dimanche 26 mars 2017

C'est Dimanche, on visite..


Et voici la fin du mois et le rendez vous de c'est Dimanche, on visite.. Comme vous le savez, c'est un rendez vous mensuel ou je vous emmène visité un lieu chargé d'histoire ou d'architecture, un trésor de notre patrimoine.

Rappelez vous, le mois dernier, je vous avais fais découvrir le quartier de Saint germain des prés et je vous avais montré les photos de l'église de St Sulpice.
Du coup ce mois ci, je vous fais entré dans l'église.



Comme d'habitude, on va d'abord situé l'église et remonté a ses origines. L'église Saint-Sulpice est une grande église du quartier de l'Odéon dans le 6e arrondissement de Paris. Elle est située place Saint-Sulpice. Elle a pour adresse postale le 2, rue Palatine. Elle est dédiée à Sulpice le Pieux, archevêque de Bourges au VIIe siècle.
L'église fait l’objet d’un classement au titre des monuments historiques depuis le . Le site est desservi par les stations de métro Saint-Sulpice, Saint-Germain-des-Prés, Odéon et Mabillon.
Un peu d'histoire: La date de la construction de la première église à l'emplacement de l'actuelle église Saint-Sulpice n'est pas établie avec certitude. À l'origine, la paroisse de Saint-Sulpice était confondue avec le domaine de l'abbaye de Saint-Germain-des-Prés. En 1159, le pape Adrien IV a donné aux abbés de Saint-Germain-des-Prés la pleine juridiction spirituelle et temporelle des églises situées sur le domaine de l'abbaye, à l'époque les chapelles Saint-Pierre et Saint-Martin-des-Orges et l'oratoire Saint-Jean-Baptiste. C'est à partir de cette date que les abbés vont organiser la paroisse de Saint-Sulpice. Ils ont nommé les curés hors de la tutelle de l'évêque. Vers 1180, le centre le paroisse a été transféré de la chapelle Saint-Pierre située rue des Saint-Pères, à l'église Saint-Sulpice qui a dû être construite à l'emplacement de l'oratoire Saint-Jean-Baptiste qui est déjà cité en 807. L'église était dédiée à saint Sulpice le Pieux, archevêque de Bourges. En 1724, les fouilles de l'église permirent de mettre au jour une pierre tombale du Xe siècle, prouvant qu'une chapelle (dont dépendait un cimetière) existait à cet endroit depuis plusieurs siècles. La paroisse Saint-Sulpice est citée dans une bulle pontificale du 28 juin 1210. La construction de l'enceinte de Philippe Auguste, en 1211, sépara le territoire de la paroisse entre celui situé à l'intérieur des remparts de celui se trouvant à l'extérieur. Cela a été une source de conflits entre l'évêque de Paris et les abbés de Saint-Germain, l'évêque revendiquant le territoire de la paroisse intra-muros et l'abbé s'y opposant.

 Ci dessus une image de l'église qui date de la deuxième moitié du XIXe siècle. Ci dessous une photo de nos jours. Vous remarquerez que sur la première image, que la tour sud est plus petite que l'autre car elle n'a jamais été terminé a cause de la révolution.

 
sur ce cliché l'ancienne église, début du XVIIe
Je fais un bon en avant: C'est le curé Jean-Jacques Olier (1608-1657), arrivé dans ses fonctions en 1642, qui mit en branle ce qui allait être le très long parcours de la construction de la nouvelle église. Les plans de l'architecte Christophe Gamard sont approuvés en 1645. La première pierre est posée par la régente Anne d'Autriche en février 1646. Les plans prévoient de construire la plus grande église de Paris (119 mètres de long et 57 mètres de large) : l'ancienne église sera totalement englobée (elle se situait au niveau du chœur actuel, de la croisée du transept et de deux travées de la nef). sera totalement englobée (elle se situait au niveau du chœur actuel, de la croisée du transept et de deux travées de la nef). Rien n'empêche donc de bâtir la chapelle axiale et l'ensemble des chapelles rayonnantes, mais pour le sanctuaire, le chœur et la nef, il faudra casser l'ancienne église petit à petit. Gamard meurt en 1649, remplacé un temps par Louis le Vau (1612-1670). Les plans qu'il propose pour le chœur ne plaisant pas, il démissionne. En 1660, c'est l'architecte et ingénieur du Roi  Daniel Gittard (1628-1686), qui prend la suite. Ses plans, qui sont acceptés, couvrent le chœur, le transept et la nef. Ils seront respectés jusqu'à la fin (à part la façade dont le dessin n'est pas encore établi). C'est lui le véritable architecte de Saint-Sulpice.
Le style choisi est le classicisme avec abondance d'éléments corinthiens. La décoration sculptée (chapiteaux, angelots et vases de flammes) fait corps avec la pierre, donnant à l'ensemble un bel équilibre architectural, très ordonné.
Chapelles rayonnantes, chœur et une bonne partie du bras nord du transept sont construits, quand soudain tout s'arrête par manque de fonds. Quarante ans vont passer. C'est l'énergique curé Jean-Baptiste Languet de Cergy (1675-1750) qui fera redémarrer le chantier en 1719 grâce à sa loterie. Elle va remplir les caisses et permettre l'achèvement de la construction dès 1733. On s'occupe alors de la façade. Elle sera l'œuvre de Jean-Nicolas Servandoni (1695-1766) pour les deux premiers étages et de Jean-François Chalgrin (1739-1811) pour les tours. Je m'arrête la dans les explications.

