dimanche 24 avril 2016

C'est Dimanche on visite..





Et voila de nouveau la fin du mois et avec le retour du rendez vous de c'est Dimanche on visite... Comme vous le savez, c'est un rendez vous mensuel ou je vous emmène visité un lieu chargé d'histoire ou d'architecture, un trésor de notre patrimoine. Je tiens d'ailleurs a vous remercié pour les commentaires élogieux que vous adressez sur ce rendez vous. Il est vrai que si c'est un travail conséquent, mais comme beaucoup me le dise, c'est une passion chez moi et un véritable plaisir de préparer ce rendez vous qui me tient a cœur.

Aujourd'hui, contrairement a d'habitude dans ce rendez vous, je ne vais pas vous emmené voir une église ou un château ou quelque chose comme ça. Je vous demande de me suivre dans un quartier mythique de notre capitale, le quartier du marais.


Bon comme d'habitude, on va faire un bref point pour le situer et en savoir un peu plus sur ce quartier populaire. C' est un quartier parisien historique (et non administratif), situé dans une partie des 3e et 4e arrondissements de Paris, sur la rive droite de la Seine. Il est aujourd'hui délimité à l'ouest par la rue Beaubourg, à l'est par le boulevard Beaumarchais, au nord par la rue de Bretagne et au sud par les quais de la Seine et le boulevard Henri IV (hôtels d'Aumont, de Beauvais, de Chalon-Luxembourg au sud de la rue Saint-Antoine).
Le Marais est une ancienne zone de marécages occupée depuis le XIIe siècle par des ordres religieux parmi lesquels l'ordre du Temple, qui y installent des établissements. Au début du XVIIe siècle, à la suite de la construction de la place des Vosges, ce quartier, jusque-là périphérique, devient le lieu de résidence de la noblesse parisienne. De nombreux hôtels particuliers y sont construits dont beaucoup subsistent aujourd'hui. Au milieu du XVIIIe siècle le quartier est déserté par l'élite parisienne au profit du faubourg Saint-Honoré et du faubourg Saint-Germain qui offrent plus d'espace. La Révolution française achève de chasser les propriétaires fortunés. Le quartier est dès lors occupé par une population d'artisans et d'ouvriers qui occupe les anciens hôtels et construit des ateliers dans les anciennes cours intérieures.
Les grands travaux d'aménagements de Paris du XIXe siècle touchent peu le quartier qui conserve ses rues étroites, mais de nombreux immeubles de qualité sont progressivement détruits. Dans les années 1960, est lancé sous l'impulsion d'André Malraux un programme de sauvegarde et de préservation du quartier. Le quartier préservé est désormais, grâce à ses beaux immeubles, fréquenté par les touristes et recherché par les classes aisées. De nombreux musées y sont installés.
Plusieurs communautés s'y sont constituées au cours des années : juifs ashkénazes à la fin du XIXe siècle, Chinois après la Première Guerre mondiale, et homosexuels. Voila, histoire d'en savoir un peu plus. Maintenant suivez moi pour la découverte de quartier, qui est l'un des plus connu de la capitale, ou vous avez lu que différentes communautés se côtoie. Commençons par le commencement, voici le plan du quartier, vous avez vu, il y'a un bout de chemin!!
 
Ce quartier regorge d'hôtels particulier, je vous en présente quelqu'un parmi les plus connu.
 voici l'hôtel des archevêques de  sens situé dans le 4e et qui abrite la bibliothèque de Forney. sachez qu'il a été finis en 1507
 A droite, voici l' hôtel de Soubise à été construit en 1705 par le prince de Soubise, il se trouve au n°60 de la rue des Francs Bourgeois et reçoit maintenant les Archives nationales.
 Je vous présente maintenant l'hôtel de Sully, situé au 62 rue saint Antoine.
  construit en 1624 a été habité par le duc de Sully. ( ministre de Henri IV). L'intérieur de l'hôtel de Sully. Il abrite une bibliothèque municipale et la Caisse des Monuments historiques. (en bas a droite). En bas a gauche: Lorsqu'on traverse le bâtiment de la bibliothèque, on arrive dans ce jardin avec l'hôtel de Sully en fond. Il faut traverser cet hôtel particulier pour arriver sur la place des Vosges.  


