vendredi 27 mai 2016

C'est Dimanche, on visite...

Et voila de nouveau la fin du mois et avec le retour du rendez vous de c'est Dimanche on visite... Comme vous le savez, c'est un rendez vous mensuel ou je vous emmène visité un lieu chargé d'histoire ou d'architecture, un trésor de notre patrimoine. Je tiens d'ailleurs a vous remercié pour les commentaires élogieux que vous adressez sur ce rendez vous. Il est vrai que si c'est un travail conséquent, mais comme beaucoup me le dise, c'est une passion chez moi et un véritable plaisir de préparer ce rendez vous qui me tient a cœur.

Ce mois ci, je vous invite a visité l'hôtel de ville de Paris. Je ne sais pas si vous vous souvenez, le mois dernier, je vous avais emmené visité le quartier du Marais, et vous avais montré une photo de l'hôtel de ville.

Tout d'abord pour commencé comme d'habitude, petites précisions historique et géographique pour bien le situé: L'hôtel de ville se situe dans le 4e arrondissement de Paris, place de l'hôtel de ville. On peut s'y rendre avec le métro ligne 1 ou ligne 11, a la station hôtel de ville ou châtelet.
Bon maintenant, repaire historique: Étienne Marcel fait l'acquisition de la « Maison aux Piliers » au nom de la municipalité en juillet 1357. C'est là que, depuis lors, se dresse le centre des institutions municipales de Paris.
 Voila l'ancien hôtel de ville avant sa reconstruction commencé en 1533.
La « Maison aux Piliers » tombant en ruines au XVIe siècle, les officiers municipaux demandent et obtiennent du roi François Ier en 1529 qu'elle soit remplacée par un véritable palais de style Renaissance qui est dessiné par l'architecte italien Boccador. Sa construction débute en 1533 avec la première pierre posée le 15 juillet par le prévôt des marchands de Paris Pierre Violle, et s'achève en 1628. La partie sud est édifiée sous François Ier et Henri II de 1533 à 1551, sa partie nord sous Henri IV et Louis XIII de 1605 à 1628 (sous la direction du prévôt des marchands de ParisRobert Miron), les guerres de religion ayant interrompu les travaux. L'agrandissement et la reconstruction partielle de l'hôtel-de-ville ont été menés d'après les plans de Godde et Lesueur de 1837à 1848, tout en préservant la façade Renaissance. Antoine Vivenel, entrepreneur général, dirigeait le chantier
 ancien Hôtel de ville et place de grève en 1583
 
Pendant la commune de Paris, un incendie fut déclenché par un groupe de communard le 24 Mai 1871et le Palais fut réduit en cendre. Les archives et la bibliothèque partent donc eux aussi en fumée. Ainsi les deux collections de l'état civil parisien qui sont celle de la ville et celle du greffe, antérieur a 1860 sont a jamais perdues. la première dans l'incendie de l'Hôtel de ville et la seconde dans celui du Palais de Justice
  Ancien Hôtel de ville après l'incendie.
Le batiment fut reconstruit entre 1874 et 1882. La face de style néo renaissance est largement inspiré du bâtiment disparu.
 
Petite aparté: Vous savez peut être que cette place s'appelait place de grève car le site était occupé autrefois par une ancienne grève. Donc un  donc une sorte de plage faite de sable et de gravier, d'où il était facile de décharger des marchandises arrivant par la Seine. Il devint le plus important port de Paris. Au commencement du XIIe siècle, un marché y fut même installé. Mais celui ci fut supprimé par une chartre de Louis VII en 114. Sous l'ancien régime, cette place servait aux exécution, tel que Ravaillac assassin de Henri IV et Damien qui avait tenté de supprimé Louis XV y furent écartelé. D'autre furent brulé vif. Elle prit le nom de place de l'hôtel de ville en 1803, le 19 mars pour être précis.
 Voici l'hôtel de ville au début du XXe siècle. Les deux photos du bas montrent deux vues de la façade de l'hôtel de ville tel que nous la voyons aujourd'hui
 