Les colonnes cannelées doriques de la façade. Photo du haut. photo du bas La tour nord a été construite de 1775 à 1780 selon les
plans de l'architecte Jean-François Chalgrin (1739-1811).
L'étage du haut est orné des statues des quatre évangélistes.
photo du bas La Tempérance» par Paul-Ambroise Slodtz et René-Michel Slodtz
Bas-relief sous le porche, XVIIIe siècle

 Sur la photo a droite Le péristyle et son intrados, de style classique
 Photo a gauche L'évangéliste saint Jean et son aigle
Premier étage de la tour nord de Saint-Sulpice et en bas L'évangéliste saint Luc et son taureau
Premier étage de la tour nord de Saint-Sulpice. Sachez que ses statues sont réalisées à partir de 1780 par Louis-Simon Boizot (1743-1811) et Louis-Philippe Mouchy (1743-1801)


 sur la photo de gauche Le transept sud
C'est le Régent qui vint poser la première pierre apparente du
portail sud, dit portail Saint-Jean-Baptiste, le 4 décembre 1719.
je ne vous met pas toute les statues qui ornent l'extérieur de cette église, il risque d'y en avoir pour un bout de temps.
 
allez entrons... chut !!
 
Vue d'ensemble de la nef de Saint-Sulpice
L'ambition du projet d'origine, au XVIIe siècle, était de construire la plus grande église de Paris.
Au niveau architectural, on remarquera que l'entablement fait le tour complet de l'édifice.
je vous met quelques chiffres quand même pour que vous rendiez compte de l'ampleur du bâtiment. L’église Saint-Sulpice, orientée dans le sens habituel Ouest-Est, est un édifice imposant de 120 mètres de longueur, 57 mètres de largeur, 30 mètres de hauteur sous la voûte centrale ; c’est après Notre-Dame, la plus grande église de Paris.
Et oui notre dame reste la plus grande malgré tout.
visitons ...
 
 voici Le bas-côté nord vu depuis le transept, sur la photo juste en dessous Le bénitier de Jean-Baptiste Pigalle avec la pieuvre et sur celle encore en dessous L'élévation droite de la nef avec la chaire à prêcher. Magnifique non??
Pour info, l'architecture de la nef de style très classique, est due à Gilles-Marie Oppenord (1672-1742), l'architecte qui a poursuivi la construction de l'église en 1719, après une interruption de quarante ans pour manque de fonds. Quant aux vitraux, rappelons que, au XVIIIe siècle, la mode était à la clarté. On voit que le second étage de la nef comprend une série de grandes fenêtres en verre blanc. Saint-Sulpice est une église qui bénéficie d'une très grande luminosité.

venez admiré la chapelle sud des saints anges. vous pouvez voir de haut en bas les peintures qui ornent cette chapelle. Avec pour commencé dans l'ordre «Héliodore chassé du Temple»
Peinture murale par Eugène Delacroix (1798-1863)
Chapelle des Saints-Anges, ensuite vient Saint Michel terrassant le dragon» par Eugène Delacroix (1798-1863)
Toile marouflée sur la voûte de la chapelle des Saints-Anges, puis pour finir Le Combat de Jacob avec l'Ange»
Peinture murale par Eugène Delacroix (1798-1863)
Chapelle des Saints-Anges. Un mot sur cette chapelle (la première sur la droite en entrant dans l'église) est l'une des plus intéressantes de par l'auteur de ses œuvres peintes : Eugène Delacroix (1798-1863). L'artiste a mis six années, de 1855 à 1861 (et en s'aidant d'un assistant), pour créer les deux grandes peintures à l'huile et à la cire , ainsi que la voûte qui est une toile marouflée. Les écoinçons reçoivent des grandes peintures d'anges en grisaille.



