dimanche 27 mars 2016

C'est dimanche, on visite...







Et voila de nouveau la fin du mois et avec le retour du rendez vous de c'est Dimanche on visite... Comme vous le savez, c'est un rendez vous mensuel ou je vous emmène visité un lieu chargé d'histoire ou d'architecture, un trésor de notre patrimoine. Je tiens d'ailleurs a vous remercié pour les commentaires élogieux que vous adressez sur ce rendez vous. Il est vrai que si c'est un travail conséquent, mais comme beaucoup me le dise, c'est une passion chez moi et un véritable plaisir de préparer ce rendez vous qui me tient a cœur.

Ce mois ci, je vais vous faire partagé la visite d'une des églises de la ville de Troyes ou j'ai passé une semaine de vacance en 2014. Voici pour ma part l'une des plus belles de la ville l'église saint Pantaléon.

Tout d'abord, il faut situé cette église. Une église? non en faite c'est une église paroissiale que j'ai trouvé magnifique. Il faut savoir que la ville de Troyes est réputé pour son nombre d'église, paroisse a visité. Autant dire que j'étais a la fête!! Donc, situons. Troyes se trouve dans le département de l'Aube a 1h de train de paris. Sachez que c'est une église catholique situé entre la cathédrale et la gare. C'est un édifice religieux de la ville qui est mentionné dès 1189, en même temps que l'église Saint-Nicolas. L'édifice est classé au titre des monuments historiques en 1862.
Nous arrivons devant et voici ce qui nous accueille.
 
 La façade (en style classique) du XVIIIe siècle et ses deux frontons superposés
À droite sur l'image, le curieux clocher octogonal. Déjà rien que devant, on peut imaginé l'intérieur.

Photo ci dessus Le chevet de l'église
Le côté nord que l'on voit avec le transept est en style Renaissance. Il a été rebâti après l'incendie de 1524.
Je fais ici une parenthèse, si vous suivez mes articles, vous savez que j'adore vous renseigné sur ce que je vous montre. Un minimum de connaissance, histoire de savoir de quoi je parle. Donc , il faut savoir que À l'emplacement de l'édifice actuel, les sources indiquent la présence d'une église de bois et de torchis. En 1189, elle est citée en tant que dépendance de l'église Saint-Jean-au-Marché. Mais ce quartier de Troyes était celui des commerçants aisés. Au début du XVIe siècle, grâce aux dons de grandes familles troyennes, on put commencer la construction d'une église en pierre. Presque achevée, elle brûla en partie lors du grand incendie de 1524 qui détruisit le tiers de la ville.
Les chapelles sud furent peu touchées. En sept ans, on les restaura dans leur style d'origine : le gothique. Les chapelles nord, complètement sinistrées, furent rebâties en style Renaissance. Après les parties hautes du chœur, ce n'est qu'au XVIIe siècle qu'on érigea celles du transept et de la nef. Le très beau voutement en bois fut monté entre 1660 et 1675. Enfin, au début du XVIIIe siècle, on ajouta une travée à la nef et la façade actuelle, de style classique, fut achevée.
Saint-Pantaléon n'est pas une église ordinaire. Depuis la Révolution, elle abrite une soixantaine de statues du XVIe siècles  issues d'établissements religieux fermés à cette époque. Voila pour la parenthèse. je reviens donc sur  le présent. Nous entrons et voici ce qui nous accueille a l'intérieur

 Vue d'ensemble de la nef de Saint-Pantaléon
L'église est présentée comme un musée de la statuaire troyenne au XVIe siècle.. L'église n'étant pas si grande, on vraiment l'impression d'être assailli par les innombrables statues qui sont réellement toutes proches.. En bas  la nef et son exubérante collection de statues du XVIe siècle. La chaire à prêcher est de 1832.
Dans les parties hautes, notez la différence entre les vitraux. Certains sont en grisaille (posés en 1661),
d'autres sont en verre blanc (posés en 1676). Entre les deux dates, la mode avait changé.
 
Vous pouvez voir sur la photo du bas La nef et le transept. Je vais vous montré maintenant quelques statues qui décorent cette magnifique église. Sculpture polychrome «L'Arrestation de Crépin et Crépinien»
(milieu du XVIe siècle) et son dais gothique sur la droite et en bas a gauche, le détail de la statue

   
 Sur la photo du bas, vous pouvez admiré la Statue de saint Nicolas
Groupe en pierre (vers 1540-1550), dais gothique
Selon la légende, trois petits enfants ont été tués, découpés
et jetés au saloir. Saint Nicolas les ressuscite. Les deux photos de gauche représente la Vierge de douleur. On lit ce commentaire dans le guide de visite
de l'église Saint-Pantaléon :
«La Vierge est assise, les mains jointes. Le drapé,
très compliqué, est encore dans l'esprit du gothique
car il tend à dramatiser la scène. Il contraste
fortement avec le traitement du visage, tout
de douceur et de régularité.»
            Statue polychrome vers 1530 et Statue «La Foi», XVIe siècle
par Dominique le Florentin, l'un des
grand-maîtres de la sculpture troyenne.