Il faut savoir que La façade principale, d'une longueur de 143 mètres et d'une hauteur de 18,80 mètres (26,80 mètres pour celle des pavillons d'angle et 50 mètres pour le campanile), comprend un avant-corps central correspondant à l'ancien monument construit sous la Renaissance. Je ne veux pas vous embêté avec trop de détails et vous laissent vous renseigné si vous souhaité en savoir plus.
 
 photo du clocher que vous pouvez voir au centre
 Aller maintenant on va allé voir de plus près cette hôtel de ville en extérieur. Pour commencé, l'avez vous déjà vu de près? Avez vous remarqué les statues qui ornent toute les façades? savez vous qu'elles représentent des personnages qui ont été célèbre a paris ?
Pour commencé, il faut savoir qu'il y'a 136 statues sur toute les façades. L'ancien hotel de ville agrandi sous Louis-Philippe Ier avait déjà été orné de statues en pied représentant les hommes illustres de la capitale. Elles ont pour la plupart été détruites lors de la Commune de Paris en 1871.
Après la reconstruction de l'hôtel de ville dans des dimensions plus importantes, de nouvelles statues, beaucoup plus nombreuses, sont commandées pour orner les façades et les cours intérieures. Je vais vous montré les statues des personnages qui vous parleront peut être plus.
Voici a droite Richelieu, ministre de Louis XIII. A gauche, vous l'avez reconnu c'est Molière.
 La vous avez Voltaire. En bas vous avez André le Notre, le jardinier célèbre de Louis XIV a qui on doit les jardins de Versailles et de Vaux le Vicomte.
 Sur les trois dernières photos, voici dans l'ordre de haut en bas: Musset, Delacroix et Marivaux.


Après cette petite représentation des quelques statues qui entourent les façades de l'hôtel de ville. On entre. Voici une photo de la salle des fêtes ou plus exactement son plafond.
 
Et voici la même photo du bas. Jolie non!!
 
 
salle des fêtes de l'Hôtel de ville de Paris a été conçue comme la réplique « républicaine » de la galerie des Glaces du château de Versailles construite deux siècles plus tôt.
Après avoir été incendié durant la Commune de Paris (1871), l'hôtel de ville a été reconstruit en style Renaissance durant la Troisième République. Les fresques sur les voussures de la salle des fêtes représentent seize provinces de France Elles sont l'œuvre des quatre peintres Jean-Joseph Weerts, François-Émile Ehrmann, Paul Milliet et Ferdinand Humbert. sur la photo du bas, voici une vue prise de l'autre coté" de la salle des fêtes.
 
 voici des peintures que vous pouvez voir dans certains salons et la salle des fêtes.  
 
 Sur la photo de gauche, un couloir parmi tant d'autre que l'on emprunte pour cette visite. en bas des salons de réceptions et
 d'autre couloirs qui valent vraiment le coup d'œil.


 aller hop! photo du bas, on emprunte un escalier, qui est d'un chic: On se croirait revenue au temps de la royauté. Sur la photo du bas a droite , la salle de lecture, vous je ne sais pas, mais une salle comme ça avec tous ses livres a disposition, je ne bouge plus et je fais campement. la photo a gauche est une sculpture de la salle de réception.
 Et une photo de la salle du conseil. Aller qui va s'y asseoir??
 Et la photo que vous attendiez tous: le bureau du maire. La ou il reçoit et son bureau. Enfin elle, plutôt. désolée, j'ai pris la photo de gauche sur internet car j'avais oublié ce coté et la lumière était pas top, comme vous le voyez sur celle du bas. Combien de personne ont posé ses fesses dans ses fauteuils?
 
 Voici une photo de la cour intérieur. Vous je ne sais pas, mais moi cela me fait pensé a la cour et l'escalier du château de Blois. Dernière photo en bas, une vue de l'horloge tout en haut. en plus de mémoire, elle fonctionne, mais n'est pas toujours a l'heure.
 
Sinon pour finir et vous donner un maximum d'info
Chaque semaine, en journée, à une date qui varie en fonction des cérémonies officielles, vous avez la possibilité de prendre RDV pour visiter gratuitement l'Hôtel de Ville de Paris.
Il est conseillé de réserver 2 mois à l'avance par téléphone au 01 42 76 50 49 ou au 01 42 76 54 04 du lundi au samedi de 10h à 19h. Et dernière info, cela ne vous coutera rien du tout sinon de vous en mettre pleins les yeux. Voila, pour la visite de l'hôtel de ville de Paris. Au mois prochain!!