passons a la chapelle latérale sud des âmes purgatoires. Avec «La Prière pour les morts obtient la délivrance
des âmes qui souffrent dans le purgatoire»
par François-Joseph Heim (1787-1865)
Chapelle des Âmes-du-Purgatoire

 Photo du haut La Crucifixion, vitrail de l'atelier Chabin, 1873
Chapelle des Âmes-du-Purgatoire, sur la photo a droite, ci après La chapelle des Âmes-du-Purgatoire
et sa belle Pietà de Jean-Baptiste Clésinger (1814-1883) sur la dernière photo, vous pouvez admiré le détail de la sculpture La Pietà de Jean-Baptiste Clésinger (1814-1883)
Chapelle des Âmes-du-Purgatoire 





Passons ensuite a la chapelle latérale sud, de saint jean baptiste de la salle.
en bas a gauche  la peinture en détail  Saint Roch priant pour la guérison des pestiférés
dans un hôpital de Rome» par Abel de Pujol (1785-1861)
Peinture à fresque, 1822
Chapelle Saint-Jean-Baptiste-de-la-Salle. La sculpture qui suit c'est Statue de saint Jean-Baptiste de la Salle. Le vitrail c'est Couronnement du vitrail de la chapelle Saint-Jean-Baptiste-de-la-Salle
On reconnaît la devise des Écoles chrétiennes fondées par le saint : «INDIVISA MANENT» (que rien ne nous sépare)
ainsi que le blason (trois chevrons d'or).
par Alexandre Falguière (1831-1900). Sur la dernière photo vous pouvez voir la chapelle dans son ensemble avec la peinture sur la gauche de Saint Roch. Ayant été restaurée, la chapelle Saint-Jean-Baptiste-de-la-Salle est l'une des plus belles de l'église. Les peintures à fresque d'Abel de Pujol retracent deux épisodes de la vie de saint Roch, ainsi qu'une allégorie de son apothéose sur la voûte.





Voici maintenant deux prise de vues de la chapelle latérale sud saint Maurice et sainte jeanne d'arc. La voûte de la chapelle Saint-Maurice par Auguste Vinchon (1789-1855). Il parait que la frise dorée qui entoure l'apothéose est une peinture en trompe l'œil.
Vue d'ensemble de la chapelle Saint-Maurice-et-Sainte-Jeanne d'Arc
 photo ci dessous Vue d'ensemble de la chapelle Saint-Maurice-et-Sainte-Jeanne d'Arc

 voici la chapelle latérale sud saint jean baptiste, photo de gauche. Je ne vous ai pas mis le détail des peintures qui sont pas les plus belles. Photo du bas: Le bas-côté droit vu du transept avec sa suite de chapelles latérales
Au premier plan, la chapelle Saint-Jean-Baptiste et le monument funéraire du curé Languet de Cergy.


sur les deux photos ci dessus vous pouvez admiré d'une part La chaire à prêcher de Charles de Wailly (1729 ou 1730 - 1798) et d'autre part La nef et les arcades nord avec le banc d'œuvre et le Christ en croix d'Étienne-Hippolyte Maindron (1860). Je ne résiste pas a l'envie de vous montré le détail des sculptures qui ornent la chaire. Superbe non??  Sur les deux photos ci dessous vous pouvez voir une Vue d'ensemble de la chapelle du Sacré-Cœur
et de ses boiseries du XVIIIe siècle et L'autel de la chapelle du Sacré-Cœur, XIXe siècle
Bas-reliefs en bois sculptés par Brun






    Le bas-côté gauche et sa suite de chapelles latérales
Au premier plan, la chapelle Saint-Paul

 Vue d'ensemble de la chapelle Saint-Paul
Toute les peintures de cette chapelle sont l'œuvre du peintre
Michel-Martin Drölling. Elles datent de 1850. Photo ci dessous. Vient ensuite «L'Apothéose de saint Paul» sur la voûte de la chapelle Saint-Paul
Peinture murale de Michel-Martin Drölling, 1850



 
on continue notre chemin sur la chapelle latérale nord de saint François de la sales, photo ci dessous. Je ne vous met pas les photos en détail