 

Je vous présente ensuite en photo du haut Le bas-côté droit et a gauche Chapelle latérale sur le côté nord de l'église.
Cette chapelle est de style Renaissance (voir la voûte à caissons) comme toutes celles du côté nord.  Sur les photos du bas voici a gauche Haut-relief dans une chapelle latérale du côté nord
À gauche, Esther devant Assuerus. Au centre, le triomphe de Mardochée.
À droite, Judith sortant de la tente d'Holopherne, a droite la photo de Vierge de douleur» et «Portement de Croix»
Ces statues en pierre du XVIe siècle faisaient partie du Calvaire. En bas au milieu Statues de la Vierge et de saint Jean(?)
dans une chapelle latérale nord (XVIe siècle)



Et voici une photo qui vous oblige a lever les yeux au ciel :La voûte charpentée a été érigée entre 1660 et 1675. A gauche Statues en pierre du XVIe : Anne et Caïphe assistant au Calvaire: Les grands prêtres Anne et Caïphe assistent au clavaire.  C'est l'interprétation donnée par la tradition locale. À la fin du XVIIIe siècle, le curé de l'église plaça ces deux statues derrière la rambarde de la galerie qui menait à la salle de réunion de conseil de fabrique, assurant ainsi un effet théâtral très réussi. Malheureusement il fit scier les corps des statues pour laisser libre le passage dans la galerie !
 
 





Voici les trois autels de l'abside plate
Les retables des autels sont du XIXe siècle. n'est ce pas magnifique??
 Sur les trois photos ci dessous, vous pouvez admiré Statue polychrome de la Vierge à l'Enfant
dans l'autel absidial droit
Elle a été restaurée et repeinte par Joseph-François Valtat,
sculpteur troyen, au milieu du XIXe siècle. (photo en haut). A coté voici Statue de saint Pantaléon en bois sculpté dans le maître-autel
Œuvre du sculpteur troyen J.-F. Valtat datée de 1865. et en bas Autel absidial gauche
et son vitrail de la Légende de la sainte Croix. Que de belle chose qui vous en mettent plein la vue, pour peu que vous aimiez ça biens sur!!!
 

 
Je vais vous montré maintenant quelques vitraux, parmi les photos que j'ai trouvé, car bien évidemment impossible de prendre en photos les vitraux plus près. En plus je vous montre quelques tableaux qui orne les murs
 
 A gauche  Tableau : «Le Martyre de sainte Ursule» par Monier, XVIIe siècle. Photo ci dessous a droite Tableau dans la nef : «La Sainte Famille», XVIIe siècle. Ensuite vient le Tableau dans la nef : «Jésus chez Marthe et Marie»
Pas d'indication de date (XVIIe siècle?)
                     


 Pour les vitraux ci contre Le festin de Balthazar (Vitrail de l'histoire de Daniel)
Grisaille rehaussée de jaune d'argent, 1531-1536
Le vitrail de l'«Histoire de Daniel» pourrait être l'œuvre de Jehan I Macadré.. Ci dessous Daniel dans la fosse aux lions (Vitrail de l'histoire de Daniel)
Grisaille rehaussée de jaune d'argent et de sanguine, 1531-1536


 A droite je vous présente le Vitrail central du chœur «Le Calvaire», 1662
Grisaille rehaussée de jaune d'argent. Et en bas Vitrail de la Passion» (1531), détail : Pilate et le Portement de Croix. je vous montre qu'un échantillon de tout ce que contient cette église en matière de tableaux et vitraux.
Maintenant je vous montre l'une des choses que j'ai trouvé le plus beau dans cette église  Le chœur de Saint-Pantaléon et son atmosphère de piété tout artistique

 En haut voici La chaire à prêcher date de 1832. Elle comprend quatre reliefs en bronze sur des modèles de Simart, 1832.
Ces reliefs représentent les trois vertus théologales.
Ci-dessus, la Foi (avec un calice surmonté d'une hostie) et l'Espérance symbolisée par une ancre.. Sur la photo du bas des Statues en pierre sur un pilier de la nef
 
Pour finir sur la photo du bas L'entrée de Saint-Pantaléon qui est aussi la sortie de cette merveilleuse église. Sachez que si vous voulez en savoir plus, j'ai trouvé ce magnifique livre a l'office du tourisme de Troyes. Mais qu'a priori vous pouvez trouver partout car j'ai trouvé l'image assez facilement. Il est absolument superbe et vous y trouverez répertorié les églises de Troyes mais aussi des environs avec tout un tas de détails et de photos.
 
