samedi 24 février 2018

De fièvre et de sang de Sire Cedric

RESUME: Une jeune fille se réveille entièrement nue et entravée sur un matelas couvert de sang. Elle sait qu'elle va mourir, toute tentative de fuite semble inutile. La douleur n'est rien en comparaison de la peur panique qui s'est emparée d'elle...
Le commandant Vauvert mène l'enquête en compagnie d'une profileuse albinos, Eva Svärta. Personnage excentrique et hors-norme, Eva a un véritable sixième sens qui fait d'elle une redoutable traqueuse de l'ombre. Ensemble, ils vont tenter de remonter la piste d'un tueur en série qu'ils croyaient mort et qui a pour habitude de vider entièrement ses victimes de leur sang. S'agit-il d'une réincarnation, d'un spectre, d'un homme, d'une femme, d'une créature d'un autre monde ?

MON AVIS: Après avoir lu le premier sang en aout dernier et avoir été conquise, que dis je avoir été emballé par l'histoire, je me devais de lire le premier opus de la saga de Eva Svärta. C'est chose faite! Je me demande encore comment j'ai pu passer a coté de cet auteur après avoir abandonné l'enfant des cimetières qui j'avoue ne m'avait pas plu plus que ça. (il faudrait d'ailleurs que je le retente pour voir ce qui a cloché).
Bref, revenons au sujet qui nous préoccupe! Si je devais décrire ce livre en un mot, je dirais magistral!
Déjà on entre dans le vif du sujet dés le début: Je trouve que c'est une des grande force de cet auteur. On attend pas trois plombes  pour qu'il se passe quelque chose. L'histoire est prenante, angoissante avec une grande noirceur qui fait que l'on est prit dans la toile de l'histoire et qu'on arrive plus a s'en détacher. C'est macabre a la limite du glauque pour ce qui est de certains détails. D'ailleurs a ce sujet si vous êtes une âme sensible, passez votre chemin car certains passages sont vraiment "berk" si je puis dire! Pourtant, je n'ai pas trouvé la description des scènes gore. L'auteur le fait avec une plume qui ramène de l'humanité.
Personnellement, j'ai adoré et j'ai dévoré ce bouquin en 5 jours tellement j'étais pris dedans.
La plume de l'auteur est très addictive, on rentre dedans et on ne le lâche plus. Il a un coté tranchant comme une lame de rasoir. ça coupe net! l'histoire en elle même est dû même acabit et on frissonne presque a chaque page. Ce coté fantastique qui mêle le genre thriller se marie bien.
Les personnages ne sont pas en reste dans cet écheveaux et tire brillamment leur épingle du jeu. Que ce soit  Eva, la flic albinos ou Alexandre le commandant, ils sont aussi attachant l'un que l'autre. Eva de par son passé peuplé de fantôme qui joue les dur mais qui a un coté d'enfant fragile et Alexandre qui a un physique de gros ours mais qui est très protecteur.
L'histoire en elle même a un coté fascinant de par son coté fantastique. On sent que l'auteur c'est documenté sur les rites anciens et sur Elisabeth Báthory dont j'avais lu le parcours, la première femme serial killer de l'histoire et dont la biographie fait froid dans le dos.
Un thriller haletant, avec des personnages atypique sur fond de noirceur fantastique avec un coté angoissant, sanglant et macabre. De quoi faire, a mon humble avis un thriller dont on se souvient un moment et qui donne envie si on aime le style de relire un autre livre de cet auteur.
ce livre a été lu dans le cadre du challenge de la licorne
je lui met un 5/5