 
 



 Sur la gauche voici la cour intérieur de l'hôtel de Beauvais, il se trouve au situé au 68, rue François-Miron, dans le 4e arrondissement de Paris, édifié à partir de 1655 dans le quartier du Marais. Il abrite la Cour administrative d'appel de Paris. Il est classé au titre des monuments historiques en 1966. Sachez juste pour la petite histoire, qu'il a été offert a une femme, Catherine Bellier, épouse de Pierre de Beauvais et première femme de chambre de la reine Anne d’Autriche, pour service rendu. Surnommée Céteau la Borgnesse à cause de son œil divergent, cette roturière choisie pour sa laideur (afin que le roi ne s'éprenne pas d'elle) aurait, sur ordre de la reine, dépucelé le jeune Louis XIV alors âgé de 14 ans.

 Voici maintenant le célèbre musée Carnavalet qui  est le musée municipal parisien consacré à l'histoire de Paris des origines de la ville à nos jours. Situé dans le quartier du Marais au no 23 rue de Sévigné à Paris, dans le 3e arrondissement, il présente des collections exceptionnelles : souvenirs de la Révolution française peintures, sculptures, mobilier et objets d'art. Le musée est constitué de l'hôtel de Carnavalet et l'hôtel Le Peletier de Saint-Fargeau reliés par une galerie située au premier étage. En haut, l'entrée et ci dessus la cour.   Mme de Sévigné qui est célèbre pour ses lettres qui laissent un témoignage de son époque a la cour de Louis XIV, y a habité de 1677 a 1696.
Après vous avoir montré quelques hotel bien connu des parisiens ( et des autres), je vous emmène dans les rues les plus connu du quartier.
Pour commencé, on en parlais plus haut, la rue de sévigné. Sur la dernière photo, vous pouvez voir une photo de la rue qui date de 1829. Sur la photo du milieu, vous apercevez l'église saint Paul-saint louis.
La rue est un regroupement et renommée de deux anciennes rues :
  • la rue de la Culture Sainte-Catherine ou rue de la Couture Sainte-Catherine
  • la rue du Val, ancien nom supposé de la partie comprise entre la rue des Franc-Bourgeois et la rue du Parc-Royal





Sur la photo du haut, une vue de la rue vieille du temple, qui est une ancienne rue de paris. C'était un chemin qui menait à la Commanderie du temple. A noter : Cacao et chocolat au numéro 36, tout un programme pour les papilles.
  Je vous propose de me suivre maintenant dans la rue des rosiers qui est au cœur du quartier juif de Paris en plein marais. Elle daterait du 13eme siècle, et longeait les remparts de Philippe Auguste. Des rosiers poussaient contre ces hauts murs, dont on peut voir quelques vestiges au n° 8.
 Au n° 34 de la rue se trouve l'As du Fallafel, à goûter si vous êtes de passage.
 
 
Un peu plus loin dans la rue des Francs Bourgeois, à l'angle de la rue vieille du temple se trouve cette élégante demeure flanquée d'une tourelle. Cette vieille rue se nomma d'abord rue des Poulies, des Viez Poulies ou Vieilles Poulies, Richard des Poulies et Ferri des Poulies, à cause de ses métiers de tisserands  Elle a pris son nom actuel après que furent fondées, en 1334, des « maisons d'aumônes » dont les occupants, affranchis de taxes en raison de leurs faibles ressources, étaient appelés « francs-bourgeois », et dont l'une se nommait maison des Francs-Bourgeois, hôpital pour bourgeois miséreux. On lui donna le nom de « rue des Francs Citoyens » pendant la révolution. la photo du bas est une vue vers l'est
 