voici maintenant la chapelle latérale nord de saint François Xavier  . Le vitrail c'est le Médaillon central du vitrail de
la chapelle Saint-François-Xavier
S'il est de l'époque de Louis XIV, son aspect indique qu'il a été fortement retouché au XIXe siècle.
 pour info la  chapelle Saint-François-Xavier (qui donne accès
au baptistère) accueille en permanence
une exposition sur le Saint-Suaire.
Des panneaux expliquent l'état de nos connaissances
scientifiques sur ce mystérieux linceul.. Photo du bas « La remise des statuts de l'Ordre de la Visitation à sainte Jeanne de Chantal
Peinture murale d'Alexandre Jean-Baptiste Hesse (1806-1879)
Chapelle Saint-François-de-Sales
 Sur la photo ci dessous voici  Le transept gauche et le fameux gnomon astronomique
(obélisque en marbre blanc sur la droite)
Ce gnomon, ainsi que la ligne au sol qui lui est associée, ont été établis
en 1743 à la demande du curé Languet de Cergy. Le but était de
favoriser les recherches sur la rotation de la terre
 Décoration du transept nord
Chapiteaux corinthiens et bas-relief d'angelots et de vases de fleurs
 sur la photo ci contre.
Sur la photo ci dessous La voûte à la croisée du transept culmine à 33 mètres (35 m à Notre-Dame de Paris)
Au niveau architectural, cette voûte n'a pas de tambour, contrairement, par exemple, à celle de Saint-Joseph-des-Carmes.
La voûte est ornée de quatre médaillons dus à François Lemoyne (1688-1737) et Claude-Guy Hallé (1652-1736).
Les peintures sont malheureusement en mauvais état et très difficilement visibles.
Sur la photo ci dessous voici une vue de La croisée du transept et l'élévation nord

 

cette magnifique photo montre une vue d'ensemble du chœur de l'église Saint-Sulpice
Si l'orfèvrerie (maître-autel et porte-cierges) date du XIXe siècle, les statues sur les piliers
sont d'Edme Bouchardon (1698-1762) et de ses élèves, c'est-à-dire du XVIIIe.
 Sur la photo ci contre voici
 Le chœur et son élévation
Les vitraux du chœur sont des années 1670. Un seul a été refait après 1870 et sur la photo du bas  Le sanctuaire, les stalles et les statues d'Edme Bouchardon (1698-1762) et de ses élèves
Pour finir je vous montre trois photos des vitraux qui ornent le chœur
 Tout d'abord La Résurrection du Christ, détail
Vitrail central de l'abside, 1672, vient ensuite Saint Sulpice et Jean-Jacques Olier en adoration devant le Sacré-Cœur
Ce vitrail du chœur, de 1885, a remplacé celui des années 1670, détruit en 1870 et pour finir «L'Annonciation»
Médaillon central d'un vitrail de l'abside, 1674

Voila cette visite de Saint Sulpice qui se termine. Si vous voulez en savoir plus je vous invite déjà a venir visité cette magnifique église ou de vous contenté de vous rendre sur ce site patrimoine histoire  d'où vienne toute les photos qui sont présente sur cette article. ce site regorge de détail que je ne vous ai pas écrit par peur de vous ennuyé
 
Pour terminé la réponse a la question concernant la photo du mois dernier sur un film était Rabbi Jacob avec de Funès.
Rendez vous le mois prochain

samedi 18 mars 2017

Martyrs de Olivier Peru

 RESUME :Irmine et Helbrand, deux frères assassins descendant d'un ancien peuple guerrier, vivent dans les ombres de la plus grande cité du royaume de Palerkan. Alors qu'ils se croient à l'abri des persécutions dont ont souffert leurs ancêtres, leur passé sanglant les rattrape, sous les traits d'un borgne qui semble nourrir pour eux de sombres projets. Et tandis que la guerre menace d'embraser le monde, que les puissants tissent de noires alliances, ils vont devoir choisir un camp. Leur martyre ne fait que commencer...