mardi 20 février 2018

Metronome de Lorant Deutsch

RESUME: Saviez-vous que la Lutèce des origines ne se situait pas sur l'île de la Cité, mais à Nanterre ? Que les derniers combattants gaulois massacrés par les Romains reposent sous la tour Eiffel ? Que les vestiges de la première cathédrale de Paris se trouvent sous le parking d'un immeuble moderne du Ve arrondissement ? Au fil de ses découvertes, Lorànt Deutsch vous emmènera vers ce qui fut le Pont-au-Change, ancêtre de la Bourse, puis chez ce bistrotier qui entasse ses bouteilles dans une cellule de la Bastille sauvée de la destruction, et tout au long des rues où se cachent des trésors que vous ne soupçonniez pas. Une promenade captivante, où défilent les seigneurs alliés comme les princes rebelles, et tout ce qui a forgé le pays. Vous verrez s'ériger des murailles contre l'envahisseur, s'agiter l'Église, s'imposer les marchands, s'ébrouer les artistes, l'Université s'installer sur des ballots de paille place Maubert, le peuple de Paris se soulever - violent, sanglant, emblématique -, et se construire ainsi toute l'histoire de France.

MON AVIS: Un moment que j'avais ce livre dans ma pal. Je sais que ce livre a fait une polémique auprès d'éminent historiens, car apparemment beaucoup de ses anecdotes écrite dans ce livre serait erroné.
Pour ma part, n'étant pas historienne, je ne peux pas juger. Pour ce que j'en ai lu, et pour ce que je connais de l'histoire des rois de France, cela me semblait concret sans pour autant être capable de dire que tout est bon ou il y'a beaucoup de fautes. Je peux juste dire que ce livre n'est pas un livre d'histoire mais que c'est un livre écrit par un amoureux de notre capital. Ne voulant pas déblatérer dessus dans un sens ou dans l'autre, je m'arrête la pour revenir a mon avis.
Ce livre est a la hauteur de mes attentes , en partie du moins. Je m'attendais quand même a une plus grosse part sur l'histoire de Paris. Mais en faite, c'est en quelques sorte un prétexte pour parler de l'histoire de France.
Attention, je dis qu'il ne parle pas assez a mon gout de l'histoire de Paris. Et non qu'il n'en dit rien!! Car il en raconte de belle quand même. Mais en fervente amoureuse de l'histoire du Paris ancien, j'ai trouvé qu'il y'en avait trop peu. 

j'ai aimé la plume de Lorant Deutsch très belle et très fluide. Il nous embarque dans son voyage dans le temps a travers le métro parisien et on sent qu'il aime conter l'histoire de la ville depuis le début. Il arrive sans soucis a nous communiquer sa passion pour Paris. Et le fait de nous le raconter au travers des différentes stations du métro est une bonne idée. On le suit au travers des pages et des siècles au stations invalide, hôtel de ville, l'ile de la cité et tant d'autre. Etant parisienne, je me suis sans problème orienté dans les différents quartiers et j'ai appris plein de choses sur la ville.
Par contre, je pense que pour une personne qui ne connait pas paris, il peut être difficile de se repérer. Ce livre est la fois ludique, intéressant et prenant pour tout les amoureux de l'histoire de la ville et de la France. Un bien jolie moment passé dans le métro et dans les quartiers.
Plaisir que je renouvèlerais avec le tome 2 que j'ai dans ma pal.





jeudi 8 février 2018

Dôme, tome 2 de Stephen King

RESUME: Le Dôme : personne n’y entre, personne n’en sort. A la fin de l’automne, la petite ville de Chester Mill, dans le Maine, est inexplicablement et brutalement isolée du reste du monde par un champ de force invisible. Personne ne comprend ce qu’est ce dôme transparent, d’où il vient et quand – ou si – il partira. L’armée semble impuissante à ouvrir un passage tandis que les ressources à l’intérieur de Chester Mill se raréfient. Big Jim Rennie, un politicien pourri jusqu’à l’os, voit tout de suite le bénéfice qu’il peut tirer de la situation, lui qui a toujours rêvé de mettre la ville sous sa coupe. Un nouvel ordre social régi par la terreur s’installe et la résistance s’organise autour de Dale Barbara, vétéran de l’Irak et chef cuistot fraîchement débarqué en ville…