Maintenant direction rue Sainte Croix de la Bretonnerie.
C'est une des plus anciennes rues du quartier du Marais, puisqu'elle est ouverte dès le XIIIe siècle, sous le nom de Lagny, ou de la Grande-Bretonnerie.
L'origine de ce nom découle du fait que la rue se trouvait alors sur le fief de Saint-Pierre-de-Lagny et près d'un site dit du Champ-aux-Bretons. De haut en bas, une vue de la rue, au niveau de la rue des guillemites, ensuite vient le théâtre du point virgule au n°7. Photo du bas, l'angle de la rue avec la rue avec la rue Aubriot. Si vous passez par la vous verrez une inscription en latin sur le mur, juste en dessous de la statue ou est écrit ECCE MATER TUA, si j'ai bien lu ( enfin j'espère que c'est du latin)


Allez je vous emmène maintenant dans la rue des archives qui dois son nom aux archives nationales. Les archives sont visitable et se situe au no 45. Juste a coté vous passerez dans la rue pavée  Elle fut l'une des premières de ce quartier à être pavée, d'où son nom. C'est une rue sombre, étroite et légèrement sinueuse, qui a échappé au réalignement des rues du Baron Haussmann. Photo a droite, vous pouvez voir l'entrée de la bibliothèque historique de la ville de Paris, qui était l'ancien hôtel d'Angoulême et qu'on appelle aussi l'hôtel d'Angoulême Lamoignon située au no 24, photo en bas a gauche La rue Pavée, au croisement de la rue Mahler (à droite sur le cliché). On distingue les moignons du mur de l'ancienne enceinte Philippe-Auguste. Si vous continué plus loin vous tomberez sur la rue des rosiers ou si vous suivez la rue vers la dernière photo de gauche vous allez vers le village st Paul ou je vous emmène.
 
 

 

L'église St Paul a été construite sous Louis XIII en 1627, elle fut une des plus riches église de Paris, et la 1ere à recevoir un dôme. photo ci dessus, photo du haut Le village Saint Paul se situe à l'arrière de l'église St Paul. On y trouve de petites boutiques et de sympathiques petits restaurants. Le calme de l'endroit contraste fortement avec l'agitation des rues alentour.
Dans une petite cour se trouve cette galerie ainsi que cette adorable statue, photo ci contre.
Je ne pouvais pas vous parlé du quartier du Marais sans vous montré ce qui est sans doute le plus connu, a savoir la place des Vosges. Les arcades de la place des Vosges sont constituées de grès et de briques rouges pour les voûtes. En été on peut y écouter de la musique car les musiciens fréquentent l'endroit. Toute la place des Vosges est entourée de bâtiments du même style architectural : grès clair et brique rouges, avec des toits mansardés en ardoises. Cette place s'appelait la place royale jusqu'en 1800 environ. Elle a été créée par le roi Henri IV en 1605. Les pelouses de la place Louis XIII sont un lieu de repos pour les habitants du quartier, bien qu'en principe interdites.
Victor Hugo a habité au n° 6 de la place des Vosges pendant 16 années.( voir le premier c'est dimanche on visite ou je vous en parle plus longuement. ) la maison de victor Hugo. Les fontaines rafraîchissent l'air en été. La place devint rapidement un endroit à la mode au 17eme siècle et les nobles de la cour du roi se firent construire de somptueuses demeures dans le marais.



 
Les rues avoisinantes regorgent de magasins d'art comme ceux rue du passage de la mule qui relie la place des Vosges au boulevard Beaumarchais.
de bistrots typiques, comme le café martini
 
Voila, je ne peux bien sur pas vous montré toute les rues, églises, hôtel square, musée qui se trouvent dans ce quartier, j'en aurais pour des pages et des pages. Je voulais juste vous donnez un avant gout des rues que j'apprécie le plus dans ce coin ci de Paris. Sachez juste que c'est un quartier vivant ou beaucoup de populations se rencontrent et vivent plus ou moins sur le même palier et que vous trouverez beaucoup de magasins simple ou insolite et que pas mal sont ouvert le Dimanche ( ça tombe bien tiens) alors si vous ne savez pas quoi faire.. Sur ce je vous laisse a cette visite et vous dit au mois prochain pour une nouvelle visite.
 