MON AVIS: Ce livre m'avais été offert par Christel du blog la tête dans les livres pour le concours anniversaire de son blog et je l'en remercie.
C'est partis pour un livre de fantasy avec un grand F. Nous suivons deux frères Helbrand l'ainé et Irmine le cadet, deux frères Arserker. J'avoue que j'ai eu du mal sur les 100 premières pages car l'histoire est très longue a se mettre en place mais une fois que c'est parti, ça ne l'est pas a moitié.
L'auteur prend le temps de planter le décors avant que les choses sérieuse commence.
Déjà, il y'a toute une batterie de personnages plus ou moins complexe qu'on apprécie ou pas d'ailleurs tout au long de cette lecture. Les personnages sont très travaillé, chapeau bas a l'auteur qui nous donne de l'intérêt. Dés le début j'ai été charmé par les deux frères, plus par Irmine d'ailleurs. Mais les autres ne sont pas en reste et tous porte un intérêt croissant tout au long de ce roman très dense a lire. J'avoue que pourtant ce n'est pas non plus le coup de cœur que beaucoup ont eu. Peut être est par ce que j'ai toujours un peu de mal avec la fantasy, ou parce que j'ai un peu la tête ailleurs, j'avoue qu'a plusieurs moment j'ai eu du mal a resté attaché au bouquin.
Pourtant je le recommande chaudement quand même, car il est a lire. Ce livre est un petit bijou au sens propre. Déjà par la couverture que je trouve superbe et aussi parce qu'il y'a des magnifique dessin de carte de tarot tout au long de la lecture, ce qui apporte un petit coté mystique. ( ça va avec les fantômes qui peuplent ce roman).
Ce roman est comme je l'ai dis, très détaillé, peut être un peu trop pour moi, car par moment je l'ai trouvé un peu long mais c'est une magnifique épopée captivante qui je suis sur raviront les fans de fantasy. Je lirais quand même le tome 2, pour voir ce qui se passe, étant donné que l'on a beaucoup de réponse a la fin de ce tome qui d'ailleurs m'a laissé scotché. Je me demande comment l'auteur va rebondir la dessus!!



Ce livre a été lu dans le cadre du challenge de licorne

dimanche 12 mars 2017

Sex Beast: Sur la trace du pire tueur en série de tous les temps de Stéphane Bourgoin

RESUME: Policier en Floride au moment où il est condamné pour deux homicides et une double tentative de kidnapping, Gérard Schaefer est suspecté de trente-quatre assassinats de jeunes femmes. Après leur rencontre en novembre 1991, le serial killer avoue à Stéphane Bourgoin, dans plusieurs courriers, qu’il aurait commis une centaine de meurtres. Le 3 décembre 1995, il est poignardé de quarante coups de couteau à quelques pas du couloir de la mort.
Après des années d’enquêtes au côté du shérif et des avocats des victimes, de nombreux entretiens avec les codétenus et l’ex-petite amie du serial killer, Stéphane Bourgoin achève enfin le portrait terrifiant et douloureux de l’incarnation du Mal : Sex Beast.

MON AVIS: Ce livre est tout simplement flippant! Belle entrée en matière pour donner mon avis sur un livre me direz vous, mais c'est comme ça que je le ressens. On a pas affaire a un thriller ou une fois que l'on a refermé le livre, on se dit que l'auteur a beaucoup d'imagination. La c'est la réalité a l'état pur.
Schaefer est vraiment un type immoral. Pour avoir vu une interview de lui sur youtube qu'a fait l'auteur en 1991, je peux vous dire que croiser ce type dans la rue, on prend ses jambes a son cou. Il a un regard vraiment qui fait peur.
Le livre retrace du coup la "vie" de Schaefer, plutôt son parcours de tueur. Ses nouvelles aussi, car non content d'être un tueur, il c'est aussi pris pour un écrivain en retranscrivant ses propres fantasmes, sous forme de nouvelles.
Excusez moi de le dire, mais il faut vraiment être barjot pour faire croire au monde que ses nouvelles sont juste le fruit de son imagination. Allez aussi loin dans le détail sordide, je pense que ce n'est pas que de l'imaginaire. Sinon le livre est très bien écrit comme toujours dans les livres de Stéphane Bourgoin. On le suit dans sa recherche de la fidélité sur le portrait de se type qui a fait peur a toute la Floride.
Un livre qui peut heurté la sensibilité de certains et a ne pas mettre entre toute les mains. Mais un livre qui se lit d'une traite.

dimanche 5 mars 2017

Les aventures de Guilhem d'Ussel , rome 1202 de Jean d'Aillon

RESUME: 1202 : Guilhem d'Ussel reçoit à Lamaguère la visite d'un notaire du Saint-Siège. L'homme apporte à Bartolomeo Ubaldi, l'ancien écuyer de Guilhem, le testament de son père, qui lui lègue la ville de Ninfa. Mais sur place, les enfants Ubaldi découvriront une autre vérité. Guilhem d'Ussel, venu leur porter secours, se retrouve mêlé à la guerre opposant la commune de Rome et le Saint-Siège. Les barons romains seront-ils des alliés ou d'implacables ennemis ? Quel rôle jouera Robert de Locksley, alias Robin des Bois, dans cette histoire ? Une fois encore, Guilhem devra faire preuve de perspicacité pour démêler le vrai du faux.