MON AVIS: Et voilà, 2ᵉ tome du Dôme lu ! Bon, logiquement le livre est en un seul volume, mais c'est l'éditeur qui a décidé apparemment de le découper en deux tomes. Pour ma part, ce découpage me convient car j'avoue que je n'aurais pas pu lire tout le livre d'un coup. Ce tome-ci commence donc là où l'autre s'est arrêté. On continue du coup de suivre d'une manière un peu voyeur, il faut bien le dire, la vie des habitants de chester mill's. Comme dans le tome précédent, la vie des habitants ne tient qu'à un fil. On finit par se demander qui va rester en vie et qui va y passer.
Certains personnages sont absolument abjects, à l'image de Big Jim et son fils dont je vous ai déjà parlé dans le tome précédent. Mais certains n'ont rien à leur envier tant le pouvoir peut rendre débile et pourri. Heureusement il y en a une belle brochette qui rehausse le niveau ! Le suspens monte crescendo et on reste à bout de souffle en tournant les pages. Par contre j'avoue que j'ai ressenti un peu plus de longueur sur celui-ci par rapport au tome 1. Je pense que ce sentiment est dû au fait que lorsque j'ai commencé ce livre, j'avais peu de temps pour le lire, du coup il a trainé pendant plus de deux semaines. Cela n'enlève en rien à la qualité de l'histoire, même si certains passages m'ont paru plus longs que d'autres.
Comme je le disais plus haut, l'histoire est tellement prenante que l'on s'imagine être près du dôme mais côté extérieur, en train de regarder les habitants se battre pour survivre, un peu comme lorsqu'on regarde les animaux dans un zoo. Les 150 dernières pages se lisent presque en apnée, tant la tension monte à son paroxysme! L'auteur a fait un beau travail pour décrire les personnages au point qu'on peut quasiment se les imaginer. J'avoue que la fin m'a un peu laissé dubitative, même si, en réfléchissant, elle semble être la seule possible. J'aurais voulu une fin un peu plus en apothéose, en accord avec tout le reste du livre.
Bref, une histoire fantastique que j'ai adoré découvrir et que je ne peux que vous recommander, et pour ma part, je suis ravie d'avoir lu.


Ce livre a été lu dans le cadre du challenge de la licorne. je lui met un 4/5

dimanche 4 février 2018

Le coma des Mortels de Maxime Chattam

RESUME: Qui est Pierre ?
Et d'ailleurs se nomme-t-il vraiment Pierre ?
Un rêveur ?
Un affabulateur ?
Un assassin ?
Une chose est certaine, on meurt beaucoup autour de lui.
Et rarement de mort naturelle.
MON AVIS: Lorsque j'ai commencé ce livre, j'avoue que je n'en attendais rien de particulier. En effet, ce bouquin a fait un énorme tapage médiatique car tout le monde s'attendait a lire un thriller comme maxime Chattam sait si bien les faire. Résultat, il y'a eu beaucoup de critiques négative sur ce bouquin. Tout le monde criait au scandale et les fans de l'auteur pensait avoir été trompé. Pourtant maxime Chattam avait bien dit que ce n'était pas un thriller et que c'était différent de ce qu'il faisait d'habitude.
Personnellement, j'ai trouvé que si c'était un peu en dessous de ce que je connaissais de l'auteur, moi qui le considère comme mon auteur chouchou, j'ai passé un très bon moment avec cette lecture!. Déjà l'idée de commencé par la fin est une idée intéressante. On suit le narrateur, pierre, qui pense qu'il est poursuivit par une malédiction car les morts se succèdent autour de lui a vitesse grand V.  Est ce lui? ou quelqu'un d'autre? Raconte il des mensonges? Je dois avoué que par contre, je n'ai eu aucune empathie pour le personnage qui est quand même un type très égocentrique et fêlé au possible. Quoi que tous ceux qu'ils croisent ne valent pas mieux. Que ce soit le psy, qui a l'air plus taré que les patients qu'il s'occupe, tess la véto du zoo qui collectionne les hommes comme d'autre les timbres, Ophélie qui elle collectionne les suicidés. J'ai bien rigolé en lisant ce livre car l'auteur a un gout très sur pour bien détaillé les personnages et leur noirceur extrême. Même si ce n'est pas un thriller, une énigme est quand même posé. Qui est le meurtrier qui gravite autour de Pierre? A moins que ce soit Pierre lui même?
L'auteur nous distille les pensées de Pierre, ce qu'il fait, qui il croise etc. L'intrigue et la plume de l'auteur sont quand même très addictive et j'ai trouvé ce roman un peu extraterrestre, car il fait preuve de beaucoup d'originalité, il a un humour noir très grinçant qui fait passé un super bon moment. Je dis chapeau a l'auteur, car sortir des sentiers battu comme il le fait est une preuve s'il en faut une, que Mr Chattam est un très grand auteur, car il n'hésite pas a se renouveler sans rester dans la position confortable qu'on lui a octroyé et rien que pour ça, je lui dis  un grand bravo!!

