dimanche 31 juillet 2016

C'est dimanche on visite...

Et voila de nouveau la fin du mois et avec le retour du rendez vous de c'est Dimanche on visite... Comme vous le savez, c'est un rendez vous mensuel ou je vous emmène visité un lieu chargé d'histoire ou d'architecture, un trésor de notre patrimoine.
Ce mois ci, après la visite du clos Lucé de Leonard de Vinci le mois dernier, il fallait que je vous parle du château d'Amboise:



Comme toujours pour débuté ce voyage, je vous fais un rapide état historique et géographique
Le château d'Amboise surplombe la Loire à Amboise dans le département d'Indre-et-Loire. Il fait partie des châteaux de la Loire
Avant d'être rattaché à la couronne en 1434, le château appartenait, depuis plus de quatre siècles, à la puissante famille d'Amboise. Pendant la Renaissance, il sert de résidence à plusieurs rois de France.
Il a été partiellement détruit après la Révolution : du projet de Charles VIII subsistent toutefois le logis royal, la chapelle Saint-Hubert où reposent les restes présumés de Léonard de Vinci, les terrasses et les tours cavalières qui donnent au monument cette silhouette si singulière.. voila pour la précision, je ne vais pas vous abrutir plus que ça avec des détails que vous risquez de trouver ennuyeux
 

 voici le plan du château pour commencer.
Le château d'Amboise se caractérisait par une très bonne sécurité.  Le 7 octobre 1461, le roi Louis XI vint saluer la reine Marie d'Anjou, sa mère, après son sacre à Reims. Elle demeurait désormais en Poitou, afin que la reine Charlotte de Savoie et leur fille Anne de France puissent s'y installer. En effet, en 1433, le dauphin Louis qui était au château de Loches pour son éducation aurait pu trouver refuge à Amboise, menacé par les alliés des Bourguignons. Désormais, le château devint en raison de sa sécurité la résidence ainsi que l'école des princes et des princesses, notamment Charles VIII, Louise de Savoie, enfin François Ier de France. Il faut ajouter dans la liste Marguerite d'Autriche qui devint une grande politicienne au XVIe siècle. La paix de Cambrai est un des bénéfices de cette éducation à Amboise. De plus, ce château possédait une bibliothèque remarquable avec un libraire comptant un grand nombre de livres de Charlotte de Savoie et Louis XI. Le fils de Charles VII, Louis XI, fait élever son propre fils (le futur Charles VIII) à Amboise pour des raisons de sécurité. Étant né en 1470 au château, le dauphin Charles apprécie Amboise et en fait sa demeure de prédilection. Il y est élevé sous la garde d'un seigneur de Touraine, Jean Bourré.
Charles VIII y fit les premières constructions marquantes dès le début de son règne, et entreprend de profondes modifications de 1492 à sa mort en 1498:


Panorama de la terrasse
  • La chapelle Saint-Hubert ;
  • L'aile, dite « Charles VIII », également de style gothique flamboyant, comprenant les logis du Roi et de la Reine ;
  • Les deux tours cavalières (Tour des Minimes et Tour Heurtault) ;
  • Un parc est aménagé sur la terrasse ; on comptera plus tard un buste de Léonard de Vinci et un mémorial musulman pour les accompagnants d'Abd El Kader décédés à Amboise durant sa captivité.
Voici un dessin du château avant son démantèlement par jacques androuet du cerceau, avant 1579.
Sachez pour la petite histoire que Charles VIII y 'est décédé a 27 ans en se heurtant a une porte trop basse,  un linteau de pierre de la galerie Hacquelebac le 7 avril, alors qu'il se rendait au jeu de paume. Il mourut d'une hémorragie cérébrale.

Commençons la visite. Pour débuter, il faut grimpé :
 Le 2e escalier, je vous fais grâce du premier. Derrière moi, il y'a quelque boutiques qui vendent des coussins, et tout un tas de chose, bien sur au motif du château. Vous passez ce couloir immense qui n'en finit pas. Et voici l'entrée ou vous pouvez acheter vos billets. Une fois cela fait, encore un escalier et ..

 Voici différente vues depuis la terrasse.