MON AVIS: Nouvelle aventure de Guilhem d'Ussel! j'étais ravie de retrouver ce personnage que je suis depuis plusieurs livres maintenant.
On retrouve donc tous les protagonistes des livres précédents, a savoir Guilhem bien sur mais aussi son épouse Sanceline,  Bartolomeo Ubaldi et sa sœur Anna Maria, Robert de Locksley ( robin des bois)..  Ce volume se passe a Rome pour la plupart de l'intrigue. J'adore les livres de cet auteur car on voyage en lisant. C'est formidable!
Ce tome n'a rien a envié aux précédents: il est dans la même ligné! des combats, de l'intrigue, de l'action etc. pendant les 473 pages que contiennent se récit.
On suit donc Bartolomeo a qui on a légué la ville de Ninfa. Celui ci part donc pour Rome ou ce qui l'attend n'est pas ce qu'il croit. Je n'en dis pas plus pour ne pas spoiler.
C'est un plaisir de suivre des personnages au fur et a mesure des tomes, on a un peu l'impression de retrouver des amis, enfin a mon sens.
Guilhem est égal a lui même, prêt a tout pour sauver ses amis. Robert n'est pas en reste et fait preuve de perspicacité tout comme son ami qui n'a pas son pareil pour sentir le danger et le mensonge a des kilomètres. Ce tome est un bon cru de la série qui a priori s'arrête avec Rouen 1203, pour le moment.
Une histoire qui se déroule avec panache, sous fond de vérité historique et comme je l'ai déjà dis je crois, tous les volumes contiennent un petit glossaire pour expliquer les termes utilisé au moyen âge et aussi pour nous dire le vrai du faux. Un livre encore une fois intéressant et qui tient en haleine et dont on ne vois pas passer les pages. Encore un bon tome de Mr d'Aillon

dimanche 26 février 2017

Promethée et la boite de Pandore de Clotilde Bruneau et Giuseppe Baiguera

RESUME: Olympe. La guerre contre les Titans vient de s'achever. Mais l'euphorie de la victoire laisse vite place à l'ennui, et les dieux ont besoin de se trouver une nouvelle occupation. Aussi Zeus a l'idée d'une source de divertissement infinie, en constante évolution : la vie ! Il charge le Titan Prométhée de sa conception en créant l'harmonie sur ce nouveau monde à sa disposition.
Mais très vite, Prométhée imagine une espèce qui dépasserait toutes les autres. Une espèce à qui il donnerait un pouvoir rivalisant avec celui des dieux. Quitte à s'attirer les foudres de Zeus...
Symbole de l'apport de la connaissance aux hommes, Prométhée est l'un des mythes fondateurs de la civilisation européenne, et probablement celui dont on retrouve le plus de versions équivalentes chez les autres peuples. Il semblait inévitable qu'il inaugure cette collection des grands mythes grecs en bande dessinée.

MON AVIS: 2e BD que je lis et pas des moindres,  des BD sur la mythologie. Que demandez de plus moi qui si je ne suis pas plus fan que ça de la BD comme je l'ai déjà dis, mais une inconditionnelle de la mythologie. Si vous me suivez, vous savez que j'adore la mythologie égyptienne, mais vous savez peut être moins que j'adore aussi la mythologie grec et romaine.
Ici on suit l'histoire de Prométhée le titan qui, sous les ordres de Zeus, pour donner une distraction au dieux fabrique les hommes mais en leur donnant un coup de pouce: il leur donne le feu sacré de l'olympe ce qui déchaine la colère de Zeus.
Si vous ne connaissez pas, je vous laisse découvrir la suite. Si vous connaissez, je vous laisse le relire en version BD. Outre la justesse des dessins, qui sont magnifiquement fait, ce livre est superbe. On a bien l'histoire de Prométhée tel qu'on la connait, l'auteur n'a pas dévié du mythe originelle.
De plus, un bonus a la fin: de la documentation explicative qui nous permet d'aller plus loin dans les renseignements et de voir les différentes versions est un réel plaisir a lire.
Cette collection est vraiment un bonheur a découvrir et je crois que je vais me faire mon petit plaisir au fur et a mesure. Je sais que certains sont en tome d'après mon libraire de BD ( eh oui j'ai une librairie BD a coté de chez moi).
Je trouve génial de revisité la mythologie au travers de BD qui permet aux gens de découvrir ou redécouvrir ses histoires qui restent fascinante. De plus, comme je l'ai dis plus haut, les dessins sont superbe et c'est plaisir pour les yeux. C'est très bien fait et on ne tombe pas dans la caricature et ça c'est un gros plus que je vous recommande chaudement.

C'est dimanche, on visite...