lundi 29 janvier 2018

La naissance des dieux de Clotilde Bruneau,

RESUME: Au commencement, il n y avait que Chaos.

Issus du néant primordial, Gaïa, la terre, et Ouranos, le ciel, donnèrent naissance aux premiers êtres de la création. Des monstres d'une violence sans borne qui se soulevèrent contre leurs parents poussés par leur cadet, le plus dangereux des titans : Cronos. C'est pour éviter sa fureur que son fils Zeus fut élevé en secret de ce père capable de dévorer ses propres enfants. C'est pour établir la paix et l'harmonie dans l'univers qu'il se mit en guerre contre lui et permit le règne des Olympiens...
Comment Zeus et les autres dieux de l'Olympe sont-ils nés et ont-ils pris le contrôle du monde ? C est ce que ce nouvel album de la collection « La Sagesse des mythes » raconte en revenant aux origines de la création selon la mythologie grecque.

MON AVIS: Cela faisait longtemps que j'attendais la sortie de cette BD. Des mois!! Et quel bonheur quand elle est sortie et que j'ai pu courir a ma librairie Bd pour l'acheter. Enfin dans les mains. Aussitôt acheter aussitôt lu.
Et ravie de vous en parler. Fan de mythologie, ( ça vous le savez, vu que je vous rabâche les oreilles avec ça... enfin plutôt les yeux) je connais bien la naissance des dieux, ayant lu quelques livres a ce sujet. Mais j'ai trouvé merveilleux de pouvoir mettre des images sur le chaos, sur Gaia, sur Ouranos. Bref me faire une idée plus précise sur cette naissance des dieux.
Je peux vous dire que je n'ai pas bouder mon plaisir loin de la! La lecture est très enrichissante pour ceux qui ne connaissent pas la mythologie et qui souhaite la découvrir ou pour ceux qui veulent parfaire leur connaissance.
La ou je suis un peu déçue c'est quand au graphisme, que je n'ai pas trouvé aussi magnifique que sur les autres livres de cette collection. Je n'ai pas trouvé les visages super bien réalisé. Pour des dieux qui sont sensé être magnifique, j'ai trouvé les visages assez laid. Le trait hachuré et les couleurs un peu fade m'ont laissé perplexe. Pourtant dans tous les autres livres de cette collection, les graphismes sont magnifique! Voir Zeus en jeune homme hirsute, mal rasé (bon après il a la barbe, alors c'est peut être le début) avec des allures de mauvais garçon m'ont un peu laisser dubitative.
Par contre, l'histoire vaut le coup. Je l'ai trouvé très fidèle a ce que j'en ai lu. J'ai pu me représenté Le chaos et Gaia, comme je vous l'ai souligné plus haut et les petites annexes en fin d'ouvrage apporte un petit plus qui n'est pas négligeable.  Un livre de plus dans cette collection qui commence a compter quelque un et dont je suis impatiente de découvrir de nouveaux opus et de vous en faire profiter

dimanche 28 janvier 2018

C'est Dimanche, on visite ..

La nouvelle année est la!! Et déjà bientôt la fin du mois et l'arrivée de mon rendez vous de c'est dimanche, on visite. Pours ceux qui me suive sur ce blog, vous savez que j'ai une passion pour l'histoire et l'architecture ainsi que pour le patrimoine.
Ce rendez vous permet de combiné les deux: Vous faire découvrir
un lieu chargé d'histoire ou d'architecture, un trésor de notre patrimoine.