Ici s'achève ce voyage a Troyes, j'espère vous avoir communiqué un peu ma passion et si jamais vous y passez, dites moi ce que vous en avez pensé en vrai. Aller au mois prochain

samedi 19 mars 2016

Le 5e temoin de Michael Connelly

RESUME: Abandonnée par son mari, Lisa Trammel n’a soudain plus assez d’argent pour payer ses mensualités d’emprunt immobilier, et la Westland National Bank menace de saisir sa maison. Affolée, elle engage l’avocat Mickey Haller, mais elle est si révoltée par l’épidémie de saisies liée à la crise des subprimes qu’elle manifeste souvent et violemment devant la banque au point de s’en voir interdire l’accès par la justice.
Malheureusement pour Haller qui espérait gagner du temps en faisant traîner la procédure, le dossier se corse quand sa cliente est soudain accusée du meurtre de Mitchell Bondurant, un cadre dirigeant de la Westland retrouvé mort dans le parking de son agence. Au fur et à mesure qu’il monte un système de défense bien hasardeux, Haller découvre un certain nombre d’éléments qui l’amènent à douter de sa cliente et de lui-même, et ce, jusqu’au verdict.

MON AVIS: Je dois avoué que même si Connelly est un de mes auteurs favori, j'ai du mal a apprécié son personnage de Michael Haller. Je le trouve un tantinet imbu de sa personne, et qui se prend pour le centre du monde. Par contre dans celui ci, j'ai eu l'agréable surprise de le voir autrement. Et j'ai adoré l'histoire. Ouah du Connelly tout craché! On suit l'enquête que mène Haller et ses collègues pour prouvé l'innocence de sa cliente. Le rythme du départ est un peu lent et puis ensuite tout s'accélère et on lit avec avidité. Une grande partie du livre se situe au tribunal, bien évidemment puisque on suit le procès de lisa. J'ai eu l'impression de regarder un épisode de Perry Mason  ( vous connaissez? ) Par contre je n'ai pas aimé le personnage de Lisa que j'ai trouvé un poil énervante. Mais bon l'auteur nous distille tout ce qui se passe avant et pendant le procès, les réflexions de l'avocat de la défense. Tout est bien ficelé et la structure nous permet de bien comprendre les rouages de la justice américaine tellement l'auteur nous les décortique. On suit le procès et on a vraiment l'impression d'être dans la salle de tribunal. Mais il y'a les a cotés aussi. Le travail fait pour la journée du lendemain , la vie privée aussi de Mickey et ses soucis propre qui n'ont rien a voir avec son boulot. La j'ai beaucoup apprécié le personnage de Michael que j'ai trouvé beaucoup mieux que dans ses precedent livres, plus humain et moins "compte en banque". Un bon livre quoi qui venant de Connelly ne m'étonne pas le moins du monde.

Gravé dans le sable de Michel Bussi

RESUME: Quel est le prix d'une vie ? La veille du Débarquement en Normandie, face à une mort certaine, que seriez-vous prêt à promettre pour échanger votre place ? Et que vaudra cette promesse, après la guerre, alors que tous les témoins seront morts ou disparus ? Lorsqu'une jeune veuve, Alice Queen, découvre des bri­bes de vérité, vingt ans plus tard, que peut-elle prouver ? Alice décide pourtant de fouiller le passé et de s'engager dans une quête improbable qui va la mener de la Normandie aux quatre coins des Etats-Unis... Au péril de sa vie ! Accidents, disparitions, meurtres se succèdent...

MON AVIS: 2e livre que je lis de cet auteur et je suis de nouveau conquise. L'auteur sait nous mené en bateau, on a l'impression de savoir quelque chose et on est plus sur de rien trois pages plus loin. Quel œuvre magistral! Quand on pense que c'est une réédition d'un de ses  premiers livre!! je reste bouche bée, chapeau. Pourtant, je n'aime pas trop les romans sur la guerre, mais celui la passe comme une lettre a la poste. Que dire pour ne pas tout dévoiler? je peux vous dire que l'on voyage beaucoup entre la Normandie et l'Amérique. Que l'on retrouve toute une galerie de personnages plus ou moins tordue, plus ou moins sympathique, plus ou moins intéressant. Qu'on suit Alice qui cherche la vérité concernant son grand amour mort a la guerre. On apprend qu'il y'a eu une promesse, quelque chose dont personne n'a jamais rien su mais qui risque de tout changer. On rencontre des femmes qui m'ont scotché par leur courage et leur résignation. Par contre j'avoue avoir eu du mal a m'attacher a Alice que j'ai trouvé un peu froide comme irréelle. Je ne sais pas mais je lui ai trouvé un truc bizarre pendant une grand partie du livre. Par contre j'ai beaucoup apprécié Lison ainsi que Nick dont j'ai adoré les apartés! On se pose beaucoup de question dans ce livre mais c'est un des principes des livres de Bussi. Se trituré les méninges, essayé de savoir comment sa se termine et tombé des nues quand on lit ladite fin, car ce n'est jamais ce qu'on a imaginé. Un pur bonheur a lire avec plein de rebondissement et aussi une grande claque pendant une grande partie du livre. On lit vite pour savoir mais obligé d'attendre la fin pour enfin comprendre tout le canevas du livre. Un roman qui tient en haleine et une écriture dont je ne me lasse pas. Au prochain

