimulée par une seconde, œuvre de Marc Chagall. Cette dernière, accrochée par dessus l'œuvre originelle sur une structure en plastique selon la technique du marouflage, laisse ainsi ouverte la possibilité d'une restauration ultérieure de l'œuvre de Lenepveu.
Une maquette définitive, mise au point par Lenepveu avant exécution à l'échelle grandeur, permet de redécouvrir cet ouvrage : visible dans le musée du Palais Garnier, elle donne une idée générale du plafond qui ornait la grande salle avant la commande, en 1960, d'une nouvelle peinture à Chagall. Sur la photo, ci dessous, vous pouvez admiré la terrasse qui accède directement au grand foyer. Ci après une vue de l'extérieur.


 Vient ensuite après le grand foyer la rotonde u grand glacier.  Ceci est un autre espace qui accompagne le grand foyer .



Et on arrive au plus majestueux de l'opéra, j'ai nommé la grand salle avec ses parterres et sas balcons. Je met ici une petite parenthèse. Lorsque nous avons été visité avec mon mari, nous avons vu des personnes assis sur les fauteuils du bas. Du coup on a cherché pendant un moment pour essayé de trouver l'entrée et y accéder aussi, histoire de prendre des photos d'un autre angle. De guerre lasse, nous avons été demandé et cette partie est visitable que si on a un guide. Vous je ne sais pas, mais moi je n'ai pas trouvé ça très normal.


 Voici différente vues de la salle.
Située exactement au-dessus de la voûte de l'ancienne rotonde des Abonnés, la grande salle de spectacle constitue le cœur même du palais.
Épousant une forme en fer à cheval, avec ses balcons, ses loges et ses stalles sur cinq niveaux avec sa galerie supérieure, l'endroit est conçu suivant le modèle des théâtres dits « à l'italienne ». Garnier veut innover en concevant une salle proportionnellement plus petite que le volume gigantesque abritant les dispositifs scéniques. Ses caractéristiques dimensionnelles demeurent néanmoins impressionnantes : près de trente et un mètres de largeur, trente-deux mètres de profondeur sur vingt mètres de hauteur.
Sa jauge s'approche des deux mille places assises, avec un peu plus de mille neuf cents fauteuils
Ce lieu prestigieux est habillé dans des tons dominants de rouges et d'ors.


 Je ne suis pas très attiré par l'opéra ni les ballets, mais avoir le privilège de s'asseoir la et assisté a une représentation, je veux bien faire un effort. Sur une des photos, regardez bien la peinture du plafond que j'ai trouvé magnifique avec ses couleurs

 
 
 Et voila nous rebroussons chemin pour nous dirigé vers la sortie. Voici le grand vestibule dont je vous parlais plus haut au début de cette article.
 
Retours au grand escalier, passage obligé pour atteindre la boutique et la sortie.


par contre je ne peux pas vous mettre la photo que j'ai prise de l'ensemble du grand escalier car il y'a beaucoup trop de monde et vous ne verriez pas le coté majestueux de ce superbe escalier. Voici a la place une photo trouvé sur internet qui a le mérite de montré l'escalier sans visiteur.
 
Et voila la fin de notre visite.
Si jamais vous désirez y aller, je vous met les infos que vous devez savoir
 

Ouvert tous les jours de 10h a 16h30 - Fermé le 1er janvier et le 1er mai


Fermetures exceptionnelles





Lundi 23 octobre jusqu'à 11h30
Mardi 7 novembre jusqu'à 12hVendredi 10 novembre toute la journéeDimanche 19 novembre jusqu'à 14hDimanche 1er  avril jusqu'à 14h
Dimanche 24 juin jusqu'à 14hSamedi 9 décembre toute la journéeMercredi 13 décembre toute la journée







Fermetures à 13h*

Dimanche 12 novembre
Les dimanches 3, 17 et 24 décembre
Dimanche 28 janvier
Les dimanches 4, 11 et 25 février
Dimanche 25 mars
Dimanche 15 avril
Samedi  26 mai
Dimanche 3 juin

Fermeture toute la journée les dimanches 10, samedi 16 et samedi 23 décembre 2017, pour les Démonstrations de l’Ecole de danse.