Ce mois ci je vous emmène a chartres, visité sa cathédrale. Déjà pour commencé, elle s'appelle Notre dame de Chartres. Sachez aussi que certaine photos sont de moi et d'autre d'internet
Comme toujours on commence par situé :
La cathédrale Notre-Dame de Chartres est le monument emblématique du chef-lieu du département d'Eure-et-Loir, située à 80 kilomètres au sud-ouest de Paris. Elle est traditionnellement considérée comme la cathédrale gothique
 la plus représentative, la plus complète ainsi que la mieux conservée de France par ses sculptures, vitraux et dallage pour la plupart d'origine, bien qu'elle soit construite avec les techniques de l'architecture romane montrant ainsi la continuité et non la rupture entre ces deux types d'architecture.
L'actuelle cathédrale, de style gothique dit « classique », a été construite au début du XIIIe siècle, pour la majeure partie en trente ans, sur les ruines d'une précédente cathédrale romane, détruite lors d'un incendie en 1194. Grand lieu de pèlerinage, elle domine la ville de Chartres et la plaine de la Beauce, se dévoilant au regard à plus de dix kilomètres de distance.
L’édifice fait l’objet d’un classement au titre des monuments historiques par son recensement sur la liste de 1862. Par ailleurs, il est parmi les premiers monuments classés au patrimoine mondial par l'UNESCO en 1979.

vue d'ensemble de la cathédrale.

allez un peu d'histoire :
La première cathédrale date de la fin du IVe siècle, mais on ne peut passer sous silence les légendes qui voulaient faire remonter l'installation d'une cathédrale dès les premiers siècles.
A partir du Xe siècle, on raconte que saint Savinien et saint Potentien, au cours du IIe siècle, vinrent évangéliser le pays chartrain. Quirinus, magistrat romain, aurait fait massacrer les premiers chrétiens dont sa fille Modeste. Leurs corps auraient été ensuite jetés dans le puits de la crypte, dit des Saints-Forts.
Le contenu de cette légende évolue, et dans la vieille chronique (1389) on peut lire : « La dite Eglise, on l’affirme a été fondée avant la naissance du Christ, en l’honneur de la Vierge qui devait enfanter (Virgini Pariturae) et elle était gouvernée par les prêtres des idoles. Lorsque saint Altin et saint Eodald, envoyés de Sens par saint Savinien et saint Potentien, vers l’an 67, vinrent évangéliser Chartres, ils reconnurent que cette femme honorée là était Marie. Et, ils dressèrent en cet endroit une église chrétienne en l’honneur de la Vierge-Mère. »
Au XVIe siècle, on parle pour la première fois d'une grotte druidique.
Ruinée accidentellement par le feu en 1020, la cathédrale du IXe siècle fut immédiatement rebâtie par l'évêque Fulbert, mais sur un plan qui enveloppait l'édifice précédent. Sa crypte — la plus vaste de France — était presque achevée en 1024. Fulbert meurt en 1028. La dédicace de la cathédrale fut célébrée par son successeur, Thierry, le 17 octobre 1037.
En 1134, un incendie en ville, permit d'entreprendre, sur l'espace dégagé devant la cathédrale romane, la construction de deux tours et du portail Royal. Seule, la tour sud sera couverte d'une flèche en 1180.
Un nouvel incendie accidentel, survenu le 10 juin 1194, n'épargna que la façade, les tours et la crypte.
Dès le début du sinistre, des clercs, se réfugièrent, avec la "Sainte Chemise", sous le choeur dans la crypte Saint-Lubin. Après deux ou trois jours d'efforts pour déblayer, on éprouva la joie de retrouver indemnes les sauveteurs et leur précieux dépôt.
L'évêque et les chanoines décident d'abandonner une partie de leurs biens « afin de louer des ouvriers sachant bien travailler » et la reconstruction est entreprise dans l'enthousiasme.
Le gros œuvre est presque terminé à la fin de 1220, soit un peu plus de vingt-six ans après la disparition de l'ancienne église.
Les vitraux se mettent en place et il ne restera plus à exécuter que les dernières sculptures des porches. Puis sera élevé le jubé et on gardera sans doute longtemps l'espoir d'achever les neuf tours projetées.
La dédicace fut célébrée en octobre 1260.
La cathédrale mesure 130,20 mètres de longueur dans œuvre et ses voûtes sont à plus de 37 mètres au-dessus du sol. La largeur de la nef principale est de 16,40 mètres d'axe en axe; la largeur dans œuvre est de 32,80 mètres avec les bas-côtés; la largeur dans œuvre, avec les bas-côtés doubles du chœur, est de 46 mètres. Avec les porches, la longueur du transept atteint 76,80 mètres. Enfin, les hauteurs respectives du clocher Vieux et du clocher Neuf (croix non comprise) sont de 103 mètres [et 112 mètres environ, après achèvement de la flèche de gauche en 1513].
Je m'arrête la dans ses longues descriptions