vendredi 11 mars 2016

La voix d'Analdur Indridasson

RESUME: Tuer un père Noël, il n´y a qu´un Islandais pour oser imaginer ça ! Le commissaire Erlendur, qui déteste les fêtes de fin d´année, doit enquêter sur un père Noël assassiné dans un hôtel de luxe juste avant un goûter d´enfants. Sale boulot pour le commissaire, dont la fille essaye de ne pas replonger dans la drogue. La victime était portier et occupait une petite chambre dans les sous-sols depuis vingt ans. Son licenciement lui avait été signifié la veille. Le commissaire prend ses quartiers d´hiver pour une enquête qui va faire remonter à la surface de vieux démons.

MON AVIS: En lisant les différentes critiques sur les blogs a propos de ce bouquin, je me rend compte que beaucoup de personnes ont moins aimé ce livre par rapport aux précédents. Bizarrement, je ne partage pas leur avis. Pour ma part, je l'ai adoré et dévoré vite fait. On suit les personnages en parallèle, d'un coté l'enquête a proprement parlé avec Erlendur et ses acolytes d'un coté et leur vie privée de l'autre. L'histoire démarre bien entendu sur un meurtre (pour un policier normal, me direz vous) d'un père noël dans un hôtel de luxe. On suit les pensées d' erlendur, la vie difficile de sa fille qui essaye de rester clean. De plus, cela arrive au moment de noël, mais la pas question de magie, d'esprit de noël, de joie etc., comme on pourrait s'attendre a en trouvé a cette époque! Bien au contraire, on en est a très loin. Ce livre nous plonge dans une atmosphère lourde et glauque a souhait. Pour couronner le tout, le fait que ce meurtre ce déroule dans un hôtel, nous plonge dans un huit clos qui est omniprésent pendant tout le livre. Pour autant, cela ne gène en rien la lecture. L'auteur mène sa barque avec brio, nous donne les infos au compte goutte, des indices ou des fausses pistes.  On prend connaissance des personnages de l'hôtel des proches de la victime qui sont tous plus ou moins tordus. Tout est fait pour nous tenir en halène de la première a la dernière page et on suit le tout avec intérêt pour savoir ou cela va nous emmener. Le pari est réussis pour cet auteur que j'ai plaisir a suivre et a retrouvé au fur et a mesure de ses livres. Petite précision, même si ce livre est a priori le 3e des aventures de ce commissaire bourru mais avec un cœur immense, on peut le lire sans se préoccupé de l'ordre.


dimanche 6 mars 2016

La guerre des 3 Henri: les rapines du duc de Guise de Jean d'Aillon

RESUME: 1585. Après trente ans de guerre civile et le massacre de la Saint-Barthélemy, la France est plus divisée que jamais. Trois Henri se disputent un trône à l'équilibre fragile. Henri III veut garder sa couronne, mais n'a pas d'héritier. Henri de Navarre, le protestant, tient à faire valoir ses droits, mais Henri de Guise, l'ultra-catholique, refuse de laisser un huguenot régner sur la France. Sous la direction d'Henri de Guise, la Ligue organise un vaste rapinage de l'impôt de la taille, afin de lever une armée catholique. C'est en recherchant l'assassin de son père, contrôleur des tailles, qu'Olivier Hauteville va croiser la route des ligueurs. II rencontre également Cassandre, une jeune protestante qui a bien des raisons de s'intéresser à cette enquête...

MON AVIS: Je me suis plongé avec un grand plaisir dans un livre de Jean d'Aillon. J'apprécie beaucoup sa plume. Il mélange vérité historique et fiction. Je connais cet auteur avec son personnage de Guilhem d'Ussel, dont j'ai déjà présenté ses aventures sur ce blog. J'avoue que je suis a nouveau conquise par ce livre. De plus, je le cherchais depuis un bon bout de temps mais impossible de le trouvé en librairie et il a fallut que j'aille a Troyes pour les trouvé!! Bref, j'arrête de raconté ma vie et je reviens au livre: Nous sommes quelques années après le massacre de la saint Barthélemy et nous suivons les aventures de plusieurs personnages imaginaire tel que Olivier Hauteville et Cassandre de Mornay avec d'autre qui ont réellement existé a cet époque tel que Henri de Guise et Henri III bien sur mais aussi Nicolas Poulain qui a priori n'est pas celui qu'a voulu nous le décrire Dumas dans sa série des quarante cinq. Ou bien le François d'O qui était un des mignons de Henri III pour ne cité qu'eux. Comme d'habitude avec les livres de cet auteur, il nous emmène dans un  tourbillon de complots et de trahisons, qui se mêle aux intrigues et a la fidélité. Le début peut paraitre déroutant car l'auteur prend le temps de présenté les protagonistes que nous allons rencontré dans notre lecture, du coup il faut être attentif. Un petit lexique au début est le bienvenu. de plus il faut pas s'emmêlé entre les trois Henri, les gens loyaux, les traitres, et ceux qui font semblant de l'être. Mais personnellement, connaissant la plume de Jean d'Aillon, cela ne m'a pas rebuté. L'intrigue est bien ficelé et j'ai tourné les pages avec avidité pour connaitre la suite. Et nous plongeons dans le Paris de cet époque avec le nom des rues (qui pour beaucoup existent encore). je peux même vous dire que l'histoire se passe pas mal dans le quartier du Marais et a châtelet. Cette superbe fresque historique est a lire absolument et je vais vite me plongé dans la suite pour continué cette épopée qui fut un grand moment de lecture, et un gros coup de cœur. Je persiste et signe Jean d'Aillon est un de mes auteur favori