 Voici la chapelle Saint Hubert ou se trouve la tombe de Léonard de Vinci qui est mort a Amboise au clos Lucé


 Ci dessus et a coté, la tombe de Léonard de Vinci et une vue des vitraux. Désolée, je n'ai pas pu faire  plus de photos car il y'avait trop de monde: des visiteurs avec des guides. Elle a été construite en 1491, elle est l'unique vestige longeant des remparts, a coté de la tour Heurtault aujourd'hui détruit.
 
reprenons le cour de l'histoire avant de continué la visite de l'intérieur du château : le successeur de Charles VIII est Louis XII, un cousin car Charles VIII est mort sans descendance. le nouveau roi fait construire une nouvelle aile , perpendiculaire a celle de Charles VIII, dans le style renaissance. il cède le domaine a louise d'Angoulême qui y eleve ses enfants Marguerite D'Angoulême et François, le futur François Ier. Pour aller plus loin, sachez que Marguerite sera la grand mère du futur Henri IV. François Ier va y resider de temps en temps, mais ses séjours vont s'espacer au fil de l'avancé de son règne. Henri II va faire construire de nouveaux bâtiments sur la partie est, pour agrandir le château. Mais a partir d'Henri III les séjours royaux se firent plus rares, pour devenir quasi inexistants. Peu à peu, le château se transforme en prison de luxe pour les grands personnages de l'État.
Voila, fin de la parenthèse, continuons la visite. En remontant la rampe anciennement emprunté par les gardes a pieds, nous accédons au terrasses du château. La vue panoramique donne sur le val de Loire, les bâtisses construite au XVe et XVIe siècles, les jardins et les deux tours cavalières qui sont impressionnantes. Depuis la terrasse, on se dirige vers l'aile Louis Philippe
 salle des gardes qui permettait de contrôler, l'accès a l'étage de la chambre du roi. Ci dessous, autre vue de la salle des gardes. Au fond, vous pouvez voir une réplique d'une armure du XVIe . Admirez la porte qui est en bois sombre sculptée. En bas, voici une carte du château qui est plutôt explicite: seulement ce qui est en noir est d'origine, ce qui est rouge a été reconstruit.

 continuons notre chemin pour aller vers la salle du conseil ci dessous. Cette salle fait partie intégrante "du logis du roi". Elle comporte entre autre des banquettes et deux magnifique cheminée dont vous pouvez admiré les photos sur les deux photos ci dessous.  sur la première photo, la cheminée porte le blason d'Anne de Bretagne.   


 
 
 Sur les trois photos du bas, c'est la salle de l'échanson qui permet d'évoquer les usages de la table du  roi. détail de la tapisserie qui est une tapisserie d'Aubusson. Les tables a tréteaux a laissé place aux table allonge dite a l'italienne ( renaissance) Vous imaginé ça chez vous ?? Le grand coffre est en noyer
 Admirez en bas le magnifique vase.


 Sur les portraits du bas, vous pouvez voir Charles VIII et Anne de Bretagne si je ne me trompe pas. Vous avez vu la belle vaisselle sur l'autre photo?? Si on avait des meubles comme ça chez nous, on se les donnerait de génération en génération
 




  La chambre de Henri II possède un lit ouvragé de style Henri II aux grandes dimensions (2,18 m x 1,82 m). On note également un coffre bijou pourvu d'un double fond, ainsi que des portières et tapisseries de Bruxelles et de Tournai de la fin du XVIe siècle et du XVIIe siècle. Quand je pense que tous les châteaux que j'ai pu visité avait tous des lits tout petit vu qu'a l'époque on dormait assis





Au détour d'un corridor, regardez sur qui on tombe, un portrait bien connue!!
s'agit de l'ancienne antichambre des appartements Renaissance (l'entrée a aujourd'hui disparu). Le manteau de la cheminée est orné d'entrelacs de cordes (symbole de l'Ordre de la cordelière), ainsi que du collier de l'ordre de Saint-Michel, autour du blason d'Anne de Bretagne. Le panneau de bois au-dessus de la cheminée est quant à lui décoré de la Salamandre, emblème de François Ier.
Continuons notre visite pour arrivé aux appartements de Louis Philippe, dont vous constaterez la décoration très empire
 

 Voici le cabinet de travail de Louis Philippe:Dans cette pièce est reconstitué un cabinet de travail sous Louis-Philippe. On peut y admirer un Portrait de la duchesse d'Orléans, mère de Louis-Philippe, ainsi que, sur une commode, la maquette de la Belle Poule, navire commandé par le prince de Joinville, fils de Louis-Philippe, lors du retour en France des cendres de Napoléon Ier.