 différente vu de l'entrée de la cathédrale
 photo ci contre le portail royal et ci dessous: Détail du portail royal, en bordure de la baie centrale : reine de Juda

 


 Au dessus du Porche à trois baies (cf photo ci-dessus) se situent trois verrières en ogives, une grande rosace, une balustrade avec la galerie des rois et un pignon triangulaire (cf photo ci-contre).  

Le Portail Royal est la porte d'entrée principale de la cathédrale, il a été construit de 1145 à 1155 et c'est un chef d'œuvre de l'art Roman même si certaines sculptures peuvent aussi être classées dans le Gothique. Partout règne l'ordre et la symétrie, les statues ne sont pas seulement un élément décoratif, elles contribuent également à la construction.
 
sur les photos  ci dessus  Arcs-boutant et Contreforts de la Nef. D'autre vu, photos ci dessous

Entre la Nef et le Choeur, l'architecte a ajouté un imposant Transept (sa longueur est supérieure à 64 mètres) flanqué de collatéraux et précédé par deux porches au Nord et au Sud.
 
Les deux façades latérales du Transept (Nord et Sud) ont le même aspect architectural, l'une et l'autre sont précédées d'un triple porche ogival avec pignon aigu élevé sur un perron de plusieurs marches. Ces porches, y compris leurs voussures, sont décorés de sculptures délicates d'une grande pureté de style. Les imagiers du XIIIème siècle les ont peuplées de nombreuses statues ou statuettes pour former des groupes, des bas-reliefs et composer des scènes sur l'Ancien et le Nouveau Testament.  
 


 sur les différentes photos, voici des vues des transepts nord et sud


 La façade du Transept Nord comporte un porche de près de 40m de long avec trois portes donnant accès au transept. Au dessus se trouvent des verrières et une Rosace. La Rosace et au-dessus le pignon sont encadrés de deux tours tronquées. La Rosace Nord a été offerte par Saint Louis et sa mère Blanche de Castille.
Elle représente une Vierge à l'Enfant entourée d'anges disposés dans des médaillons disposés en cercle, on y trouve aussi les rois de Juda et douze petits prophètes.

Sous la rosace, dans une verrière, Sainte Anne, mère de la Vierge, porte celle-ci. Les verrières latérales représentent des personnages de l'Ancien Testament.

assez vu l'extérieur, passons la porte et voyons ce que donne cette endroit.. suivez moi
voici ce qui nous accueille une fois a l'intérieur
voici le chœur, le maitre autel
un petit mot dessus. Le maître-autel monumental date de la fin du XVIIIe siècle. Ce groupe en marbre réalisé en 1772 par Charles-Antoine Bridan représente l'Assomption de Marie. Il est également l'auteur des six bas-reliefs en marbre (1787-1788), disposés au-dessus des stalles, symétriquement de chaque côté de l'espace central, qui évoquent des épisodes de la vie de la Vierge.
 