samedi 16 avril 2016

Que ta volonté soit faite de Maxime Chattam

RESUME: Bienvenue à Carson Mills, petite bourgade du Midwest avec ses champs de coquelicots, ses forêts, ses maisons pimpantes, ses habitants qui se connaissent tous. Un véritable petit coin de paradis... S'il n'y avait Jon Petersen. Il est ce que l'humanité a fait de pire, même le Diable en a peur. Pourtant, un jour, vous croiserez son chemin. Et là... sans doute réveillera-t-il l'envie de tuer qui sommeille en vous.

MON AVIS: Il y'a tellement de chose a dire sur ce bouquin que je ne sais pas par ou commencer. Je dois avoué que ce bouquin a quelque chose que d'autre n'ont pas. Déjà on se prend un coup de grâce a la fin qui nous assomme d'un coup. Pour ceux qui lisent régulièrement Chattam, ne cous attendez pas a retrouvé son style: La tout est diffèrent, c'est beaucoup plus psychologique et pas du tout sanglant. La on suit un personnage qu'il dépouille du début a la fin, on suit sa vie et au début si on se prend de sympathie pour lui, cela ne dure pas tant il est pourri jusqu'à la moelle! Le genre de type a qui casserait bien la figure voir pire, tellement c'est un être abjecte.
Mais il n'y a pas que ça, l'auteur nous fait entré dans une petite ville d'Amérique qui c'est presque refermé sur elle, tellement elle a l'air hors du temps. On suit d'autre personnage comme le shérif Jarvis, que j'ai beaucoup apprécié.
Ce livre, je l'ai aimé du début a la fin! Même si son style est différent, je me rend compte que cet auteur génial a plus d'une plume a son stylo, si je puis dire. De plus il nous fait poser des questions dont je ne peux pas trop dévoiler le contenue au risque de spoiler le livre et la fin. Mais encore, je suis bluffé par le contenue, ou je peux jute dire que dés les premières pages, Maxime fait en sorte de nous compter dans l'histoire en nous prenant a témoins. On reste sur les fesses quand au dénouement!!
Comment fait l'auteur pour toujours nous surprendre et faire en sorte de nous embringué dans ses histoires, noir et psychologique a souhait? je ne sais pas, mais en tout cas, encore une fois je lui tire mon chapeau, pour avoir réussis a faire en sorte que nous lecteurs prenons une part a  cette histoire qui m'a fait bondir de temps a autre, versé une larme, et permis de réfléchir et de me poser les bonne questions. Pour ça, Maxime Chattam a un talent inégalable et reste mon auteur chouchou

dimanche 10 avril 2016

Les soeurs de la lune: night huntress, tome 5 de Yasmine Galenorn

RESUME: Manifestement les sorcières du destin ont décidé de s’amuser avec moi !
Mon petit ami Chase murmure le nom d’une autre femme dans son sommeil tandis que le seigneur de l’automne me place au centre de projets très spéciaux. Les choses empirent encore quand Karvanak refait son apparition… et prend Chase en otage. Mes sœurs et moi devons maintenant trouver un moyen de sauver l’homme que j’aime sans mettre en péril la sécurité d’Outremonde et de la Terre…