 
 

samedi 21 mai 2016

Mort sur le nil de Agatha Christie

RESUME: Un soir, Hercule Poirot dîne dans un restaurant londonien. Sa table jouxte celle d'un jeune couple apparemment très épris, Jackie de Bellefort et Simon Doyle. Quelques semaines plus tard, à l'occasion d'une croisière sur le Nil, le grand détective a la surprise de retrouver Simon Doyle marié à Linett Ridgeway. S'apercevant que Jackie s'ingénie à croiser le chemin du jeune couple, Hercule Poirot sent la tragédie venir à grand pas et il a peur...

MON AVIS: Ah Agatha Christie, elle m'en a volé du temps pour faire autre chose que la lire. Grace a elle, je suis rentré dans le monde du policier, thriller, polar... Et ce cher Poirot, qu'on aime ou déteste reste quand même l'un des meilleurs de la littérature. Dans celui ci, le 3/4 de l'histoire se passe sur un bateau de croisière sur le Nil comme le titre le suggère. Comme dans tous ses livres, le suspens est mené tambour battant, on ne s'ennuie pas et on cherche, on cherche.. On retrouve notre moustachu favori dans une étonnante histoire de triangle amoureux , ou tout n'est pas forcément ce qu'il parait.
Comme je l'ai dit plus haut, on le suit en croisière ou un couple nouvellement marié est harcelé par une femme Jacqueline qui est en faite l'ex fiancée du marié et l'ancienne meilleure amie de la mariée. Oula compliquer  me direz vous!! Cela se corse, quand la mariée en question est retrouvé morte dans son lit avec une balle dans la tête, tiré a bout portant. Voila pour la trame de l'histoire, et le moment ou notre Poirot entre en scène, lui qui espérait jouir de vacance bien mérité. Tout semble accusé l'ex jalouse, mais elle possède un solide alibi!! J'ai adoré ce roman qui est du policier pur souche ou comme je l'ai déjà écrit dans d'autre livre de l'auteur, il n'y a que son cerveau pour nous aider: pas d'analyse ADN, pas d'internet par de médecine moderne, bref cherchons. Au début, nous avons une présentation de tous les personnages qui si cela peut donner une impression de s'y perdre, donne une tournure intéressante au livre. J'aime la façon dont l'auteur jouit de nos nerfs, car on croit détenir une piste, un début d'explication, et bing, trois pages plus loin, tout est a recommencé. Rageant! mais génial. Fausse piste, huit clos, enquête, indice énigme. Un pur bonheur de lecture quoi...

dimanche 15 mai 2016

Le noeud de la sorcière de Deborah Harkness

RESUME: Diana Bishop et Matthew Clairmont reviennent dans le présent pour affronter d’anciens ennemis et de nouveaux dangers. Dans le domaine ancestral des Clairmont à Sept-Tours, la sorcière et le vampire vont retrouver presque tous les protagonistes du Livre perdu des sortilèges – à une exception près. Une terrible menace pèse sur leur avenir, et elle ne se dissipera que s’ils parviennent à récupérer les pages manquantes de l’Ashmole 782. Mais ils ne sont pas les seuls engagés dans cette quête et le temps presse, car la grossesse de Diana arrive à son terme. Des vieux châteaux en laboratoires universitaires, s’appuyant sur des savoirs séculaires aussi bien que sur les sciences modernes, depuis les collines de l’Auvergne jusqu’aux palais vénitiens, Diana et Matthew, décidés à protéger leur amour défendu coûte que coûte, finiront par découvrir le secret extraordinaire que les sorcières ont percé voilà des siècles et des siècles.