 
ses deux photos ci dessus montre la clôture ou tour de chœur:
La clôture ou tour de chœur est un mur entourant le chœur, destiné à mieux isoler ce dernier du déambulatoire. Entièrement sculpté, il est formé d’un ensemble de 40 groupes totalisant 200 statues.
Le tour du chœur est un projet des chanoines qui se basent sur un programme déjà bien établi suivant les épisodes de la vie de Jésus et de la Vierge Marie. Le cycle se déroule du sud, à partir du transept, jusqu'au nord, au transept. Sa réalisation s'étendit sur deux siècles, mais le style reste cohérent d’un bout à l’autre de la clôture.

je vous montre maintenant ce qui me fascine toujours dans une église, le buffet d'orgue
 
 
on passe maintenant a l'énigmatique labyrinthe qui fait la curiosité de la cathédrale.
voici le plan en photo ci dessus.

Le labyrinthe de Chartres, œuvre du XIIe siècle, est une figure géométrique circulaire de 12,89 m de diamètre inscrite dans toute la largeur du pavage de la nef principale, entre les troisième et quatrième travées. Elle représente un tracé continu déployé de 261,55 m, partant de l'extérieur et aboutissant au centre, en une succession de tournants et d'arcs de cercle concentriques. Une des particularités de ce labyrinthe réside dans son cheminement. Que l'on parte du centre ou de l'extérieur, le chemin parcouru présente exactement le même enchaînement de tournants et d'arcs de cercle. Si l'on se réfère à l'univers culturel des chanoines du XIIIe siècle, seuls maîtres d'ouvrage de l'édifice, le labyrinthe serait un chemin symbolique où l'homme va à la rencontre de Dieu. On peut le comprendre comme un pèlerinage « sur place », dont la finalité est d'inviter à la pénitence et à la méditation, vécue aussi bien avec le corps qu'avec l'esprit. On peut aussi y lire symboliquement le parcours qu'est l'existence humaine, long et compliqué, ou s'exprimerait la confiance d'être conduit finalement en présence de Dieu.
Ce labyrinthe s'inspire probablement du mythique Labyrinthe de Crète construit par Dédale, comme semblait l'indiquer la plaque de cuivre située en son centre, ôtée en 1792, et qui aurait représenté le combat de Thésée et du Minotaure. Néanmoins, André Peyronie fait part de son scepticisme sur l'existence d'une représentation du Minotaure à Chartres, qui serait un cas unique en France, comme le propose pourtant Marcel-Joseph Bulteau au milieu du XIXe siècle. Depuis plusieurs années, les responsables de la cathédrale mettent en valeur un rituel qui avait lieu autour de la fête de Pâques, largement documenté par des textes du XIIe siècle et du XIVe siècle et dans lequel le doyen du chapitre (le Christ) parcourait le labyrinthe (les enfers), allait jusqu'à son centre, rappelant l'extermination du minotaure (la mort vaincue), tenant une balle jaune (pelote du fil d'Ariane : fil de vie) qu'il lançait aux participants. Le parcours du labyrinthe serait ainsi – initialement – une évocation de la résurrection, celle du Christ appelant celle des hommes. Le centre de ce grand motif symboliserait ainsi la Jérusalem céleste, soit l'au-delà. Quand on réalise une projection de la rose de la façade sur le pavement, cette rose consacrée à la résurrection des morts correspond exactement au labyrinthe, le christ de la fin des temps se superposant alors au centre du labyrinthe. La démarche du labyrinthe ne consiste pas seulement à aller jusqu'au centre, mais à en ressortir. Le pèlerin est invité à emprunter la ligne tracée face à lui pour monter vers le chœur de la cathédrale – en particulier l'autel. Le labyrinthe de Chartres a été appelé « La Lieu » — bien que la lieue française soit bien plus longue que la longueur développée du labyrinthe — et plus tard « chemin de Jérusalem ».

Le Chœur comporte quatre travées et se termine par un hémicycle, il est entouré par des doubles collatéraux qui donnent sur trois grandes chapelles, celles-ci surmontent les chapelles Romanes de la Crypte. Les trois grandes chapelles sont jointes par quatre petites chapelles, en tout on en compte donc 7. Une de celles-ci possède un escalier du XIVème siècle qui permet d'accéder à la chapelle Saint Piat.
 