MON AVIS: C'est reparti pour un tour, ou plutôt pour un nouveau tome. On retrouve avec plaisir, ses sœurs dont j'apprécie les aventures. De plus, sur celui ci, c'est Delilah qui est sur le devant de la scène et j'avoue que c'est elle que je préfère. Je la trouve plus humaine, plus nature. ( Bien que j'adore aussi Mennolly, mais pour d'autre raison.) Bref, on avait l'habitude en lisant les tomes qu'elles doivent récupéré des sceaux, ce qu'elles arrivent ou pas a faire a chaque fin de tome. La j'ai été étonné qu'elles essayent de l'avoir a même pas la moitié du tome. Je me suis demandé ou ça l'auteur voulait nous emmener; du coup, j'ai eu une bonne surprise car pour une fois ça ne se finis pas comme d'habitude et ça apporte un petit souffle de fraicheur sur le livre. En parallèle, on suit la vie privée de Delilah qui se bat dans sa relation avec Chase, son petit ami humain et je dois avoué que ça me fait plaisir (même si c'est pas le mot juste) de la voir avec les même problèmes de couple que le commun des mortels. c'est pour ça que je disais au début que je la trouvais plus humaine que ses sœurs. j'ai été étonné aussi de voir que ses relations avec ses sœurs n'ont pas toujours été ce qu'elles sont. J'ai passé un bon moment avec ce tome et j'aime de plus en plus cette série. Même Camille me tape moins sur les nerfs!! On trouve dans ce tome, les filles qui prennent du galon si j'ose dire. On a toujours des belles scènes de combat, on retrouve toujours une galerie de personnage qui évolue comme nos héroïne au fil des tomes. On en rencontre d'autre qui reste ou pas! Il y'a de la magie, du combat, de l'émotion et on a plus qu'une chose a faire: Lire le prochain tome

vendredi 8 avril 2016

Satan etait un ange de karine Giebel

RESUME: Lorsque François apprend que sa tumeur est incurable et qu'il ne lui reste plus que quelques mois à vivre, il monte en voiture et erre sans destination. En chemin, il prend en auto-stop, un autre fuyard, Paul. En quelques jours, les deux hommes apprennent à se connaître et à profiter de la vie.

MON AVIS: Lorsque j'ai refermé ce livre hier, j'étais partagé entre deux sentiments. A savoir, que le livre m'a bien plu et un coté ou c 'était moins bien. Je m'explique: C'est mon premier livre de cet auteur, et ayant lu beaucoup de critiques positive sur ses livres en parcourant la blogosphère et le forum LA, je m'attendais a quelque chose d'autre, un truc un peu plus... je ne sais pas en faite. Mais j'avoue que en lisant, je pensais a un truc un peu moins convenue peut être. Le livre est bon, l'histoire tient la route et le suspens est la. Mais il y'a un truc qui colle un peu moins bien. Pourtant j'ai aimé ce livre, il y'a toute la magie qui opère et que malgré les petits bémols que j'ai cité plus haut, je l'ai dévoré car comme je disais, il y'a du suspens. On suit le voyage de François qui sait qu'il va mourir, il rencontre Paul et je dois avoué que j'ai bien aimé ses deux personnages. Peut être une préférence pour Paul que je trouvais très touchant dés le début du livre. Il avait quelque chose même si on devinait qu'il n'était pas celui qu'il prétendait être.
Ce livre dans l'ensemble est assez prenant les pages défilent vite mais j'ai eu un soucis sur la fin que j'ai vu arrivé trop vite a mon gout. Une autre fin plus prenante aux trippes m'aurait d'avantage convenue. Les personnages sont assez attachant et on les suit en retenant notre souffle a de nombreuse reprise, sur certains passage, on voit la complicité qui se tisse petit a petit entre ses deux hommes que tout oppose, mais l'auteur a su bien rendre leur façon de voir a chacun et leur solitude qui fait qu'ils vont rester ensemble. J'ai réussis a les comprendre surtout François. Je pense qu'a sa place je ferais pareil. Un duo improbable que j'ai beaucoup apprécié dans leur relation père fils qui prend de plus en plus de place au fur et a mesure de leur voyage. Un bon livre quand même mais j'espere que les autres que j'ai d'elle seront meilleure

lundi 28 mars 2016

Diane de poitiers de Mireille Lesage

RESUME: Duchesse de Valentinois, comtesse de Brézé, dame de Saint-Vallier... Femme de tête, femme de coeur, intrigante et loyale, qui fut vraiment Diane de Poitiers, amie de François Ier et maîtresse du roi Henri II, dont elle était l'aînée de vingt ans ?
Protectrice des Lettres et des Arts, elle sut donner au château de Chenonceau toute sa splendeur et fit édifier le superbe et audacieux château d'Anet. Éclipsant Catherine de Médicis, déjouant les complots et balayant les jalousies, armée de sa légendaire beauté et de sa redoutable intelligence, elle régna dans l'ombre sur le coeur du souverain et les destinées de la France.