 
Vous pouvez voir maintenant la chambre de Louis Philippe,
Cette chambre est meublée de style « Premier Empire » : un lit en bateau, un secrétaire, un guéridon au piètement de quatre colonnes, une commode en bois plaqué d'acajou ; et de style « Louis-Philippe » : semainier en acajou, chaise aux croisillons ajourés.
Sur les murs, on observe un Portrait de Madame Adélaïde, peint par Court, ainsi qu'un Portrait du duc et de la duchesse d'Orléans, d'après Franz-Xaver Winterhalter.

Ses deux photos montrent le salon de musique. Le mobilier de ce vaste salon de musique se compose notamment d'un piano à queue Érard en placage de palissandre de Rio du XIXe siècle, d'un secrétaire et d'une console de style « Restauration », et d'une chaise à dossier barrette en acajou estampillé Jacob. Sur les murs sont exposés un Portrait de Louis-Philippe Ier représenté avec les insignes de la monarchie et la Charte constitutionnelle de 1830, un Portrait de la reine Marie-Amélie, avec deux de ses fils, le duc d'Aumale et le duc de Montpensier, ainsi qu'un Portrait de Louis-Philippe-Joseph, dit « Philippe-Égalité ».

Sur cette photo, tout au fond du salon de musique, voici le portrait dont je vous parlais plus haut: celui de Louis Philippe Joseph, le père de Louis Philippe. Cette homme qui pose si fièrement fut pourtant un renégat pour la royauté


Fin de la visite de l'intérieur, je vais vous montré des vues prise par mon mari, car moi souffrant de vertige, je n'aurais pas pu le faire. Donc voici les vues que l'on voit quand on se dirige vers la sortie sur "une terrasse". Magnifique non??





Après ses vues, direction le jardin ( eh oui, on ne pouvait pas ne pas en parler). Ci dessous, l'ancienne entrée du château
 photo du dessous, quelques tombes du cimetière musulmans

 E
 Sur cette photo et celle du dessus une sculpture de Leonard de Vinci , ainsi qu'un buste, dont le destin reste attaché a Amboise et au clos Lucé.


C'est par la que nous passons pour retrouvé la sortie. Les hauteurs sont immense. A l'époque, il devait passé par la a cheval
 Voici une photo de la sortie du château, superbe !!, ci dessous deux photos une qui est prise en ville avec son cloché et une du château prise du pont enjambant la Loire


Fin de la visite. Pour en savoir un peu plus, voici les tarifs et horaire:
par adulte, il vous en coutera 11,20E. C'est gratuit pour les enfants de moins de 7 ans et a partir de cette Age, c'est 10,50E
Si vous voulez avec audio visite, ce sera 15,20E
voici les horaires de visite,  
02 janvierau 31 janvier9h-12h3014h-16h45
Du 01 févrierau 28 février9h-12h3013h30-17h
Du 01 marsau 31 mars9h-17h30en continu
Du 01 avrilau 30 juin9h-18h30en continu
Du 01 juilletau 31 août9h-19h00en continu
Du 01 septembreau 01 novembre9h-18h00en continu
Du 02 novembreau 15 novembre9h-17h30en continu
Du 16 novembreau 24 décembre9h-12h3014h-16h45
Du 26 décembreau 31 décembre9h-16h45en continu
 
Sachez que c'est fermé le 25 décembre et le 1er janvier of course
 
C'est sur ses infos que se termine cette visite, qui j'espère vous aura plu. Le mois prochain, pas de rendez vous de c'est dimanche pour cause de vacance. Je vous retrouve donc au mois de septembre. a bientôt

 

samedi 16 juillet 2016

Carnets noir de Stephen King

RESUME: En prenant sa retraite, John Rothstein a plongé dans le désespoir les millions de lecteurs des aventures de Jimmy Gold. Rendu fou de rage par la disparition de son héros favori, Morris Bellamy assassine le vieil écrivain pour s'emparer de sa fortune, mais surtout, de ses précieux carnets de notes. Le bonheur dans le crime ? C'est compter sans les mauvais tours du destin... et la perspicacité du détective Bill Hodges.