Dans le mur derrière l'autel une petite armoire contient un reliquaire avec les restes de la Tunique de la Vierge, elle a été endommagée à la Révolution.
 
La sculpture du rétable associé au maitre-autel représente l'Assomption de la Vierge, elle a été réalisée par Charles-Antoine Bridan entre 1767 et 1773

 sur les deux photos ci dessous, voici le chœur de la cathédrale 





 
photo ci dessus, voici le déambulatoire: Le déambulatoire autour du chœur est divisé en deux par une épine de piliers et de colonnes portant les voûtes sur croisées d'ogives. Le déambulatoire dessert la sacristie et plusieurs chapelles intéressantes.
 
La sacristie a été ajoutée à la fin du XIIIème siècle entre l'abside et le croisillon Nord du transept, elle est voûtée avec des ogives et quatre grandes fenêtres l'éclairent.
 
statue du tour du chœur et verrière
 
bon on passe aux vitraux puis les statues. ci dessous vitrail de notre dame de la belle verrière, ou vierge bleue.
 


 
Les Vitraux de la Cathédrale datent du XIIIème siècle. Ils sont remarquables et constituent l'ensemble le plus complet dans la France de cette époque et ont été bien préservés et même au-delà, ils ont peu d'équivalent dans le Monde. Ils constituent le plus bel ensemble de vitraux qui nous soit parvenu du Moyen-Age.
Ils sont répartis sur 3 grandes Rosaces, 35 Rosaces moyennes, 12 petites et 125 fenêtres. On compte en tout 3889 figures qui pour l'essentiel datent du XIIIème siècle.
 
La plupart sont des dons d'abord des rois de France et de leur famille mais ausi de grands Seigneurs et des Corporations de la ville de Chartres.
 
Les trois verrières de la façade occidentale datent du XIIème siècle de même que le vitrail de Notre-Dame de la Belle Verrière (cf photo ci-contre), celle-ci se situe dans le collatéral Sud du choeur. Leurs armatures se coupent à angle droit et le ton bleu caractérisent le XIIème siècle.
Le vitrail de Notre-Dame de la Belle Verrière a été épargné par l'incendie de 1194 et remonté dans une verrière du XIIIème siècle, au Sud du Choeur. Elle a été restaurée par le peintre-verrier Gaudin en 1906.

on passe aux statues
ci dessus, le maitre-autel de Bridan
 
 voici l'assomption de la vierge, ci contre
 
voici la chaire a prêcher.
on passe a la crypte
Chapelle dans l'église Basse, ou la Crypte sur les deux photos ci dessus et ci dessous
Fresque murale du XIIème siècle dans l'église Basse, ou la Crypte

 
 

voici ci dessous Notre Dame du Pilier

retour a la crypte avec le Puits des Saints Forts
ici, c'est un reliquaire que j'ai trouvé magnifique: Reliquaire du Voile de la Vierge. je parle de l'extérieur bien sur !
 ci contre Eglise Basse, Notre Dame sous Terre, maître Autel
Bon remonte a l'air libre pour admiré les sculptures de la Chapelle Saint Piat
je ne résiste pas a vous montrer un endroit que j'ai trouvé superbe
 c'est la voute de la chapelle dont je vous ai montré les sculptures:  la chapelle Saint Piat
 
et pour finir cette visite, un chose étonnante c'est Horloge Artronomique vue de l'extérieur, photo ci dessous et de l'intérieur, photo ci après 

 


 pour finir je vous donne l'adresse de la cathédrale si jamais vous désirez vous y rendre:
16 Cloître Notre Dame, 28000 Chartres
sachez que de Paris, il faut partir de Montparnasse et que vous en aurez pour 1h environ
c'est avec ses renseignements que s'achève notre visite. J'espère que vous prenez autant de plaisir a voyagé au travers de ce rendez vous, que moi j'ai a le faire. Je vous donne rendez vous le mois prochain pour un nouveau c'est dimanche on visite..