Et voici la fin du mois et le rendez vous de c'est Dimanche, on visite.. Comme vous le savez, c'est un rendez vous mensuel ou je vous emmène visité un lieu chargé d'histoire ou d'architecture, un trésor de notre patrimoine.

Ce mois ci je vous emmène voir un quartier a Paris, le mythique quartier de saint germain des prés. Personnellement, c'est l'un de ceux que je préfère dans paris, autant pour son atmosphère, que le quartier en lui même.
Les photos qui illustrent cette article sont prise sur internet

Tout d'abord, comme je fais toujours, on commence par situé et par faire un peu d'histoire.
Le quartier Saint-Germain-des-Prés est le 24e quartier administratif de Paris situé dans le 6e arrondissement, au bout de la rue de Rennes et autour de l'abbaye du même nom. Ses habitants sont les Germanopratins.
Ce site est desservi par les stations de métro Saint-Sulpice, Odéon et Saint-Germain-des-Prés. Ci dessous voila le plan du quartier Google map.

  Je vais faire un tour rapide historique, en commençant par la période médiévale:
Une petite agglomération s'est formée peu à peu autour de l'abbaye de Saint-Germain-des-Prés, consacrée vers 558 par l'évêque de Paris, Germain, celle-ci est située comme son nom l'indique à l'extérieur de l'agglomération au Moyen Âge. Le bourg Saint-Germain s'est constitué au XIIe siècle et comptait alors environ 600 habitants. Il restera en dehors de l'enceinte de Philippe-Auguste. Il a ses limites particulières.
Son domaine s'étend en rive gauche de la Seine, sur le territoire des actuels 6eet 7e arrondissements. Jusqu'au XIIe siècle, la paroisse de ce bourg est l'église Saint-Pierre, à l'emplacement de l'actuelle église catholique ukrainienne. Son église est consacrée en 558. Les bâtiments en pierre ont été construits vers l’an 1000, au temps de la splendeur et du rayonnement intellectuel intense de l’abbaye qui s’agrandit sans cesse. Le nom de la rue du Four (6e arrondissement) correspond à l’ancien four de l’abbaye. Vers 1180, c'est la première église Saint-Sulpice qui devient l'église paroissiale du bourg.

je passe sur le reste, mais sachez que se quartier a acquit son pouvoir grâce aux intellectuels depuis le XVIIe siècle. Lorsque ses derniers y passaient, ils laissaient une empreinte de leur talent, en marquant les rues d'un sceau littéraire. A l'époque des année 1920 et 1950 saint germain des prés était un village ou se tenait une librairie appelé le divan a l'angle de la rue Bonaparte et de la rue de l'abbaye. Après la guerre, le quartier est devenu un haut lieu de la vie intellectuelle et culturelle parisienne. Des personnalités tel que jean Paul Sartre, Juliette Gréco, François Truffaut, jacques Prévert y ont habité.

Voila pour le coté historique. Maintenant, suivez moi et allons visité le quartier d'un peu plus près.
Pour commencé, rendez vous devant l'église saint germain des prés accessible par la ligne 4 du métro.
 l'église de saint germain des prés, qui est la plus ancienne église de Paris (1163) avec celle de Saint-julien-le pauvre qui date de 1165
Si vous êtes attentif vous remarquerez sur une des façades, il y'a comme un bout qui manque. Œuvre du baron Haussmann durant ses travaux
Je fais un rapide retour en arrière pour vous dire que A l’époque Gallo-Romaine, lorsque Paris n’était encore que Lutèce, c’est dans cette partie de la ville que les Romains décidèrent de s’installer et d’y établir des monuments publics, donnant à Paris un important statut politique.


Voici une vue plus large, désolée je n'ai pas une vue qui montre le coup de pioche.
 
Continuons notre visite.
Je vous emmène maintenant vers la petite place saint André des arts .Soyez attententif au batiment du 1 rue Danton qui est le premier immeuble, construit  en béton armé en 1899 ( photo ci dessous)
 
Continuons notre promenade Rejoignez à nouveau le boulevard Saint-Germain, puis prenez la rue Bonaparte jusqu’à l’Église Saint-Sulpice. La place est magnifique avec sa grande fontaine


L'atmosphère y est assez bourgeoise, et chic, rien qu'en regardant les boutiques. petite aparté, amis (es) lecteurs (trice), sachez qu'en face de cette place, il y'a une grande librairie: la librairie procure qui contient  une foule de trésors et tout est superbement bien organisé.
Petit mot sur l'église saint Sulpice, elle a Longtemps négligée par les parisiens (remarquez par exemple que la tour sud, moins haute de 5 mètres que la tour nord, n’a jamais été achevée), elle n’en reste pas moins l’une des plus belles de Paris, cachant quelques trésors comme des peintures d’Eugène Delacroix, un somptueux grand orgue, ainsi que son gnomon, outil de mesure permettant de déterminer au 18e siècle la date exacte de Pâques. Je ferais un article plus long bientôt.