dimanche 28 février 2016

Les mémoires de Sherlock Holmes de Conan Doyle

RESUME: Ce livre est un recueil de nouvelles au totale de 12 dont les titres sont les suivant:  Flamme d'Argent, La Boite en carton, la figure jaune, L'Employé de l'agent de change - Le «Gloria-Scott» - Le Rituel des Musgrave - Les Propriétaires de Reigate - Un estropié - Le Malade à demeure - L'Interprète grec - Le Traité naval - Le Problème final.

MON AVIS: Déçue par le précédent "son dernier coup d'archet", j'avoue que j'ai eu une petite appréhension en commençant celui ci. Ouf dieu merci! je me suis réconcilié avec ce cher Sherlock. A part une que j'ai passé car l'histoire ne m'emballait pas plus que ça, j'ai globalement aimé ce recueil. Mais j'avoue que je suis quand même un peu saturé, limite de l'overdose des aventures du célèbre détective.  Je pense que j'en ai trop lu en peu de temps, ce qui a mon sens explique un peu ou j'en suis. Pourtant j'ai adoré les histoires, ce n'est pas le problème mais j'étais moins dedans quand même. Par contre j'étais ravis, il y'avait Mycroft et on en sait un peu plus sur lui avec son frère qui le décrit plutôt bien. Et la dernière met en scène Moriarty . je ne sais pas si vous le savez mais a l'époque, l'auteur avait décidé de tuer son personnage fétiche avant de le ressuscité dans le retour de Sherlock Holmes suite au nombreuse demande. je ne sais pas pourquoi mais quand j'entend parler de Moriarty, je pense toujours au dessin animé de Sherlock Holmes et dont tous les personnages étaient des animaux. bref! les nouvelles étaient intéressantes et fluide a lire et j'ai beaucoup aimé . Mais J'avoue que mon engouement du début c'est un peu émoustillé et que je connais la façon de procéder de Sherlock. Mais je reste sans conteste abasourdi quand je lis comment il arrive a ses déductions et c'est toute la magie de l'auteur qui fait que Sherlock reste un très bon dans son domaine au même titre que Hercule Poirot. Je pense faire une grande pause avant de retrouvé les aventures de mon détective favori pour retrouvé ce petit truc qui fait que l'on prend un immense plaisir a retrouvé ses aventures.




C'est Dimanche on visite...









Et voila de nouveau la fin du mois et avec le retour du rendez vous de c'est Dimanche on visite... Comme vous le savez, c'est un rendez vous mensuel ou je vous emmène visité un lieu chargé d'histoire ou d'architecture, un trésor de notre patrimoine. Je tiens d'ailleurs a vous remercié pour les commentaires élogieux que vous adressez sur ce rendez vous. Il est vrai que si c'est un travail conséquent, mais comme beaucoup me le dise, c'est une passion chez moi et un véritable plaisir de préparer ce rendez vous qui me tient a cœur.

Aujourd'hui de retour sur Paris ou je vous emmène visité la Cathédrale notre Dame. C'est partis!! Je tiens juste a vous précisé que pratiquement toute les photos ont été prise sur internet car avec le monde qui va la visité, c'est dur d'avoir des photos sans personne dessus! De plus certains détails sont impossible a prendre en photo. Bonne visite!
 
Pour commencé comme d'habitude, on resitue: en forme courte Notre-Dame, est la cathédrale de l’archidiocèse de Paris, en France. Elle est située dans l'Est de l’île de la Cité dans le 4e arrondissement de Paris Sa façade occidentale domine le parvis Notre-Dame - place Jean-Paul-II

  Façade de Notre-Dame de paris, vue du parvis






Un peu d'histoire aussi: La construction de la cathédrale, lancée sous l'impulsion de l’évêque Maurice de Sully, s'est étendue sur plus de deux siècles, de 1163 au milieu du XIVe siècle. Le style n’est donc pas d’une uniformité totale : elle possède ainsi des caractères du gothique primitif (voûtes sexpartites de la nef) et du gothique rayonnant. Les deux rosaces qui ornent chacun des bras du transept sont parmi les plus grandes d’Europe, et mesurent chacune 13 mètres de diamètre. Elle fut lors de son achèvement en 1345, l'une des plus grandes cathédrales d'Occident . Après la tourmente révolutionnaire, la cathédrale a subi de 1844 à 1864 une restauration importante et parfois controversée dirigée par l’architecte Viollet-le-Duc, qui y a incorporé des éléments et des motifs inédits.