MON AVIS: Cette avis est assez difficile a écrire, car j'ai peur de trop en dire ou pas assez. C'est avec une pointe de nostalgie que j'ai refermé ce livre après deux semaines de lecture en compagnie de Matthew, Diana et tous les autres personnages qui les ont entouré pendant cette trilogie. Je suis arrivé a la fin en me disant waouh!! Quelle épopée! Pourtant, cela faisait un moment que j'avais lu le tome 2 et j'ai mis du temps a trouvé celui ci, du coup j'ai eu peur d'avoir tout oublié mais non. Tout m'est revenu avec une facilité déconcertante. Je dois avoué que les premières pages, je me suis demandé de quoi ça parlait: en effet, l'histoire commence avec Philippe et je me suis dit mais que fait il la? Puis j'ai compris et après ça, j'ai été envouté par l'histoire. Ce qui m'a donné le plus de mal, c'est d'imaginé les sorts de Diana, qui est un florilège de nœud de toute sorte. Ce livre même s'il a l'air de partir un peu dans tout les sens et semble nous détourné de l'objectif du premier tome, a savoir l'Ashmole 782, ses différentes trajectoires, me semble indispensable pour la compréhension et la conclusion du livre. J'ai adoré le personnage de Gallowglass qui est sans contexte mon favori. Ce tome vaut les trois, car tout y est. Toute les questions que l'on se posait depuis les deux derniers tomes, des révélations, tout une flopé de surprise, de l'amour de la magie et d'autre choses encore. On arrive a la fin avec une larme a l'œil en se disant, mince c'est finis. Mais quelle fin!! je ne vais pas trop en dire car je ne veux pas gâché votre lecture, mais sachez juste que cette trilogie est un vrai coup de cœur dans son ensemble même si j'ai une petite préférence pour celui ci. Un festival, ou on passe par toute les émotions.

samedi 30 avril 2016

La guerre des 3 Henri, tome 2: la guerre des amoureuses de Jean d'Aillon

RESUME: 1586. Le duc de Guise, surnommé le Balafré, contrôle la moitié de la France. Henri III n’est même plus roi à Paris où la Ligue fait la loi, tandis que le huguenot Henri de Navarre conduit une guerre d’escarmouches dans l’ouest du royaume. Décidée à y mettre un terme, Catherine de Médicis part rencontrer Navarre, héritier légitime selon la loi salique, pour le convaincre de se convertir. Tiraillé entre sa foi catholique et son amour pour la protestante Cassandre de Mornay, Olivier Hauteville se retrouve au cœur du conflit, face à la terrible duchesse de Montpensier qui fomente un odieux complot…

MON AVIS: 2e volet de la guerre des 3 Henri, 2e fois que je suis conquise. Pour ma part, j'adhère complètement a l'auteur qui n'a plus rien a me prouvé, car je sais qu'en prenant un de ses livres, je suis pratiquement sur de passé un bon moment. Celui ci ne fais pas exception a la règle. Nous retrouvons Olivier et Cassandre plus d'un an après leur aventure du premier tome, certaines choses ayant bien changé comme la situation du jeune homme. Au début, nous ne les voyons quasiment pas, cela m'a d'ailleurs surprise mais je me doutais que j'allais de nouveau croisé leur route. Par contre nous retrouvons quelques personnages du premier tome comme Nicolas Poulain, Philippe de Mornay, mais aussi nous en rencontrons de nouveaux qui pour la plupart on vraiment existé, tel que Henri de Navarre, futur Henri IV, Melle de Montpensier et bien d'autre qui peuple ce récit passionnant. Des duels d'épée, des histoires de cœurs, des secrets cachés et découvert sur fond de trahison, de courage et de loyauté. Encore une fois, le contexte historique est parfaitement respecté et même si on sait que c'est une fiction, on apprend beaucoup de choses qui sont réelle, comme la vie de tous, bourgeois, nobles paysans en ses années après la saint Barthélemy. On apprend aussi que l'arrivée de Henri IV au pouvoir ne c'est pas fait d'un claquement de doigt. Ce livre comme le premier tome est un énorme coup de cœur que je ne peux que conseillé.

Romy, au fil de la vie de David Lelait-Helo

RESUME: Très vite Romy a détesté cette Sissi qui lui avait ouvert les portes du succès : ses crinolines étaient une camisole quand l'adolescente, elle, ne rêvait que de liberté. C'est auprès d'Alain Delon qu'elle va découvrir la vraie vie, les plaisirs d'amour autant que ses chagrins, l'autorité de Visconti et les rôles exigeants. Mais bientôt elle répète qu'elle a fait fausse route au fil de ses personnages de cinéma ; elle se consume comme si à chaque rendez-vous elle cédait un peu d'elle-même. Car Romy n'est pas une comédienne de l'extraordinaire : elle est la femme des passions franches et courageuses du quotidien.