bon continuons je vais vous montré maintenant ce qu'il y'a de beau a voir, au hasard des rues, que vous trouverez facilement sur un plan:

Sur ses deux photos, voici la cour du commerce saint André des arts, vous pouvez y accédez par le bd Saint Germain. Paris a quelques passage comme ça couverte qui recrée l'atmosphère du Paris d'autre fois . Par contre mettez de bonne chaussure, car les pavés sont fatale pour le dos et les jambes.



 Voici maintenant une vue de l'hôtel de Rohan, photo ci dessous

En quittant le passage du commerce, saint André des arts, vous pouvez aller faire un tour au café Procope qui se situe rue de l'ancienne comédie et qui est l'un des plus anciens de la capitale car il a eté fondé en 1684. C'est un café restaurant d'artistes et d'intellectuel ou au XVIIIe siècle était fréquenté par Diderot, voltaire entre autre.

Voici a présent la rue Buci qui est une voie qui se situe entre le quartier de la monnaie et saint germain des prés.
 
Les deux photos ci dessous montrent une vue du passage Dauphine qui se situe dans le quartier de la monnaie, et qui relie la rue Mazarine, pour info, elle a été fondé en 1825.


Sur la photo du bas, une enseigne de boutique de la rue de Seine. rue qui traverse le quartier de la monnaie, le quartier Odéon et saint germain. Sur la photo du bas, voici une vue de la rue  Fürstenberg. La rue comprend en son milieu une placette pittoresque, objet de nombreuses illustrations et photographies.
 
Et voici la place Saint germain des prés.
 
Pour finir, je vous invite dans un café qui est l'un des plus connu de Paris et qui vaut le coup d'œil, rien que pour l'intérieur, car il a gardé son charme d'antan. Sachez aussi que son chocolat est le meilleur de Paris. Il se situe place saint germain des prés.



 
Pour conclure, un petit jeu: de quel film est tiré cette photo? Un indice, c'est un film français de 1973
 
Voila ainsi s'achève notre visite de ce quartier mythique. Je vous donne rendez vous le mois prochain.
 

samedi 25 février 2017

Sherlock Holmes et les vampires de Londres de sylvain Cordurier et Laci

RESUME: Mai 1891. Sherlock Holmes périt dans les chiites de Reichenbach en affrontant son plus grand adversaire, le Professeur Moriarty. C'est du moins ce qu'affirme la presse. Une version hasardeuse, car Holmes est bien vivant et compte tirer profit de sa mort présumée pour parcourir le monde. Mais s'il est aisé de tromper le commun des mortels, d'autres ne se laissent pas si facilement convaincre. Holmes voit ses projets contrariés quand des vampires londoniens retrouvent sa trace à Paris...

MON AVIS: Je lis rarement de la BD, tout simplement parce que ce n'est pas trop mon  truc! Mais la c'est un cadeau de mon mari, comme les BD que je vais chroniqué plus tard et que j'ai lu ce mois ci.
De plus c'est Sherlock Holmes, du coup je me suis plongé dedans avec enthousiasme. On plonge bien dans l'univers si cher a Conan Doyle et on retrouve notre détective préféré juste après sa supposé mort contre Moriarty. Cette fois ci, il est seul pour faire la lumière sur cette affaire si je puis dire. L'histoire est assez sympa, les dessins sont superbe. Le Londres de 1800 est très bien rendu jusqu'au moindre détail des affaires des personnages. Un petit regret, quand même, c'est l'absence de Watson, car Holmes ne peut pas gentiment se moquer de lui, et aussi le manque de cynisme de Holmes qui en fait un personnage haut en couleur. J'avais un peu l'impression que Holmes n'était pas tout a fait lui même  et j'avoue que cela m'a manqué.
A part cette petite déconvenue, c'est avec plaisir que j'ai lu cette BD qui m'a fait passer un très bon moment et que je suis ravie d'avoir lu. Je sais qu'il existe une suite que je vais me procuré assez rapidement. J'avais lu une autre BD sur Sherlock Holmes qui était l'ultime défit de Holmes et qui parlait des meurtres de Jack l'éventreur. Je dois avoué que si la BD était pas mal, je n'ai pas accrocher comme celle ci.