MON AVIS: Il y'a de cela des années, j'ai essayé de lire du Stephen King, car d'après des critiques un peu partout, c'est un auteur génial et qui vend des millions de livres. Grande est ma frustration après avoir tenter d'en lire 3, a savoir: Charlie, différentes saisons, histoire de Lisey. de n'avoir pas réussis a en finir un seul. Du coup, je m'étais dit que ses livres n'étaient pas pour moi. Mon mari, fan de l'auteur, a lu récemment celui ci et il a été emballé. J'ai voulu retenté l'expérience et la, pour le coup je ne suis pas déçue. Déjà, c'est un thriller, mon domaine favori, si je puis dire et apparemment, il n'a rien en commun avec ses autres œuvres.
Bref, ce livre est "une suite" de Mr Mercédès, le précédent livre qui met en scène le détective Bill Hodges. J'ai adoré ce personnage! Je dis suite, mais pas réellement, car les livres sont indépendant et je pense que l'on peut lire celui ci, sans avoir lu Mr Mercedes, car pour ma part, je ne l'ai pas lu. Pourtant, il y'a un lien, je dirais un fil rouge. parce que le père du jeune Peter, que l'on découvre dés le début et qui est celui qui va trouver la malle et son mystérieux trésor, est une victime de Mr Mercedes. On n'a pas de peine a s'identifier aux protagonistes, que ce soit les parents de Peter, qui font ce qu'ils peuvent pour se sortir de la galère du manque d'argent. De Peter, qui fait tout pour aider ses même parents. Morris Bellamy, un peu aussi: Qui n'a pas été en vénération devant un auteur et qui n'a pas apprécié que cet auteur tue son héros, ou le fasse devenir quelqu'un que l'on aime pas? ( je pense a Sherlock Holmes, que les fans n'avaient pas apprécié de voir mourir leur héros) Bon pas de la a le tuer mais quand même. Ce livre est un concentré de suspens et on se mord les lèvres, sert les poings en attendant de savoir la suite. j'ai tourné les pages avec avidité et je ne me suis pas ennuyé un seul moment. L'auteur nous montre la phase caché de l'être humain, en nous montrant que l'on peut perdre les pédales et le sens des réalités en mélangeant fiction et vraie vie  avec une perfection admirable. Je vais vite me procurer Mr Mercedes et j'ai vu que le 3e opus ( a priori c'est une trilogie) vient de sortir en anglais.

jeudi 14 juillet 2016

L'assassin royal, tome 1 : l'apprenti assassin de Robin Hobb

RESUME: Au royaume des six Duchés, le prince Chevalerie, de la famille régnante des Loinvoyant - par tradition, le nom des seigneurs doit modeler leur caractère- décide de renoncer à son ambition de devenir roi-servant en apprenant l'existence de Fitz, son fils illégitime. Le jeune bâtard grandit à Castelcerf, sous l'égide du maître d'écurie Burrich. Mais le roi Subtil impose bientôt que FITZ reçoive, malgré sa condition, une éducation princière. L' enfant découvrira vite que le véritable dessein du monarque est autre : faire de lui un assassin royal. Et tandis que les attaques des pirates rouges mettent en péril la contrée, Fitz va constater à chaque instant que sa vie ne tient qu'à un fil : celui de sa lame...

MON AVIS: Quelle bonne surprise que ce livre. A force d'en entendre parler sur la blogosphère et sur le forum Livraddict, j'ai voulu tenté cette épopée qui retrace la vie de Fitz, bâtard du prince chevalerie. Je dois avoué qu'au départ le premier chapitre ne m'a pas emballé plus que ça. Je me disais même: oula!! Mais j'ai persévéré et la je me suis retrouvé plonger dans l'histoire et je ne regrette absolument pas cette lecture qui m'a énormément plu. On retrouve aussi tout une galerie de personnages qui gravitent autour de lui, des amis, des ennemis . C'est un univers complets, bien écris qui peut surprendre. Fitz, c'est l'anti thèse du héros par excellence. Il n'est pas non plus un super héros mais on s'attache a ce gamin qui doit apprendre a vivre et a survivre parmi des gens qui ne lui veulent pas tous du bien. On suit des complots qui se trament autant a l'intérieur qu'a l'extérieur du château. Une histoire fantastique avec des personnages vrais. Fitz nous raconte son histoire car c'est lui le narrateur, il nous fait partagé ses souvenirs, ses envies, son dur apprentissage de la vie et de l'Art ou a priori il a du talent mais on apprend qu'il a un autre talent que je ne dévoilerais pas pour ne pas spoiler l'histoire et vous laisser faire votre propre découverte.
un livre riche, qui m'a complètement conquise. Et me donne envie de lire un peu plus de fantasy si tout les livres sont dans ce style, je sens que je vais passer de bon moment.