MON AVIS: Comme vous l'avez deviné, ce livre est une biographie de la grande actrice qu'était Romy Schneider. Dés que je l'ai commencé, je suis rentré dans une petite bulle, ou j'ai eu du mal a sortir pour vaqué a mes occupations quotidienne. Bon j'avoue que cela me fait souvent ça quand je lis un bouquin, mais avec celui ci, j'ai été happé par la vie de cette femme que rien n'a épargné. Bien évidemment, on  connait beaucoup de choses sur elle: ses histoires d'amour, ses films.. Mais il y'a pas mal de chose aussi qui sont resté dans l'ombre. J'ai appris qu'elle avait tourné dans certains films que je ne connais même pas. On sent que l'auteur devait aimé cette femme en tant qu'actrice, car on devine un certain respect au travers des lignes. De plus, par rapport aux autres biographies de l'actrice, il commence loin dans le temps, a l'époque de sa grand mère qui était une grande actrice de théâtre a l'époque de François Joseph, époux de Sissi! la boucle sera bouclé quand sa petite fille jouera le rôle. Ce livre, je l'ai trouvé magnifique de justesse, de droiture, et d'émotions. On en ressort un peu bouleversé. On a ici, ça et la, quelque phrases de ses proches qui, je suppose, doit venir d'interviews. On comprend aussi que l'on a voulu faire de cette femme une pauvre petite fille fragile qui n'a pas eu de chance dans la vie, mais elle était bien plus que ça: elle était une femme qui voulait qu'on la reconnaisse en temps que ROMY et pas en tant que Sissi, personnage qu'elle a cherché a fuir tout au long de sa vie. Malgré le décès de son fils, elle a serré les dents et a continué a avancé, jusqu'à ce que la mort frappe a sa porte et la rattrape...

dimanche 24 avril 2016

C'est Dimanche on visite..





Et voila de nouveau la fin du mois et avec le retour du rendez vous de c'est Dimanche on visite... Comme vous le savez, c'est un rendez vous mensuel ou je vous emmène visité un lieu chargé d'histoire ou d'architecture, un trésor de notre patrimoine. Je tiens d'ailleurs a vous remercié pour les commentaires élogieux que vous adressez sur ce rendez vous. Il est vrai que si c'est un travail conséquent, mais comme beaucoup me le dise, c'est une passion chez moi et un véritable plaisir de préparer ce rendez vous qui me tient a cœur.

Aujourd'hui, contrairement a d'habitude dans ce rendez vous, je ne vais pas vous emmené voir une église ou un château ou quelque chose comme ça. Je vous demande de me suivre dans un quartier mythique de notre capitale, le quartier du marais.


Bon comme d'habitude, on va faire un bref point pour le situer et en savoir un peu plus sur ce quartier populaire. C' est un quartier parisien historique (et non administratif), situé dans une partie des 3e et 4e arrondissements de Paris, sur la rive droite de la Seine. Il est aujourd'hui délimité à l'ouest par la rue Beaubourg, à l'est par le boulevard Beaumarchais, au nord par la rue de Bretagne et au sud par les quais de la Seine et le boulevard Henri IV (hôtels d'Aumont, de Beauvais, de Chalon-Luxembourg au sud de la rue Saint-Antoine).
Le Marais est une ancienne zone de marécages occupée depuis le XIIe siècle par des ordres religieux parmi lesquels l'ordre du Temple, qui y installent des établissements. Au début du XVIIe siècle, à la suite de la construction de la place des Vosges, ce quartier, jusque-là périphérique, devient le lieu de résidence de la noblesse parisienne. De nombreux hôtels particuliers y sont construits dont beaucoup subsistent aujourd'hui. Au milieu du XVIIIe siècle le quartier est déserté par l'élite parisienne au profit du faubourg Saint-Honoré et du faubourg Saint-Germain qui offrent plus d'espace. La Révolution française achève de chasser les propriétaires fortunés. Le quartier est dès lors occupé par une population d'artisans et d'ouvriers qui occupe les anciens hôtels et construit des ateliers dans les anciennes cours intérieures.
Les grands travaux d'aménagements de Paris du XIXe siècle touchent peu le quartier qui conserve ses rues étroites, mais de nombreux immeubles de qualité sont progressivement détruits. Dans les années 1960, est lancé sous l'impulsion d'André Malraux un programme de sauvegarde et de préservation du quartier. Le quartier préservé est désormais, grâce à ses beaux immeubles, fréquenté par les touristes et recherché par les classes aisées. De nombreux musées y sont installés.
Plusieurs communautés s'y sont constituées au cours des années : juifs ashkénazes à la fin du XIXe siècle, Chinois après la Première Guerre mondiale, et homosexuels. Voila, histoire d'en savoir un peu plus. Maintenant suivez moi pour la découverte de quartier, qui est l'un des plus connu de la capitale, ou vous avez lu que différentes communautés se côtoie. Commençons par le commencement, voici le plan du quartier, vous avez vu, il y'a un bout de chemin!!
 