MON AVIS: Enorme surprise que ce bouquin! Enorme avec un grand E. Une très bonne surprise qui plus est. L'histoire de Diane de Poitiers, je la connais déjà; Fan inconditionnelle de Secrets d'histoire, ils en avaient parlé au cour d'une émission. Mais finalement je ne connais que les grandes lignes: Son enfance, sa jeunesse, son mariage arrangé, je ne connaissais pas. J'ai lu aussi un une partie de sa vie dans l'excellent roman la cour des dames de Franck Ferrand mais pas assez pour en savoir plus. Ce livre est limite un coup de cœur! Limite? peut être pas. Il nous fait revivre la vie de Diane mais pas seulement. IL y'a aussi tout ceux qu'elle a connue, côtoyé, approché. On rencontre au détour des pages, son père et sa famille, François Ier, Henri II bien entendu, mais aussi le connétable Anne de Montmorency, la peste Anne de Pisseleu ( la favorite de François Ier ) et tout ceux qu'elle a connu a cette époque. Ce livre est une épopée qui commence avec la mort de la mère de Diane et le règne de Louis XII. On suit leur vie comme un roman et on assiste a leur joie, leur peine comme si on y était. L'auteur nous fait revivre cette partie de l'histoire avec panache sans tombé dans le cliché de la favorite comme on se l'imagine. Diane était une femme en avance sur son temps et a su comme elle l'a peut être désiré avoir son nom accolé a Henri II ainsi que tout ceux qui ont été célèbre a cet époque: que ce soit Charles Quint, Catherine de Médicis, Henri VIII, Marie Stuart.. Un livre qui se lit comme un roman et qui ne tombe pas dans la biographie pure et ça c'est une idée génial. Certain détails sont plus creusé que d'autre, peut être pour évité que le livre soit trop lourd. Mais un bon livre avec une écriture fluide et un sujet passionnant.

dimanche 27 mars 2016

C'est dimanche, on visite...







Et voila de nouveau la fin du mois et avec le retour du rendez vous de c'est Dimanche on visite... Comme vous le savez, c'est un rendez vous mensuel ou je vous emmène visité un lieu chargé d'histoire ou d'architecture, un trésor de notre patrimoine. Je tiens d'ailleurs a vous remercié pour les commentaires élogieux que vous adressez sur ce rendez vous. Il est vrai que si c'est un travail conséquent, mais comme beaucoup me le dise, c'est une passion chez moi et un véritable plaisir de préparer ce rendez vous qui me tient a cœur.

Ce mois ci, je vais vous faire partagé la visite d'une des églises de la ville de Troyes ou j'ai passé une semaine de vacance en 2014. Voici pour ma part l'une des plus belles de la ville l'église saint Pantaléon.

Tout d'abord, il faut situé cette église. Une église? non en faite c'est une église paroissiale que j'ai trouvé magnifique. Il faut savoir que la ville de Troyes est réputé pour son nombre d'église, paroisse a visité. Autant dire que j'étais a la fête!! Donc, situons. Troyes se trouve dans le département de l'Aube a 1h de train de paris. Sachez que c'est une église catholique situé entre la cathédrale et la gare. C'est un édifice religieux de la ville qui est mentionné dès 1189, en même temps que l'église Saint-Nicolas. L'édifice est classé au titre des monuments historiques en 1862.
Nous arrivons devant et voici ce qui nous accueille.
 
 La façade (en style classique) du XVIIIe siècle et ses deux frontons superposés
À droite sur l'image, le curieux clocher octogonal. Déjà rien que devant, on peut imaginé l'intérieur.