dimanche 3 juillet 2016

Les morsures de l'ombre de Karine Giebel

RESUME: Elle est belle, attirante, disponible. Il n'a pas hésité à la suivre pour prendre un dernier verre. A présent il est seul, dans une cave, enfermé dans une cage. Isolé. Sa seule compagnie ? Sa séductrice et son bourreau. Et elle a décidé de faire durer son plaisir très longtemps. De le faire souffrir lentement. Pourquoi lui ? Dans ce bras de fer rien n'est dû au hasard. Et la frontière entre tortionnaire et victime est bien mince...

MON AVIS: Deuxième livre que je lis de cette auteur. Ce livre est un sacré suspens! On est déjà dans l'ambiance dés les premières pages. On rencontre benoit flic, enfermé dans une cave par une femme qu'il a pris en stop. S'ensuit un huit clos prenant ou on se demande ce qu'elle lui veut, ce qui va se passer etc.. On retient son souffle pendant une grande partie du livre, tellement on attend de tourné la page pour savoir la suite. Les dernier chapitre, je l'ai presque lu en apnée. L'intrigue est vicieuse: au fur et a mesure de l'histoire, on ne sait plus si on va avoir de la sympathie, de l'horreur, du dégout ou de la pitié pour Lydia. J'ai juste eu une petite déception car la fin n'est pas celle a laquelle je m'attendais. Mais elle est quand même grandiose car justement on ne s'y attend pas et j'adore cela. L'histoire est très recherché et tout s'enchaine a  vitesse grand V. Si une bonne partie du livre est ce huit clos étouffant, il y'a quand même une bouffée d'oxygène avec une partie ou on côtoie  des collègues de Benoit qui le recherche activement. Ce livre a un coté macabre dans sa façon d'etre, même s'il n' y a pas hémoglobine et truc glauque. J'ai adoré du début a la fin ce livre captivant qui tient en haleine du début a la fin. Pas un coup de cœur, a cause de cette fin qui m'a un poil déçue, mais un livre grandiose quand même

lundi 27 juin 2016

L'echange des princesses de Chantal Thomas

RESUME: En 1721, Philippe d’Orléans est Régent, dans l’attente que Louis XV atteigne la maturité légale. L’exercice du pouvoir est agréable, il y prend goût. Surgit alors dans sa tête une idée de génie : proposer à Philippe V d’Espagne un mariage entre Louis XV, âgé de onze ans, et la très jeune Infante, Maria Anna Victoria, âgée de quatre ans, qui ne pourra donc enfanter qu’une décennie plus tard. Ce laps de temps permet l’espoir d’un "malheur" qui l’assiérait définitivement sur le trône de France… Et il ne s’arrête pas là : il propose aussi de donner sa fille, Mademoiselle de Montpensier, comme épouse au jeune prince des Asturies, futur héritier du trône d’Espagne, pour conforter ses positions. La réaction à Madrid est enthousiaste, et les choses se mettent vite en place. L’échange des princesses a lieu début 1722, en grande pompe, sur une petite île au milieu de la Bidassoa, la rivière qui fait office de frontière entre les deux royaumes. Tout pourrait aller pour le mieux. Mais rien ne marchera comme prévu. Louis XV dédaigne l’Infante perdue dans l’immensité subtile et tourbillonnante du Louvre et de Versailles ; en Espagne, Mademoiselle de Montpensier ne joue pas le jeu et se refuse à son mari, au grand dam de ses beaux-parents Philippe V et Elisabeth de Farnèse. À la fin, un nouvel échange a lieu, beaucoup plus discret cette fois : chacune des princesses retourne dans son pays…