Ce quartier regorge d'hôtels particulier, je vous en présente quelqu'un parmi les plus connu.
 voici l'hôtel des archevêques de  sens situé dans le 4e et qui abrite la bibliothèque de Forney. sachez qu'il a été finis en 1507
 A droite, voici l' hôtel de Soubise à été construit en 1705 par le prince de Soubise, il se trouve au n°60 de la rue des Francs Bourgeois et reçoit maintenant les Archives nationales.
 Je vous présente maintenant l'hôtel de Sully, situé au 62 rue saint Antoine.
  construit en 1624 a été habité par le duc de Sully. ( ministre de Henri IV). L'intérieur de l'hôtel de Sully. Il abrite une bibliothèque municipale et la Caisse des Monuments historiques. (en bas a droite). En bas a gauche: Lorsqu'on traverse le bâtiment de la bibliothèque, on arrive dans ce jardin avec l'hôtel de Sully en fond. Il faut traverser cet hôtel particulier pour arriver sur la place des Vosges.  


 
 



 Sur la gauche voici la cour intérieur de l'hôtel de Beauvais, il se trouve au situé au 68, rue François-Miron, dans le 4e arrondissement de Paris, édifié à partir de 1655 dans le quartier du Marais. Il abrite la Cour administrative d'appel de Paris. Il est classé au titre des monuments historiques en 1966. Sachez juste pour la petite histoire, qu'il a été offert a une femme, Catherine Bellier, épouse de Pierre de Beauvais et première femme de chambre de la reine Anne d’Autriche, pour service rendu. Surnommée Céteau la Borgnesse à cause de son œil divergent, cette roturière choisie pour sa laideur (afin que le roi ne s'éprenne pas d'elle) aurait, sur ordre de la reine, dépucelé le jeune Louis XIV alors âgé de 14 ans.

 Voici maintenant le célèbre musée Carnavalet qui  est le musée municipal parisien consacré à l'histoire de Paris des origines de la ville à nos jours. Situé dans le quartier du Marais au no 23 rue de Sévigné à Paris, dans le 3e arrondissement, il présente des collections exceptionnelles : souvenirs de la Révolution française peintures, sculptures, mobilier et objets d'art. Le musée est constitué de l'hôtel de Carnavalet et l'hôtel Le Peletier de Saint-Fargeau reliés par une galerie située au premier étage. En haut, l'entrée et ci dessus la cour.   Mme de Sévigné qui est célèbre pour ses lettres qui laissent un témoignage de son époque a la cour de Louis XIV, y a habité de 1677 a 1696.
Après vous avoir montré quelques hotel bien connu des parisiens ( et des autres), je vous emmène dans les rues les plus connu du quartier.
Pour commencé, on en parlais plus haut, la rue de sévigné. Sur la dernière photo, vous pouvez voir une photo de la rue qui date de 1829. Sur la photo du milieu, vous apercevez l'église saint Paul-saint louis.
La rue est un regroupement et renommée de deux anciennes rues :
  • la rue de la Culture Sainte-Catherine ou rue de la Couture Sainte-Catherine
  • la rue du Val, ancien nom supposé de la partie comprise entre la rue des Franc-Bourgeois et la rue du Parc-Royal