Photo ci dessus Le chevet de l'église
Le côté nord que l'on voit avec le transept est en style Renaissance. Il a été rebâti après l'incendie de 1524.
Je fais ici une parenthèse, si vous suivez mes articles, vous savez que j'adore vous renseigné sur ce que je vous montre. Un minimum de connaissance, histoire de savoir de quoi je parle. Donc , il faut savoir que À l'emplacement de l'édifice actuel, les sources indiquent la présence d'une église de bois et de torchis. En 1189, elle est citée en tant que dépendance de l'église Saint-Jean-au-Marché. Mais ce quartier de Troyes était celui des commerçants aisés. Au début du XVIe siècle, grâce aux dons de grandes familles troyennes, on put commencer la construction d'une église en pierre. Presque achevée, elle brûla en partie lors du grand incendie de 1524 qui détruisit le tiers de la ville.
Les chapelles sud furent peu touchées. En sept ans, on les restaura dans leur style d'origine : le gothique. Les chapelles nord, complètement sinistrées, furent rebâties en style Renaissance. Après les parties hautes du chœur, ce n'est qu'au XVIIe siècle qu'on érigea celles du transept et de la nef. Le très beau voutement en bois fut monté entre 1660 et 1675. Enfin, au début du XVIIIe siècle, on ajouta une travée à la nef et la façade actuelle, de style classique, fut achevée.
Saint-Pantaléon n'est pas une église ordinaire. Depuis la Révolution, elle abrite une soixantaine de statues du XVIe siècles  issues d'établissements religieux fermés à cette époque. Voila pour la parenthèse. je reviens donc sur  le présent. Nous entrons et voici ce qui nous accueille a l'intérieur

 Vue d'ensemble de la nef de Saint-Pantaléon
L'église est présentée comme un musée de la statuaire troyenne au XVIe siècle.. L'église n'étant pas si grande, on vraiment l'impression d'être assailli par les innombrables statues qui sont réellement toutes proches.. En bas  la nef et son exubérante collection de statues du XVIe siècle. La chaire à prêcher est de 1832.
Dans les parties hautes, notez la différence entre les vitraux. Certains sont en grisaille (posés en 1661),
d'autres sont en verre blanc (posés en 1676). Entre les deux dates, la mode avait changé.
 
Vous pouvez voir sur la photo du bas La nef et le transept. Je vais vous montré maintenant quelques statues qui décorent cette magnifique église. Sculpture polychrome «L'Arrestation de Crépin et Crépinien»
(milieu du XVIe siècle) et son dais gothique sur la droite et en bas a gauche, le détail de la statue

   
 Sur la photo du bas, vous pouvez admiré la Statue de saint Nicolas
Groupe en pierre (vers 1540-1550), dais gothique
Selon la légende, trois petits enfants ont été tués, découpés
et jetés au saloir. Saint Nicolas les ressuscite. Les deux photos de gauche représente la Vierge de douleur. On lit ce commentaire dans le guide de visite
de l'église Saint-Pantaléon :
«La Vierge est assise, les mains jointes. Le drapé,
très compliqué, est encore dans l'esprit du gothique
car il tend à dramatiser la scène. Il contraste
fortement avec le traitement du visage, tout
de douceur et de régularité.»
            Statue polychrome vers 1530 et Statue «La Foi», XVIe siècle
par Dominique le Florentin, l'un des
grand-maîtres de la sculpture troyenne.



 

Je vous présente ensuite en photo du haut Le bas-côté droit et a gauche Chapelle latérale sur le côté nord de l'église.
Cette chapelle est de style Renaissance (voir la voûte à caissons) comme toutes celles du côté nord.  Sur les photos du bas voici a gauche Haut-relief dans une chapelle latérale du côté nord
À gauche, Esther devant Assuerus. Au centre, le triomphe de Mardochée.
À droite, Judith sortant de la tente d'Holopherne, a droite la photo de Vierge de douleur» et «Portement de Croix»
Ces statues en pierre du XVIe siècle faisaient partie du Calvaire. En bas au milieu Statues de la Vierge et de saint Jean(?)
dans une chapelle latérale nord (XVIe siècle)