MON AVIS: Cela faisait un moment que j'avais ce livre dans ma pal. Et je me suis enfin décidé a le sortir. J'avoue que si l'histoire m'a plu, je ne peux pas en dire autant de l'écriture et du style de l'auteur. J'ai eu l'impression de lire un article de journal pendant tout le livre. Pourtant, j'avais déjà un peu se style dans le précédent livre lu : "une si jolie petite fille"  et cela ne m'avait pas gêner. Mais la, j'avoue que j'ai eu énormément de mal a rentré dedans. L'histoire en elle même est très bonne. C'est un fait historique et pas du tout une fiction. Cela parle de l'époque ou le roi de France Louis XV est âgé de 11 ans et qu'on cherche pour lui une épouse, ce sera Maria Anna Victoria, infante d'Espagne qui n'a que 4 ans. Le pays est en régence avec Philippe d'Orléans, neveux de feu le roi Louis XIV.
Comme vous le savez, j'adore l'histoire et cette partie que je connaissais peu, m'intriguais beaucoup. Car, en faite ses deux princesses ne sont que des pions sur l'échiquier politique. Hélas, comment c'était souvent le cas a l'époque .  Mais avec le style de l'auteur, il y'a un manque de fluidité. Pourtant, on sent que l'auteur métrise son sujet et a fait un merveilleux travail de recherche. Mais entre le coté documentaire et le travail d'écriture, l'auteur donne a son livre un coté trop rigide et alourdit. Dommage!!

dimanche 26 juin 2016

C'est dimanche on visite...

















Et voila de nouveau la fin du mois et avec le retour du rendez vous de c'est Dimanche on visite... Comme vous le savez, c'est un rendez vous mensuel ou je vous emmène visité un lieu chargé d'histoire ou d'architecture, un trésor de notre patrimoine. Je tiens d'ailleurs a vous remercié pour les commentaires élogieux que vous adressez sur ce rendez vous. Il est vrai que si c'est un travail conséquent, mais comme beaucoup me le dise, c'est une passion chez moi et un véritable plaisir de préparer ce rendez vous qui me tient a cœur.

Ce mois ci je vous emmène dans la dernière demeure de Leonard de Vinci, le clos Lucé a Amboise.  


Comme d'habitude, on commence cette visite par un repaire historique et géographique.
Le château du Clos Lucé, appelé autrefois le manoir du Cloux, est une demeure située en France, dans le centre ville d'Amboise au cœur du Val de Loire, Patrimoine mondial de l'Unesco. C'est là que Léonard de Vinci, invité par François Ier, vécut trois ans, de 1516 à sa mort le . Il a été construit en 1500.
En tant que maison de Léonard de Vinci, il fait l’objet d’un classement au titre des monuments historiques par la liste de 1862. Voila pour les repaires. Sachez aussi que ce château est situé a environ 400 mètre ( d'après les sources). Pour ma part, l'ayant fait en vacance l'an dernier, il est a plus de 400 mètre a pied. Tout en monté, dur les jambes. !! Bref, son élégante façade de brique rose porte la marque typique du XVe siècle.

 Voici trois vue du château
 

 Vu la position que j'ai prise pour photographié le château, derrière moi, il y'a le parc du château que je vous montre ensuite.
Comme je disais plus haut, Léonard de Vinci y 'a vécut les trois dernières années de sa vie, en travaillant a ses milles passions et en peignant. A 64 ans il traverse les alpes a dos de mulet pour venir avec quelques disciples. Il a dans ses sacoches trois pentures: La Joconde, La Vierge, l'Enfant Jésus et sainte Anne et Saint Jean Baptiste

 Vous pouvez admiré sur la photo de gauche et celle du bas, la chambre de Leonard, d'où de sa fenêtre, il aimait apercevoir le château d'Amboise de son ami François Ier. Il y fit son testament le 23 avril 1519, léguant ses manuscrits, carnets de dessins, croquis a don disciple favori Francesco Da Melzi. Il mourut dans cette chambre a 67 ans après avoir reçu les derniers sacrements.

 
  Je profite de vous avoir parlé de la mort de ce grand homme pour rebondir sur ce tableau peint par Jean Auguste Dominique Ingres, ne tient pas compte de la réalité, car en faite le roi n'était pas présent a sa mort.
 