En raison des Midis musicaux, le Palais Garnier sera fermé aux visites jusqu'à 14h les dimanches 19 novembre 2017, 1er avril et 24 juin 2018. 


je vous met les tarifs

Billetterie sur place aux guichets, bornes automatiques ou en ligne.
  • Droit d’entrée : Plein tarif : 11 € / Tarif réduit : 7 € (moins de 25 ans et détenteurs de la carte abonné à l’Opéra) / Gratuit : enfants de moins de 12 ans, personnes handicapées et leur accompagnateur, demandeurs d’emploi. Offre tarif réduit famille à partir de 4 personnes au guichet.

  • Sachez qu'il y'a aussi a l'entrée aussi des bornes automatiques
    a l'entrée en face de la billetterie qui est plus rapide que le guichet. Vous avez aussi un restaurant mais je n'ai hélas pas d'information dessus.
    C'est ici que s'achève notre visite de l'opéra Garnier. j'espère que comme moi vous aurez pris plaisir a cette visite et que par le biais de mes photos, je vous ai permis de vous en mettre plein les yeux comme moi j'en ai eu plein les miens a l'occasion de cette visite. Je remercie mon mari.
     
    Je vous dis au mois prochain pour un nouveau rendez vous de c'est Dimanche, on visite.
     
     

    dimanche 22 octobre 2017

    Les dernieres paroles des condamnés a mort de Stéphane Bourgoin

    RESUME: Réunis pour la première fois, voici les derniers mots de centaines de condamnés à mort exécutés à travers les âges et les continents depuis que la peine capitale existe. Ils ont été prononcés sous des potences, des échafauds, dans la chambre d'exécution, juste avant l'injection létale, l'électrification ou la décapitation. Le condamné est attaché, menotté ou sanglé à une civière...

    MON AVIS: Lorsque j'ai commencé ce livre, j'avais l'impression que toute les mise a mort était mise un peu en vrac. Connaissant l'écriture de Stéphane Bourgoin et son coté bien carré, cela m'a quelque peu étonné de sa part. Puis en suivant les chapitres, je me suis rendu compte qu'il avait divisé son bouquin en sous thème: mode de mise a mort (pendaison, injection létale, décapitation etc..), époque, lieux  etc..
    Comme le disait l'auteur au début de son ouvrage, je suis contre la peine de mort qui pour ma part, est un moyen facile pour le meurtrier. Ne devient on pas meurtrier a notre tour, finalement??
    On pourrait pensé en lisant se livre que l'on ai un peu dingue de lire de ses choses. On assiste en quelque sorte a la mise a mort de quelqu'un. Personnellement, je pense que ce livre nous fait poser la question auquel j'ai  répondu au début: Sommes nous pour ou contre la peine de mort? Ce livre retrace avec brio les derniers moments de ceux qui vont passer de l'autre coté. Certains sont froid, d'autre ont de l'humour, certains ont carrément la frousse et font presque pitié. Je dis presque car lorsque l'on voit leur CV si vous me passé cette expression, ils n'en n'ont pas eu pour leur victime!
    Cette ouvrage nous permet de connaitre les différente exécutions qu'il y'avait aussi a l'époque: j'ai trouvé certaine vraiment barbare. On se demande quel est la peine de mort la moins douloureuse.
    L'ouvrage donne aussi sa place au bourreau, chargé de l'exécution. Si on en connait certains a l'époque, saviez vous que les 3/4 de ceux qui "œuvre" au USA sont totalement anonyme? J'avoue que ce ne doit pas être plaisant comme boulot, car finalement, ce sont aussi des tueurs.
    Stéphane Bourgoin est très précis dans sa façon de relater les faits. Il ne cherche pas d'excuse au condamnées. Son livre est bourré d'anecdote en tout genre et il faut avoué que certaine font vraiment sourire. Mais j'avoue que certaine mise a mort pratiqué sont vraiment cruelle et je ne sais pas si le pire humain le mérite vraiment. On pourrait se dire qu'il n'a que ce qu'il mérite, c'est peut être vrai, mais personnellement, permettez moi d'en douter. Un livre intéressant et plaisant a lire que j'ai beaucoup apprécié mais qui lorsqu'on le referme nous fait poser beaucoup de question sur cette difficile question qui fait toujours débat au jour d'aujourd'hui.

    lundi 16 octobre 2017

    La théorie Gaïa de Maxime Chattam

    RESUME: Imaginez que des émissaires de la Commission européenne sollicitent vos compétences pour résoudre un problème urgent... et top secret. Imaginez que votre femme soit envoyée sur une île au bout du monde avec un parfait inconnu, et que l'on perde tout contact avec eux. Imaginez que vous vous retrouviez isolé par une terrifiante tempête au sommet d'une montagne en compagnie de scientifiques mystérieux. Imaginez que le nombre des tueurs en série ait été multiplié par dix depuis cinquante ans. Imaginez que ces événements soient liés par la violence des hommes. Vous n'avez toujours pas peur ?