Et voici une photo qui vous oblige a lever les yeux au ciel :La voûte charpentée a été érigée entre 1660 et 1675. A gauche Statues en pierre du XVIe : Anne et Caïphe assistant au Calvaire: Les grands prêtres Anne et Caïphe assistent au clavaire.  C'est l'interprétation donnée par la tradition locale. À la fin du XVIIIe siècle, le curé de l'église plaça ces deux statues derrière la rambarde de la galerie qui menait à la salle de réunion de conseil de fabrique, assurant ainsi un effet théâtral très réussi. Malheureusement il fit scier les corps des statues pour laisser libre le passage dans la galerie !
 
 





Voici les trois autels de l'abside plate
Les retables des autels sont du XIXe siècle. n'est ce pas magnifique??
 Sur les trois photos ci dessous, vous pouvez admiré Statue polychrome de la Vierge à l'Enfant
dans l'autel absidial droit
Elle a été restaurée et repeinte par Joseph-François Valtat,
sculpteur troyen, au milieu du XIXe siècle. (photo en haut). A coté voici Statue de saint Pantaléon en bois sculpté dans le maître-autel
Œuvre du sculpteur troyen J.-F. Valtat datée de 1865. et en bas Autel absidial gauche
et son vitrail de la Légende de la sainte Croix. Que de belle chose qui vous en mettent plein la vue, pour peu que vous aimiez ça biens sur!!!
 

 
Je vais vous montré maintenant quelques vitraux, parmi les photos que j'ai trouvé, car bien évidemment impossible de prendre en photos les vitraux plus près. En plus je vous montre quelques tableaux qui orne les murs
 
 A gauche  Tableau : «Le Martyre de sainte Ursule» par Monier, XVIIe siècle. Photo ci dessous a droite Tableau dans la nef : «La Sainte Famille», XVIIe siècle. Ensuite vient le Tableau dans la nef : «Jésus chez Marthe et Marie»
Pas d'indication de date (XVIIe siècle?)
                     


 Pour les vitraux ci contre Le festin de Balthazar (Vitrail de l'histoire de Daniel)
Grisaille rehaussée de jaune d'argent, 1531-1536
Le vitrail de l'«Histoire de Daniel» pourrait être l'œuvre de Jehan I Macadré.. Ci dessous Daniel dans la fosse aux lions (Vitrail de l'histoire de Daniel)
Grisaille rehaussée de jaune d'argent et de sanguine, 1531-1536


 A droite je vous présente le Vitrail central du chœur «Le Calvaire», 1662
Grisaille rehaussée de jaune d'argent. Et en bas Vitrail de la Passion» (1531), détail : Pilate et le Portement de Croix. je vous montre qu'un échantillon de tout ce que contient cette église en matière de tableaux et vitraux.
Maintenant je vous montre l'une des choses que j'ai trouvé le plus beau dans cette église  Le chœur de Saint-Pantaléon et son atmosphère de piété tout artistique

 En haut voici La chaire à prêcher date de 1832. Elle comprend quatre reliefs en bronze sur des modèles de Simart, 1832.
Ces reliefs représentent les trois vertus théologales.
Ci-dessus, la Foi (avec un calice surmonté d'une hostie) et l'Espérance symbolisée par une ancre.. Sur la photo du bas des Statues en pierre sur un pilier de la nef
 
Pour finir sur la photo du bas L'entrée de Saint-Pantaléon qui est aussi la sortie de cette merveilleuse église. Sachez que si vous voulez en savoir plus, j'ai trouvé ce magnifique livre a l'office du tourisme de Troyes. Mais qu'a priori vous pouvez trouver partout car j'ai trouvé l'image assez facilement. Il est absolument superbe et vous y trouverez répertorié les églises de Troyes mais aussi des environs avec tout un tas de détails et de photos.
 
Ici s'achève ce voyage a Troyes, j'espère vous avoir communiqué un peu ma passion et si jamais vous y passez, dites moi ce que vous en avez pensé en vrai. Aller au mois prochain