Je fais ici un petit retour en arrière par rapport a ce château. Pour être un peu plus précise au niveau historique, je vous raconte un peu son "avant" Leonard de Vinci.
Le Chastelet du Cloux était un ancien fief relevant du château d'Amboise La terre de Lucé a été annexée au clos dès le XIVe siècle. Par acte du 26 octobre 1460, Pierre du Perche céda à Marc Rabouin le lieu du Cloux et reçut en échange la Grange-aux-Lombards.
Ce domaine passe peu de temps après aux mains des religieuses du prieuré de Moncé qui le vendirent, par acte du 26 mai 1471, à Étienne le Loup, maître d'hôtel et premier huissier d'armes, puis conseiller du roi Louis XI et bailli d’Amboise. Les bâtiments tombant en ruine, c'est lui qui donna au Clos Lucé son aspect actuel, avec « sa tour carrée, sa guette, reliée à l'aile droite du bâtiment par une galerie couverte, (...) ses murs bientôt percés de fenêtres gothiques ».
Le logis s’organise autour d’une tour d’angle octogonale abritant un escalier à vis entouré de deux bâtiments à 2 étages construits en équerre. L’élégante façade de briques roses et de pierre de tuffeau porte la marque architecturale du XVe siècle.
Le 22 novembre 1490, Charles VII racheta le Clos Lucé à Étienne Le Loup pour la somme de 3 500 écus d’or. Charles VIII transforme la forteresse médiévale en château d’agrément.Le château devient alors la résidence d’été des rois de France. Charles VIII y fit construire un oratoire pour son épouse, Anne de Bretagne qui y vécut jusqu'à son départ pour le château royal de Blois. L'oratoire contient des peintures murales réalisées par la suite, par les disciples de Léonard de Vinci : une Annonciation, un Jugement dernier et une la Vierge de lumière située au-dessus de la porte, qui aurait donné son nom au Clos Lucé.
Charles IV d'Alençon et Marguerite de Valois s'y installèrent en 1509. En 1515, le duc d'Alençon vendit le Château du Clos Lucé à la mère de François Ier Louise de Savoie
Louise de Savoie, régente de France, y vécut et éleva ses deux jeunes enfants, le bouillant Duc d’Angoulême, futur François Ier, et Marguerite de Navarre, femme de lettres et auteur de l’Heptaméron.
 
 Voici l'oratoire d'Anne de Bretagne. cette chapelle a été commandé par Charles VIII a la fin du XVe siècle pour son épouse Anne de Bretagne. Sur les deux photos du bas, vous pouvez voir la chambre de Marguerite de Navarre, sœur de François Ier. Pour la petite histoire, sachez qu'elle a eu une fille, jeanne qui fut la mère du futur Henri IV
 
Nous pouvons revenir a Leonard de Vinci.
 Voici une vue du carrelage du château et en bas, une des nombreuses maxime du grand homme.

 Sur la photo ci contre, la grande salle et sur celle du bas, celle de la cuisine. Pour info, sachez que sa cuisinière se nommait Mathurine, que Leonard était végétarien et qu'a sa mort, il lui lègue son manteau de beau drap noir garni de cuir.
 
Je vous emmène maintenant au sous sol, qui est une salle dédié aux inventions de Léonard ( salle des maquettes). IL y'a 40 machines qui ont cinq siècles d'avance, tellement elles sont bien pensé. Entre autre, il avait inventé le premier char d'assaut, le premier hélicoptère, le parachute et l'automobile, rien que ça. Les maquettes exposé ont été realisé par IBM, d'après ses dessins. Il y'a aussi des animations en 3D qui permettent de visualiser comment elles fonctionnent
 Sur la photo du bas, on peut voir l'entrée d'un souterrain secret. D'après la légende, il rejoindrait le château d'Amboise et François Ier l'empruntait souvent pour rejoindre Léonard de Vinci.
Je vais vous emmener dans le parc du château qui est un endroit magnifique, a tout point de vue. Déjà, sachez que ce n'est pas qu'un simple parc: Un parcours culturel a été mis en place dans le parc du Château du Clos Lucé en 2003 par Jean Saint Bris, avec des bornes sonores et 20 machines géantes inspirées de ses croquis. Un jardin présente les travaux de Léonard sur les plantes, ainsi qu'un pont à deux niveaux, récemment réalisé d'après un croquis de l'artiste.
Tout d'abord voici la roue a aube sur la photo en bas a droite
 





 Ensuite, première photo de gauche, un canon et un char, plus bas,  l'hélicoptère, a gauche. Sur la photo ci dessous Le pont à deux niveaux. Sur les deux photos du bas a droite le pont transportable et a gauche le jardin de Leonard.