    MON AVIS: Hier en regardant mon blog pour essayer de mettre a jour mon index par auteur, je me suis aperçue que je n'avais pas chroniqué ce livre de Maxime Chattam. Honte a moi vraiment. Il avait été fait sur mon autre blog, mais comme je l'ai supprimé, il y'a tout un tas de livres dont je n'ai pas refait la chronique comme pour les arcanes du chaos, chronique que j'ai fais sur le tard.
    Soyez indulgent car j'ai lu ce livre il y'a un baille et je vais essayé de me rappeler du principal pour pouvoir vous donner le meilleur avis possible.

    Ce livre est le dernier tome de la saga du cycle de l'homme qui comporte entre autres les arcanes du Chaos et Prédateurs .  Autant l'avoué s'il devait y avoir un top 3, celui ci arriverait en .. 3e. Attention, je ne dis pas que je n'ai pas aimé, loin de la! Mais l'histoire m'a moins emballé par rapport aux autres.
    Nous suivons en parallèle Emma, Peter son époux et Ben le frère de celle ci. Suite a un appel, ils se retrouvent dans un avion , Emma d'un coté et Peter et Ben de l'autre.
    Voila ce que je me souviens! j'ai bien aimé les personnages de Peter et Ben que j'ai trouvé solide et près a faire face au danger.
    Emma est très forte aussi de son coté et ne manque pas de piment.
     Pour en revenir a l'histoire, elle vous glace le sang! Bon pas autant que dans prédateurs ou je pense que la on a le coté gore dans toute sa splendeur,. L'auteur nous fait nous interroger sur nous même et aussi sur l'espèce humaine. Qui sommes nous au font? Ne sommes nous pas des êtres primitifs et rester des chasseurs? Notre nature ne sait elle pas endormi car nous vivons dans un monde sois disant civilisé? (je dis bien sois disant, car quand on voit certains...)
    Comme dans pratiquement tous les romans de l'auteur, le suspens est présent a chaque page. Pesant aussi! On se sent comme dans une bulle et on a envie d'en sortir, tout en voulant resté immergé pour connaitre le fin mot de l'histoire. Ce que j'ai le moins aimé, c'est le coté longuet a se mettre en place, bon il faut bien que l'auteur pose ses bases, pour nous permettre de rentrer correctement dans l'histoire, mais je me rappelle qu'a certains moment, j'avais envie de sauter des passages entier car je m'ennuyais un peu. Surtout sur le coté scientifique.
    Voila je pense avoir fait le tour de ce dont je me souviens, je ne veux pas en écrire plus, car se serait broder autour de ce que j'ai déjà dis. Et je n'ai pas assez de détails en tête pour en dire plus. Il Faudra que je le relise a l'occasion tient.

    samedi 14 octobre 2017

    Scotland Yard tome 1 et 2 Dobbs et Stéphane Perger

    RESUME: Londres, 1890. L’inspecteur Tobias Gregson est une des valeurs montantes du Yard. Mais sa carrière serait accélérée s’il n’était pas considéré comme un humaniste trop sensible et avant-gardiste, et surtout s’il n’avait pas pour fonction principale d’être le défouloir quotidien de son supérieur Lestrade. Alors lorsqu’un transfert de prisonniers ne se passe pas comme prévu, Gregson se retrouve au placard. Un blâme qui va vite se transformer en opportunité afin de démontrer sa vraie valeur aux yeux du patron des patrons, le commissionner Fix. À la tête d’une équipe atypique réunissant un gamin des rues, ancien informateur de Sherlock Holmes, un médecin psychiatre aux méthodes atypiques ainsi que son étrange assistante, Gregson va faire alliance avec le diable : coopérer avec la pègre londonienne pour traquer deux fous extrêmement dangereux qui ont profité du fiasco de l’opération de transfert pour se volatiliser. Deux aliénés mentaux qui vont apprendre aux citoyens de Londres la signification du mot terreur. À leurs côtés, plongez à votre tour au cœur des ténèbres…