Sur la photo du haut, une vue de la rue vieille du temple, qui est une ancienne rue de paris. C'était un chemin qui menait à la Commanderie du temple. A noter : Cacao et chocolat au numéro 36, tout un programme pour les papilles.
  Je vous propose de me suivre maintenant dans la rue des rosiers qui est au cœur du quartier juif de Paris en plein marais. Elle daterait du 13eme siècle, et longeait les remparts de Philippe Auguste. Des rosiers poussaient contre ces hauts murs, dont on peut voir quelques vestiges au n° 8.
 Au n° 34 de la rue se trouve l'As du Fallafel, à goûter si vous êtes de passage.
 
 
Un peu plus loin dans la rue des Francs Bourgeois, à l'angle de la rue vieille du temple se trouve cette élégante demeure flanquée d'une tourelle. Cette vieille rue se nomma d'abord rue des Poulies, des Viez Poulies ou Vieilles Poulies, Richard des Poulies et Ferri des Poulies, à cause de ses métiers de tisserands  Elle a pris son nom actuel après que furent fondées, en 1334, des « maisons d'aumônes » dont les occupants, affranchis de taxes en raison de leurs faibles ressources, étaient appelés « francs-bourgeois », et dont l'une se nommait maison des Francs-Bourgeois, hôpital pour bourgeois miséreux. On lui donna le nom de « rue des Francs Citoyens » pendant la révolution. la photo du bas est une vue vers l'est
 
Maintenant direction rue Sainte Croix de la Bretonnerie.
C'est une des plus anciennes rues du quartier du Marais, puisqu'elle est ouverte dès le XIIIe siècle, sous le nom de Lagny, ou de la Grande-Bretonnerie.
L'origine de ce nom découle du fait que la rue se trouvait alors sur le fief de Saint-Pierre-de-Lagny et près d'un site dit du Champ-aux-Bretons. De haut en bas, une vue de la rue, au niveau de la rue des guillemites, ensuite vient le théâtre du point virgule au n°7. Photo du bas, l'angle de la rue avec la rue avec la rue Aubriot. Si vous passez par la vous verrez une inscription en latin sur le mur, juste en dessous de la statue ou est écrit ECCE MATER TUA, si j'ai bien lu ( enfin j'espère que c'est du latin)


Allez je vous emmène maintenant dans la rue des archives qui dois son nom aux archives nationales. Les archives sont visitable et se situe au no 45. Juste a coté vous passerez dans la rue pavée  Elle fut l'une des premières de ce quartier à être pavée, d'où son nom. C'est une rue sombre, étroite et légèrement sinueuse, qui a échappé au réalignement des rues du Baron Haussmann. Photo a droite, vous pouvez voir l'entrée de la bibliothèque historique de la ville de Paris, qui était l'ancien hôtel d'Angoulême et qu'on appelle aussi l'hôtel d'Angoulême Lamoignon située au no 24, photo en bas a gauche La rue Pavée, au croisement de la rue Mahler (à droite sur le cliché). On distingue les moignons du mur de l'ancienne enceinte Philippe-Auguste. Si vous continué plus loin vous tomberez sur la rue des rosiers ou si vous suivez la rue vers la dernière photo de gauche vous allez vers le village st Paul ou je vous emmène.
 
 

 

L'église St Paul a été construite sous Louis XIII en 1627, elle fut une des plus riches église de Paris, et la 1ere à recevoir un dôme. photo ci dessus, photo du haut Le village Saint Paul se situe à l'arrière de l'église St Paul. On y trouve de petites boutiques et de sympathiques petits restaurants. Le calme de l'endroit contraste fortement avec l'agitation des rues alentour.
Dans une petite cour se trouve cette galerie ainsi que cette adorable statue, photo ci contre.
Je ne pouvais pas vous parlé du quartier du Marais sans vous montré ce qui est sans doute le plus connu, a savoir la place des Vosges. Les arcades de la place des Vosges sont constituées de grès et de briques rouges pour les voûtes. En été on peut y écouter de la musique car les musiciens fréquentent l'endroit. Toute la place des Vosges est entourée de bâtiments du même style architectural : grès clair et brique rouges, avec des toits mansardés en ardoises. Cette place s'appelait la place royale jusqu'en 1800 environ. Elle a été créée par le roi Henri IV en 1605. Les pelouses de la place Louis XIII sont un lieu de repos pour les habitants du quartier, bien qu'en principe interdites.
Victor Hugo a habité au n° 6 de la place des Vosges pendant 16 années.( voir le premier c'est dimanche on visite ou je vous en parle plus longuement. ) la maison de victor Hugo. Les fontaines rafraîchissent l'air en été. La place devint rapidement un endroit à la mode au 17eme siècle et les nobles de la cour du roi se firent construire de somptueuses demeures dans le marais.



