samedi 28 mars 2015

Jamais sans ma fille de Betty Mahmoody

RESUME: 3 août 1984... Dans l'avion qui l'emmène à Téhéran avec son mari, d'origine iranienne, et sa fille, pour quinze jours de vacances, Betty a le sentiment d'avoir commis une erreur irréparable...
Quelques jours plus tard, son existence bascule dans le cauchemar. Le verdict tombe: "Tu ne quitteras jamais l'Iran! Tu y resteras jusqu'à ta mort." En proie au pouvoir insondable du fanatisme religieux, son mari se transforme en geôlier.
Elle n'a désormais qu'un objectif: rentrer chez elle, aux Etats-Unis, avec sa fille. Quitter ce pays déchiré par la guerre et les outrances archaïques: ce monde incohérent où la femme n'existe pas.
Pour reconquérir sa liberté, Betty mènera deux ans de lutte incessante. Humiliations, séquestration, chantage, violences physiques et morales. Rien ne lui sera épargné.

MON AVIS: J'avais lu ce livre il y'a longtemps quand il était sorti a France Loisirs. Je l'ai retrouvé il y'a quelques mois en poche ainsi que le tome 2 et je me suis précipité pour le racheter et le relire, histoire de voir qu'elle serait mes impressions par rapport a ma première lecture. Et je dois vous dire que mon émotion est la même. Je me dis comment on peut faire ça aux personnes que l'on aime le plus au monde ou du moins qu'on est sensé aimer?? Pour moi ce n'est pas de l'amour! Ce livre est bouleversant, mais il raconte aussi  un combat et une quête, ainsi que l'amour que porte une mère pour ne pas partir sans sa fille. Il y'a des passages qui m'on fichu en rogne comme par exemple, le passage a l'ambassade (d'ailleurs on se demande a quoi il serve) ou une des personnes qui y travaille lui dit de ficher le camps et d'oublié sa fille!! Comment en étant une mère, pourrais t'on faire ça?
Je me demande également si les gens de la bas, sont aussi inculte, ignorant et sale qu'il est décrit dans le livre. J'avoue que je n'ai pas envie de me pencher sur la question car j'ai trop peur de la réponse. Il faut juste se mettre dans l'idée comme le dit l'auteur elle même, ce dont elle parle dans son livre n'est pas le statue de tous les iraniens, vu que ce sont des iraniens qui l'ont sorti de la. J'ai trouvé que c'était un livre poignant, magistral et qui montre bien que même toute puissante dont elle se vante d'être, l'Amérique ne peut rien quand un de ses ressortissant est prisonnier d'un pays ennemis.

2 commentaires:

  1. Ta chronique me donne très envie de le lire. C'est le genre de roman poignant qui me ramène à la réalité et me font prendre conscience de la chance que j'ai de vivre en France...
    Merci pour la découverte !

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  2. de rien. Tu me diras ce que t'en penses

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