    RESUME: À Londres, les jeunes femmes respirent de nouveau… Elles peuvent enfin sortir sans craindre de rencontrer celui que l’on nommait Carfax : ce tueur fou n’est en effet plus une menace, car il vient d’être mis hors d’état de nuire par les actions conjuguées de Scotland Yard et de la pègre.
    Malgré ce succès l’inspecteur Gregson et son équipe savent qu’ils doivent mettre la main sur l’autre monstre qui s’est échappé de la prison de New Gate, et qui se cache toujours dans l’ombre. Sa traque finale débute alors que l’alliance entre policiers et malfrats montre ses limites.
    Renfield, un nouveau cas clinique extrême pour le docteur Seward… Un terrifiant buveur de sang ayant régressé de façon quasi-animale après une enfance traumatisée. Un aliéné qui faisait trembler jusqu’à la plus grosse crapule de la prison. Un chasseur solitaire en quête de la seule chose qui puisse lui rappeler sa part d’humanité : les poupées d’une enfance brisée

    MON AVIS: Attention BD a ne pas mettre entre toute les mains! Ame sensible s'abstenir car c'est un peu gore! Cette histoire commence déjà sur les chapeaux de roues, des femmes qui se font tuer, belle entrée en matière tiens! La couverture tient ses promesses lorsqu'on la regarde pour le première fois. Le scénario est bon, enlever et c'est mener tambour battant. Pas de temps mort, tout se succède a un rythme d'enfer. Peut être un poil trop mais bon. Lorsque j'ai vu que c'était une BD en deux tomes, je me suis dis que comme les autres, l'enquête va continué sur les deux tomes. Bon c'est un peu le cas, mais en faite il y'a deux tueurs!
    je ne veux pas en dire plus car je ne veux pas spoiler, mais je pense que ça aurait mérité deux tomes pour chaque tueur. Cela n'enlève en rien dans la qualité de l'histoire, car j'ai été emballé par cette BD encore une fois.
    Parlons du contenu maintenant. Le graphisme est particulièrement soigné! On dirait du dessin en noir et blanc, tellement le dessin a l'air d'être sans couleur. En aquarelle sans doute, avec les contours pas marqué. Autre surprise: il y'a des planches entières sans texte. Mais vous ne ressentez pas le manque! Bien au contraire, les dessins se suffisent a eux même. De plus les dessins ne sont pas linéaire, ce qui apporte un petit plus. Je veux dire que les cases ne sont pas rangé bien en ligne comme dans un album de Tintin. Non! vous pouvez avoir de grande case qui prennent toute la page avec a coté deux petite cases qui se battent en duel!
    On rencontre aussi nombre de personnages qui nous parlent, tel Bram stocker, l'auteur de Dracula, Phileas Fogg, Lestrade et pleins d'autre que je vous laisse découvrir.
    Le Londres de 1890  parait aussi très sombre ou il ne fait pas bond de mettre un pied dehors a la nuit tomber. Pour les fans de Sherlock Holmes, l'assistante du psychiatre me fait beaucoup penser a Irène Adler!
    Sinon l'histoire comme je l'ai dis plus haut est très dense, très sombre et les dessins rajoutent ce coté un peu gore qui nous font pousser des "gloups" pour peu qu'on est l'estomac pas très solide. Perso, vous l'aurez compris, j'ai adoré cette BD.
    Décidément, je vais devenir une accro de la BD. Bon pas n'importe laquelle, mais celle la je les relirais avec un vif plaisir




    jeudi 12 octobre 2017

    Dossier 64 de Jussi Adler Olsen

    RESUME: A la fin des années 80, quatre personnes disparaissent mystérieusement en l'espace de quelques jours. Jamais élucidée, l'affaire se retrouve sur le bureau du Département V. Carl Morck et ses improbables assistants, le réfugié syrien Assad et la pétillante Rose, ne tardent pas à remonter jusqu'aux années 50 où s'ouvre un sombre chapitre de l'histoire danoise : sur la petite île de Sprögo, des femmes sont internées et stérilisées de force sous la direction du docteur Curt Wad, obsédé par l'idée d'un peuple " pur ".
    Plongé dans une terrible histoire de vengeance, Mørck enquête cette fois dans le milieu politique opaque d'une société danoise où l'influence des extrêmes se fait sentir.