 







Façade sud de Notre-Dame de Paris.
a gauche Vue du chevet de la cathédrale et de ses trois niveaux de fenêtres. Les fenêtres des chapelles rayonnantes comme celles des tribunes sont surmontées d’un gable. Il en va de même de la partie inférieure des culées des grands arcs-boutants. Une frise de billettes court sous la balustrade supérieure. a droite vue du coté de la flèche Est de la cathédrale




 Cette gravure a gauche représente la cathédrale en 1699. Comme vous pouvez le voir, elle n'a pas tellement changé. En bas une gravure de la fin du XIXe siècle 
  A gauche l'un des meilleurs plan de notre dame  Etabli par Marcel Aubert et repris sur une édition datant des années 1920, il donne une idée assez précise de la topographie des lieux, avec en particulier le mise en couleur des différentes phases de la construction.( Pour une meilleure lisibilité, la légende des couleurs a été reprise)
 Vous l'aurez remarqué, mais je vous le précise quand même, ll y a un roi de plus sur la façade de la tour nord que sur la façade de la tour sud, ce qui indique que la largeur des deux tours n'est pas identique. Il ne faut pas s'en étonner, rien n'est vraiment symétrique (voir le plan) Pour examiné de près cette galerie je vous met 4 photos: ci dessous vue générale de la galerie. en dessous a gauche le centre de la galerie, au centre le coté nord et en bas a droite le coté sud.  



Les arcs-boutants de la nef auront bientôt huit siècles d’âge. Ils datent des environs de l’an 1230

 C'est la façade des panoramas un peu lointains et de la lumière.
Panoramas lointains, d'abord, à cause des jardins du presbytère, interdits au commun des mortels et qui cantonnent le visiteur ou le curieux derrière des grilles rébarbatives. Alors, prenons du recul et franchissons le Pont au Double ainsi nommé parce qu'on payait pour son passage un double tournois, ancienne monnaie royale. La rose sud en nous rapprochant un peu, bien que masqués derrière ce fameux presbytère, et ses jardins privés, on découvre le croisillon sud du transept et sa rose célèbre, surmontée elle-même d'un gâble évidé lui aussi en forme de rose . (en bas au centre) A gauche en bas  la rose sud avec son motif en losange répété. Regardez bien, autour du noyau central, douze petits losanges rayonnent d'abord, donnant naissance chacun à deux losanges de même taille, tous trois formant à leur tour douze losanges terminés par une pointe. Je ne sais pas si cela vous rappelle, à vous aussi, les heures enfantines passées à entrelacer des arcs avec un compas... Le plus difficile était de retomber pile sur les marques de départ après le tour du cercle de départ. Ici, visiblement, pas de problème. Photo tout en bas Un petit coup d'œil sur l'arrière des deux tours. A l'origine, Maurice de Sully rêvait de les couronner chacune d'une flèche... Le projet a été abandonné, l'ensemble ayant trouvé son équilibre et n'ayant besoin de rien de plus.


 



 
 
  Voici le portail st Etienne  Pour le plaisir, jeux de lumière sur une façade latérale moins plate qu'elle n'y paraît, n'Est-ce pas? C'est d'ailleurs une constante des architectes de Notre Dame que de chasser les murs plats. Lorsqu'aucune ouverture ne brise les surfaces, lorsqu'aucun contrefort n'est nécessaire au soutien de l'édifice, on plaquera purement et simplement des arcs et des frises purement décoratifs, à l'origine richement colorés. Ici, c'est le soleil qui joue le décorateur avec les décrochés de pierre, multipliant les teintes et les ombres. Sur votre gauche derrière une grille aux mailles serrées, masqué presque jour et nuit par une impudente voiture en stationnement ce portail est très difficile à photographier  Ici, c'est le martyre de Saint Etienne qui nous est conté par le menu: son arrestation, son interrogatoire par le Sanhédrin qu'il transforme en prêche, la fureur de ses ennemis et finalement sa lapidation. A admirer hélas avec une bonne paire de jumelles! Tout en bas La sacristie du chapitre et la salle du trésor (on visite!). La sacristie du chapitre et la salle du trésor (on visite!). Ce petit édifice date de 1845 et est l'œuvre de Viollet-le-Duc et de l'architecte Lassus (pas le musicien, bien sûr). Manuscrits, pièces d'orfèvrerie, ciboires, burettes (vous apprendrez ainsi d'où vient l'expression célèbre), un enchantement pour tous les anciens enfants de chœur, thuriféraires (ceux qui portent l'encensoir) et autres acolytes (qui portent les chandeliers et servent la messe). A ne pas manquer, la croix palatine qui renfermerait un fragment de la vraie croix. Je ne sais pas combien de croix on pourrait reconstituer avec tous les fragments éparpillés dans les innombrables églises qui s'honorent d'en posséder un...