 

 
Je ne vous montre que quelques photos qui jalonnent ce parcours du jardin. Sachez que pendant cette balade, vous entendrez des citations de léonard en plusieurs langues
 
Pour finir cette visite au clos Lucé, je vous montre quelque peintures bien connu de cet immense  qui était tellement en avance sur son temps. Bien sur vous connaissez la Joconde, que vous pouvez voir au musée du Louvre a Paris. Sachez qu'il y'a une copie au Clos Lucé. Un célèbre portrait de Leonard qui a été fait par lui même. En bas la célèbre cène qui a tant fait jaser ( dernier repas de Jésus avec les apôtres) qui se trouve a l'église a Santa Maria delle Gracie de Milan.


C'est sur ses magnifiques tableaux que se termine cette balade. Pour finir quelques renseignements utile: 2, rue du Clos Lucé
37400 Amboise
Val de Loire
France
Tél. :  02 47 57 00 73
et le tarif est 15E par adulte, en haute saison et 13 en basse, les enfants de 7 a 18 ans 10E 50 en haute et 10 en basse. Gratuit pour les moins de 7 ans. Voila, au mois prochain

samedi 25 juin 2016

Une si jolie petite fille, les crimes de Mary Bell de Gitta Sereny

RESUME: En 1968, à Newcastle, une fillette de 11 ans assassine deux enfants de 3 et 4 ans. Considérée par toute la Grande-Bretagne comme un être démoniaque, la petite fille, vive, jolie, exceptionnellement intelligente, est jugée comme une adulte et emprisonnée.
Près de trente ans plus tard, alors que, sortie de prison à sa majorité, mère de famille, Mary essaie de refaire sa vie, Gitta Sereny la retrouve et la convainc de rouvrir avec elle, dans de longs entretiens, le dossier de ses crimes. Toute la vie de Mary défile. Elle la revit à mesure, plonge dans les semaines qui ont conduit à la tragédie, puis dans ses années de captivité, raconte cette histoire qui est aussi l’histoire d’une lente reconstruction, d’une sortie progressive de l’horreur – celle dont elle s’est rendue coupable et celle dans laquelle sa mère l’avait plongée dès sa petite enfance, ce cauchemar que Mary, arrivée au bout d’elle-même, pourra enfin regarder en face.
Peut-on affronter sa propre monstruosité ? Comment pardonner, comment se pardonner ? Qu’est-ce que la nature humaine, qu’apprend-on à son sujet au travers des êtres terribles qui semblent l’avoir un jour trahie ? Gitta Sereny porte à son degré d’incandescence l’obsession de la vérité, et fait d’Une si jolie petite fille un grand livre sur le mal et la rédemption, d’une force et d’une profondeur qui donnent le vertige.

MON AVIS: En lisant ce livre au commencement, j'ai pensé lire un témoignage comme celui de 3096 jours le livre de Natasha Kampuch. Et bien non! c'est en faite l'auteur qui interroge Mary et l'on a donc ce que raconte l'auteur et les témoignages de Mary et d'autre personnes qui l'ont côtoyé. Ce livre est prenant pour ne pas dire passionnant. J'ai beaucoup aimé le style, qui s'il peut paraitre un peu déroutant, laisse quand même une lecture fluide. Au début, j'avoue que j'étais outré par ses crimes. Comment une enfant peut faire ça, a 11 ans?? En lisant le fil de sa vie, je l'ai un peu plus comprise. Bon je ne lui cherche pas des excuses, loin de la. Ce qu'elle a fait est atroce, mais sa vie, n'a pas été mieux. Je pense pouvoir dire que finalement, les années après le jugement, ont été mieux pour elle. Je dois reconnaitre, que tous les enfants battu, violé et voir pire, ne deviennent pas des tueurs qu'ils soient enfants ou adulte. On ne peut pas s'empêcher de s'attacher un peu a elle. Ce livre est une retranscription des entretiens de Mary avec l'auteur. Par contre, un moment qui m'a choqué c'est le procès: on la juge comme un adulte, j'ai trouvé ça révoltant. Bon, il est vrai que ses crimes sont révoltant aussi! Mais, on comprend bien que notre justice n'est pas adapté pour ce genre de crime. Ce livre invite aussi a se poser des questions. Ce livre n'est pas un roman, mais un fait réel. Et un livre qui m'a passionné de bout en bout.