    MON AVIS: Et voila, un nouveau cru des aventures du département V de fini. Et quel cru!! Si j'avais un peu moins aimé le précédent, je ressors enchanté de celui ci.
    On a un bon concentré d'intrigue, de suspens aussi et un écheveaux de  nœud qui semble difficile a démêler.
    En parallèle, de ce qui semble être l'enquête principale, on assiste a la vie d'une certaine Nete. Bien qu'au début, on se demande d'où elle sort, qui c'est plus un tas de question que je me suis poser, mais dont je vous épargne le détail.
    Voila le décors est planté, place a la suite. On retrouve avec plaisir Carl, Rose, Assad plus les second rôle, si vous me pardonnez l'expression, mais qui sont bien présent dans la vie de nos trois héros. On en apprend plus sur la vie de Rose et Assad, bien que de son coté, le mystère plane toujours. Car si certains détails sont échappé de si de la au court de la lecture, le voile noir qui entoure la vie d'Assad reste aussi sombre qu'une nuit sans lune dans une campagne non éclairé. Et que dire de Rose et de son coté asociale, de sa je ne sais combien de personnalité et qui a un caractère pour le moins explosif mais qui est d'une efficacité a toute épreuve.?
    L'auteur choisit comme thème de son histoire, un fait qui c'est vraiment passer apparemment, d'après ce que j'en ai lu. De plus, il manie les nœuds de son intrigue avec la précision d'un chef d'orchestre. Une intrigue que l'on croit simple comme bonjour et on a droit a une claque magistrale sur les 30 dernières pages, qui vous laissent pantelant.
    L'auteur est d'un machiavélisme redoutable et on adore ça. Moi je dis bravo! c'est du grand art.
     
    Ce livre a été lu dans le cadre du challenge de la licorne
    note 4/5
     

    mardi 10 octobre 2017

    sherlock Holmes: crime alleys, tome 1 et 2 de Sylvain Cordurié et Alessandro Nespolino

    RESUME: Mai 1876. Le Royaume-Uni connaît une vague de disparitions inquiétantes. Les communautés intellectuelles et scientifiques en sont les premières victimes. Nulle rançon n’est demandée et les autorités n’ont pas l’ombre d’une piste sur les motivations des ravisseurs. S’il arrive à Sherlock Holmes de prêter concours à Scotland Yard, il n’a pas encore choisi sa voie. Il se partage entre ses passions et mène une vie de bohème aux côtés d’un jeune musicien autrichien, violoniste virtuose promis à une grande carrière.
    L’enlèvement de ce dernier conduira Holmes à se confronter au crime organisé et à en découvrir l’insoupçonnable noirceur.

    RESUME:  la recherche de Ron Jantscher, kidnappé sous ses yeux quelques jours auparavant, Sherlock Holmes a connu son premier face à face avec James Moriarty. Une rencontre qui n’a pas tourné à l’avantage du futur résident de Baker Street. Enlevé à son tour, il a assisté en spectateur impuissant à la mort du jeune musicien. Son espérance de vie ne s’annonce guère plus grande. Heureusement pour lui, les Moriarty se sont fait un ennemi en la personne de Tyron Paterson, un homme qui était à leur service jusqu’à ce que James assassine son frère…

    MON AVIS: Une BD qui remonte a la source et aux origines du célèbre détective et qui explique la rencontre de Moriarty avec Sherlock et aussi pourquoi il est devenu détective.
    Coté graphisme, c'est très bien dessiné. Les couleurs sont douce, avec beaucoup de ton chaud mais un coté très noir quand même . Le scénario est bien ficelé et nous tient bien en haleine surtout a la fin du tome 1. Dieu merci, j'avais le tome 2 sous la main ce qui m'a permis de le lire direct.
    Si Sherlock n'est pas le célèbre détective que l'on connait grâce a Conan Doyle, on voit que son esprit de déduction est bien présent. L'histoire tient bien en haleine du début a la fin des deux BD. Comme toujours avec cette collection, après avoir lu l'histoire, je passe toujours du temps a regarder les planches une par une, pour m'imprégner des dessins et capter le moindre détail.
    L'histoire est quand même bien sombre avec toute ses disparitions qui sont au début inexpliqué. Puis on monte d'un cran dans la noirceur avec le meurtre de son ami musicien qui avait été enlevé sous yeux. On comprend a la fin du 1 ce qui lui arrive.
    Ses idée de BD sont vraiment magnifique, autant pour l'histoire que pour les dessins. Je suis ravie a chaque fois que j'en ouvre une. Vu la collection qui est déjà sortie, j'en ai pour un bon moment de plaisir