 
Les rues avoisinantes regorgent de magasins d'art comme ceux rue du passage de la mule qui relie la place des Vosges au boulevard Beaumarchais.
de bistrots typiques, comme le café martini
 
Voila, je ne peux bien sur pas vous montré toute les rues, églises, hôtel square, musée qui se trouvent dans ce quartier, j'en aurais pour des pages et des pages. Je voulais juste vous donnez un avant gout des rues que j'apprécie le plus dans ce coin ci de Paris. Sachez juste que c'est un quartier vivant ou beaucoup de populations se rencontrent et vivent plus ou moins sur le même palier et que vous trouverez beaucoup de magasins simple ou insolite et que pas mal sont ouvert le Dimanche ( ça tombe bien tiens) alors si vous ne savez pas quoi faire.. Sur ce je vous laisse a cette visite et vous dit au mois prochain pour une nouvelle visite.
 

samedi 16 avril 2016

Que ta volonté soit faite de Maxime Chattam

RESUME: Bienvenue à Carson Mills, petite bourgade du Midwest avec ses champs de coquelicots, ses forêts, ses maisons pimpantes, ses habitants qui se connaissent tous. Un véritable petit coin de paradis... S'il n'y avait Jon Petersen. Il est ce que l'humanité a fait de pire, même le Diable en a peur. Pourtant, un jour, vous croiserez son chemin. Et là... sans doute réveillera-t-il l'envie de tuer qui sommeille en vous.

MON AVIS: Il y'a tellement de chose a dire sur ce bouquin que je ne sais pas par ou commencer. Je dois avoué que ce bouquin a quelque chose que d'autre n'ont pas. Déjà on se prend un coup de grâce a la fin qui nous assomme d'un coup. Pour ceux qui lisent régulièrement Chattam, ne cous attendez pas a retrouvé son style: La tout est diffèrent, c'est beaucoup plus psychologique et pas du tout sanglant. La on suit un personnage qu'il dépouille du début a la fin, on suit sa vie et au début si on se prend de sympathie pour lui, cela ne dure pas tant il est pourri jusqu'à la moelle! Le genre de type a qui casserait bien la figure voir pire, tellement c'est un être abjecte.
Mais il n'y a pas que ça, l'auteur nous fait entré dans une petite ville d'Amérique qui c'est presque refermé sur elle, tellement elle a l'air hors du temps. On suit d'autre personnage comme le shérif Jarvis, que j'ai beaucoup apprécié.
Ce livre, je l'ai aimé du début a la fin! Même si son style est différent, je me rend compte que cet auteur génial a plus d'une plume a son stylo, si je puis dire. De plus il nous fait poser des questions dont je ne peux pas trop dévoiler le contenue au risque de spoiler le livre et la fin. Mais encore, je suis bluffé par le contenue, ou je peux jute dire que dés les premières pages, Maxime fait en sorte de nous compter dans l'histoire en nous prenant a témoins. On reste sur les fesses quand au dénouement!!
Comment fait l'auteur pour toujours nous surprendre et faire en sorte de nous embringué dans ses histoires, noir et psychologique a souhait? je ne sais pas, mais en tout cas, encore une fois je lui tire mon chapeau, pour avoir réussis a faire en sorte que nous lecteurs prenons une part a  cette histoire qui m'a fait bondir de temps a autre, versé une larme, et permis de réfléchir et de me poser les bonne questions. Pour ça, Maxime Chattam a un talent inégalable et reste mon auteur chouchou