 
 
 Vue de la façade sud, de sa rosace et du remarquable pignon qui la surmonte.
 
Les portes de Notre-Dame de Paris sont décorées de pentures en fer forgé d’une exceptionnelle beauté. Les vantaux de la porte Sainte-Anne par exemple sont garnis d’admirables pentures, qui les recouvrent presque entièrement et sont de petits chefs-d’œuvre de ferronnerie. Elles forment d’amples arabesques fines et légères, des dessins de fleurs et de feuillages, et même des formes animales. Ce sont des témoins de premier plan de l’art consommé de la serrurerie aux XIIe et XIIIe siècles.
  De tout temps les Parisiens furent fascinés par ces petites merveilles en fer forgé. Et bientôt des légendes se formèrent. L’une d’entre elles affirmait qu'un artisan parisien nommé Biscornet fut chargé d'habiller les vantaux des portes de la cathédrale de ferronneries et autres serrures. Devant l'enjeu de la tâche, il invoqua le Diable pour le soutenir, et l'esprit du Mal l'aida si bien qu'il fallut avoir recours à de l'eau bénite pour faire fonctionner les clés ! Biscornet mourut peu de temps après l'accomplissement de son œuvre, et emporta son secret dans sa tombe.


 
 


 


 
 
 
 
Une chimère de la cathédrale Notre-Dame de Paris semble se repaître du spectacle de la capitale, en haut a  gauche. La Stryge est l’une des plus célèbres chimères de Notre-Dame, en bas a gauche.
 




  Gargouilles du sommet d’un arc-boutant du chœur, côté nord
 Cette série de longues gargouilles de la façade sud de la nef draine les toitures des chapelles latérales, en bas a gauche
 Trois belles gargouilles de l’angle sud-ouest de la cathédrale. Situées à l’angle supérieur droit de la colonnade de la façade principale, elles se trouvent juste au-dessous de la galerie des chimères. En bas une vue des deux gargouilles ensemble.
 
 
 Saint Thomas représenté sous les traits d'Eugène Viollet-le-Duc. Tout en bas  La base de la flèche de Notre-Dame est entourée de quatre groupes de statues de trois apôtres chacun, œuvres du sculpteur Geoffroi-Déchaume.
 Ce groupe-ci, situé au nord-est est composé de saint Luc, précédé de son bœuf symbolique et suivi de deux autres apôtres.
Ces statues sont l’œuvre de Geoffroi-Déchaume, et constituent un remarquable ensemble en pleine harmonie avec l’esprit du XIIIe siècle. Les apôtres sont tous tournés vers Paris, excepté l’un d’eux, saint Thomas patron des architectes, lequel se retourne vers la flèche. Celui-ci ressemble étrangement à Viollet-le-Duc l’architecte de la flèche se retournant comme pour contempler une dernière fois son œuvre Il s’agit là d’une petite plaisanterie historique de l’architecte-restaurateur.
Enfin, il faut savoir que le coq situé au sommet de la flèche contient trois reliques : une petite parcelle de la Sainte Couronne d’Épines, une relique de saint Denis et une de sainte Geneviève. Ces reliques furent placées à cet endroit en 1935, au temps de monseigneur Verdier. Le coq constitue ainsi une sorte de « paratonnerre spirituel » protégeant tous les fidèles qui œuvrent et pratiquent selon la loi de Dieu, dans le cadre de la cathédrale.






  Les nouvelles cloches
exposées dans la nef. En bas a gauche Le bourdon Emmanuel
se trouve dans la tour sud. En haut Le nouveau bourdon Marie.



 Nef vue d’ouest en est. En bas a gauche Vue des trois premières colonnes bordant la nef au sud (droite). La troisième (à droite sur la photo) est parfaitement cylindrique, la seconde (au centre) comporte une colonne engagée, la première (à gauche) en comporte quatre et répond de ce fait au modèle de la cathédrale de Chartres. lorsqu'on se ballade a l'intérieur, on est subjugué par la magnificence des lieux. Perso j'aurais aimé que ce soit plus silencieux, normal pour une cathédrale me direz vous! Et bien dite le aux touristes qui se croient dans un bar!!
 

Un vitrail de Notre-Dame, chapelle latérale sud, ci dessus a gauche. Sachez qu'en tout il y'a 7 chapelles, je vais pas tout vous détaillé sinon je vous perds en route. La rosace nord du transept de la Cathédrale date du XIIIe siècle. C’est un chef-d’œuvre du gothique rayonnant, au milieu en bas. A droite, détail du vitrail de gauche.


A gauche un des tableaux situé a l'intérieur   La lapidation de Saint Étienne œuvre de Charles Le Brun orne la première chapelle droite de la nef. C’est le may de 1651. juste pour vous éclaircir un peu

 
 
 
 


On appelle May à Notre-Dame une série de 76 tableaux offerts à la cathédrale par la Confrérie des Orfèvres, presque chaque année en date du premier mai (d’où leur nom), en hommage à la Vierge Marie, et ce de 1630 à 1707.  En bas a droite Le prophète Agabus prédisant à saint Paul ses souffrances à Jérusalem, peinture de Louis Chéron (1660-1713) - Cinquième chapelle latérale nord de la nef. Sur les deux photos du bas Vue de la tribune à claire-voie du chœur ( a gauche) et au milieu  Vue du nouvel autel commandé par Mgr Lustiger . Une messe y est célébrée, bien visible depuis le transept. Au fond la rosace sud.



 

 

 En haut une vue de l'autel de la cathédrale. au milieux Clôture méridionale du chœur : Jésus apparaît aux Saintes Femmes (Règne de Philippe IV le Bel - début du XIVe siècle.) A droite en bas Chapelle saint Georges - statue de saint Georges et de son dragon. A gauche voyez la photo de Chapelle saint Georges - tombeau de monseigneur Darboy.



 Photo de droite L’abside du chœur de Notre-Dame, vue depuis le déambulatoire : vue de la remarquable pietà de Nicolas Coustou, implantée au début du XVIIIe siècle. Photo de gauche Chapelle Saint-Guillaume : mausolée du lieutenant-général Henri Claude d'Harcourt par Jean-Baptiste Pigalle


 Vous pouvez voir sur la photo en haut le magnifique orgue qui a eu sa première construction en 1733 puis en 1783 et ensuite en 1868. Depuis il a eu une restauration en 1960 et 1992.  En 1868, il comprenait 86 jeux. À l’heure actuelle, après de multiples ajouts et restauration, il compte 115 jeux réels depuis 2014. On dénombre près de huit mille tuyaux. La transmission est devenue numérique pour les cinq claviers ainsi que le tirage des 115 jeux réels. Après celui de l'église Saint-Eustache de Paris, il est le deuxième plus grand orgue de France.. Sur la photo de gauche vous pouvez admiré
 Le second reliquaire de la Sainte Couronne d’Épines, réalisé en 1862 par Placide Poussielgue-Rusand. Pour ce qui est des reliquaires d'ailleurs sachez que
Les pièces principales exposées au trésor sont les reliquaires de la Sainte Couronne d’Épines et d’un fragment de la Croix du Christ, ainsi qu’un clou de cette dernière. Ne sont présentés au public que les reliquaires que divers donateurs du XIXe siècle (dont Napoléon Ier et Napoléon III) offrirent pour les accueillir. Rappelons que lors de la Révolution le trésor fut pillé, et les divers objets qu’il contenait éparpillés ou détruits. Pour en savoir plus je vous invite a consulté le site Wikipédia ou j'ai pris la liberté de prendre certains article. Voila ici s'achève notre visite de cette mythique cathédrale connu de tous. Avant de vous dire a la prochaine fois, je vous montre cette dernière photo le point zéro qui s'appelle aussi le kilomètre zéro et qui se trouve a quelque mètres a peine de l'entrée de la cathédrale. Pour les visites
Notre-Dame de Paris est ouverte tous les jours de h 45 à 18 h 45 (19 h 15 le samedi et le dimanche). L'entrée est libre et gratuite. Il existe un bureau d'accueil et d'informations situé à l'intérieur, après le grand portail du Jugement Dernier en entrant. Ce bureau est ouvert du lundi au vendredi de h 30 à 18 h 0, et les samedi et dimanche de h 0 à 18 h 0. Des visites payantes des tours de la cathédrale sont organisées tous les jours par le Centre des monuments nationaux (sauf les 1er janvier, 1er mai et 25 décembre). Elles se déroulent de 10 heures à 17 h 30 (la dernière admission a lieu à 16 h 45). Visites nocturnes en été. Les samedi et dimanche : de 10 à 23 heures.
Lors de la visite des tours, la montée s'effectue à pied par la tour nord, ce qui permet d'accéder à la Galerie des Chimères, puis de poursuivre l'ascension dans la tour sud jusqu'à son sommet. Les visiteurs peuvent également admirer le célèbre bourdon Emmanuel. Le temps d'attente peut être fort long étant donné que, pour des raisons de sécurité, le flux maximum est limité à une vingtaine de visiteurs admis toutes les 10 minutes. La visite est gratuite le premier dimanche de chaque mois (entre le 1er novembre et le 31 mars).
Voila j'espère que cette visite vous a plu et que je ne vous ai pas assommé avec mes explications. Au prochain rendez vous!!